<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159</id><updated>2012-01-18T07:41:01.002-08:00</updated><title type='text'>le blog-lectures de Frédérique Bruyas</title><subtitle type='html'>"Les écrivains que j’aime lire à voix haute ne cherchent pas à expliquer le monde mais à l’exprimer. La précision, l’exactitude, la maîtrise avec lesquelles ils manient le langage, les préservent de toute illusion quant à rendre compte directement du monde. 
Le texte, objet d’art littéraire est à lire comme une carte où le réel se produit sur une autre scène."
Frédérique Bruyas</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>66</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-3569026067576404173</id><published>2011-05-17T04:00:00.000-07:00</published><updated>2011-05-17T04:12:34.743-07:00</updated><title type='text'>Pedro Paráma - Juan Rulfo</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-CXP1jBseUMc/TdJX_BwYp9I/AAAAAAAAARU/FgltZCC9RU8/s1600/pedro_paramo.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; FLOAT: left; HEIGHT: 185px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607641226344441810" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-CXP1jBseUMc/TdJX_BwYp9I/AAAAAAAAARU/FgltZCC9RU8/s200/pedro_paramo.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Juan Preciado arrive au village de Comala à la recherche de son père inconnu, Pedro Pâramo. Pour accompagner ce Télémaque nu-pieds dans sa contre-odyssée, nous devons traverser avec lui une rivière de poussière. L'autre rive est celle de la mort, où règne un cadavre qui fut maître de toutes les vies : le cacique Pedro Pâramo, Ulysse de pierre et d'argile, immobile et impuni, entouré d'une cour de rumeurs et de spectres : la mère et amante Doloritas, Jocaste-Eurydice qui conduit le fils et amant, Œdipe&amp;shy;Orphée, sur les chemins de l'enfer ; Susana San Juan, Electre à l'envers ; les vieilles virgiliennes - Eduwiges, Damiana, la Cuarraca -, fantômes de fantômes, fantômes qui contemplent leurs propres fantômes ; les couples de frères edeniques et adamiques qui dorment ensemble dans la boue de la création pour recommencer le genre humain dans le désert de Comala... Juan Rulfo accroche à l'arbre sec et nu de la révolution mexicaine quelques fruits d'un sombre éclat : fruits doubles, fruits gémeaux auxquels il faut goûter si l'on veut vivre, tout en sachant qu'ils contiennent les sucs de la mort. Car cette histoire d'un cacique, de ses femmes, de ses tueurs et de ses victimes se situe dans le territoire privilégié du surréalisme : cet espace de l'esprit où, selon André Breton, la vie et la mort, le réel et l'imaginaire, le passé et le futur, cessent d'être perçus comme contradictoires. (Carlos Fuentes)&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;Juan Rulfo (1917-1986) est un auteur mexicain, référence en matière de littérature latino-américaine et littérature générale. Lors d’une enfance plutôt difficile (il sera orphelin à 10 ans), Rulfo fait ses premières lectures, qui le marqueront. Il étudie à Guadalajara, capitale de l’état de Jalisco au Mexique, puis à Mexico, notamment l’Histoire de l’art. Une fois ses études achevées, il part pour de multiples voyages à travers le Mexique et les pays environnants et, dans les années 1930-1940, fait paraître ses premières nouvelles dans les revues America et Pan. Il se lance également dans la photo, qu’il pratiquera tout le long de sa vie. Ses premiers clichés sont publiés aux Etats-Unis dès 1949. Pour ce qui est de son travail d’écrivain, il a la chance de recevoir une bourse du Centre Mexicain des Auteurs, ce qui lui permet d’écrire et publier un recueil de nouvelles en 1953 (El Llano en llamas) puis Pedro Páramo en 1955, son seul roman. Il se consacre ensuite, et jusqu’à la fin de sa vie, à l’édition d’une importante collection d’anthropologie pour l’Institut National Indigéniste de Mexico.&lt;br /&gt;Editions Gallimard "l'Imaginaire", Traduction Roger Lescot &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-3569026067576404173?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/3569026067576404173/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2011/05/pedro-parama-juan-rulfo.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/3569026067576404173'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/3569026067576404173'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2011/05/pedro-parama-juan-rulfo.html' title='Pedro Paráma - Juan Rulfo'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-CXP1jBseUMc/TdJX_BwYp9I/AAAAAAAAARU/FgltZCC9RU8/s72-c/pedro_paramo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-3665009267285185631</id><published>2011-05-17T03:45:00.000-07:00</published><updated>2011-05-17T03:56:56.984-07:00</updated><title type='text'>Le marin - Fernando Pessoa</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-hHzHkaY6qHs/TdJUZP74hPI/AAAAAAAAARM/HIJofNd7sFA/s1600/marin.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; FLOAT: left; HEIGHT: 185px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607637278780851442" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-hHzHkaY6qHs/TdJUZP74hPI/AAAAAAAAARM/HIJofNd7sFA/s200/marin.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Trois jeunes filles, trois " veilleuses ", au chevet d'une quatrième, gisant dans son cercueil.&lt;br /&gt;Et puis... Le Marin. Surgissant de nulle part, dans l'imaginaire de l'une d'elles, qui le rêve si intensément, si passionnément, dans tous les détails de cette existence fictive, qu'il devient une présence inquiétante, investissant totalement leur esprit de ses mirages. Jeu de miroirs à l'infini, dédoublements en cascade, bientôt terrifiant. Car, en fin de compte, qui rêve vraiment ? Et si c'était Le Marin le seul réel ? Et les jeunes filles, le rêve de ce rêveur ? Derrière ce postulat, qui détruit de fond en comble les notions de conscience et d'individualité, se profilent d'inquiétantes questions auxquelles Pessoa, dans ce texte extraordinairement musical et poétique, apporte insidieusement de non moins inquiétantes réponses.&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;Le grand poète portugais du XXe siècle (1888-1935). Certains vont jusqu’à le classer parmi les plus grands écrivains de tous les temps. Il écrivait en anglais ou en portugais, mais n’a quasiment rien signé de son nom (sauf des articles dans les journaux) et a très peu publié de son vivant.&lt;br /&gt;En portugais « pessoa » signifie « personne ». L’écrivain n’a pratiquement jamais publié sous son nom, mais sous une multitude de pseudonymes qu’il appelait ses « hétéronymes » tant chacun correspondait à une personnalité différente.&lt;br /&gt;Fernando Pessoa&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt; est né a Lisbonne en 1888. Son père est employé à la secrétairerie d’État et critique musical, il meurt 1893 de la tuberculose. Sa mère se remarie avec le Consul du Portugal à Durban. En Fernando Pessoa s’embarque avec sa famille pour l’Afrique du Sud, il commence à apprendre l’anglais. Il est l’un des meilleurs élève de la Durban High School, puis fréquente l’université du Cap et commence à écrire en anglais. Il écrira des poèmes dans cette langue jusqu’en 1921.&lt;br /&gt;« Après son retour définitif d’Afrique du Sud en 1905, à l'âge de 17 ans, Pessoa n’a plus jamais voyagé. Il n’a pratiquement plus quitté Lisbonne; et l’on peut même dire qu’il a passé tout le reste de sa vie, c’est-à-dire trente ans, dans un espace assez restreint pour qu’on puisse le parcourir à pied. Entre la place São Carlos, où il est né, et l’hôpital Saint-Louis des Français, où il est mort, il y a à peine un kilomètre. Entre la ville basse (la Baixa), où il travaillait, et le Campo de Ourique, où il a résidé de 1920 à sa mort, il y a environ trois kilomètres. Dans cette bande étroite de tissu urbain, le long du fleuve, il n’a guère cessé de déambuler, du château São Jorge et de la place du Figuier, à l’est, au port d’Alcantara, à l’ouest. Les deux lieux à mon sens les plus chargés de poésie, les plus magiques, sont ceux où l’on peut encore aujourd’hui le retrouver dans les cafés qu’il fréquentait ; la place du Commerce, appelée autrefois Terreiro de Paço (esplanade du Palais), où la ville s’ouvre sur le Tage, et où la table du poète, au café Martinho da Arcada, est restée telle quelle; et le Chiado, à la jointure entre la ville basse et le quartier haut, le Bairro Alto ; là, à la terrasse de la Brasileira, le café qu’il aimait, la statue du poète, grandeur nature, est aujourd’hui assise, pour l’éternité, et n’importe quel consommateur peut s’attabler avec lui pour ce pèlerinage qui ne ressemble à aucun autre. » (Bobert Bréchon, extrait de Paysage de Fernando Pessoa, L’Archipel)&lt;br /&gt;Grâce à l’héritage de sa grand-mère, il ouvre en 1907 un atelier de typographie qui sera vite un désastre financier. L’année suivante, il entre au journal Comércio en tant que « correspondant étranger » et travaille comme traducteur indépendant pour différentes entreprises d’import-export, ce qui sera jusqu’à sa mort sa principale source de revenu. En 1915, il crée la revue Orpheu qui marque sa véritable position dans le monde littéraire. Sa liberté de ton choque aussi bien la critique que le public. La revue ne comptera que deux numéros. En 1917, il publie Ultimatum, inspiré du Manifeste futuriste de l’italien Marinetti. En 1921, Fernando Pessoa lance avec quelques amis la maison d’édition librairie Olisipo qui publiera quelque uns de ses poèmes en anglais. À partir de 1922, il collabore assidûment à la revue littéraire Contemporânea, puis à la revue Athena qu’il a contribué à fonder en 1924…&lt;br /&gt;De 1920 à sa mort en 1925, il recueille sa mère veuve et invalide, rentrée au Portugal. À partir de 1925, il vit avec sa sœur Henriqueta et son beau-frère le colonel Caetano Dias. Fernando Pessoa a, pendant quelques années, une histoire d’amour avec une certaine Ophélia à laquelle il ne donnera pas de suite.&lt;br /&gt;« Pendant trente ans, de son adolescence à sa mort, il ne quitte pas sa ville de Lisbonne, où il mène l'existence obscure d'un employé de bureau. Mais le 8 mars 1914, le poète de vingt-cinq ans, introverti, idéaliste, anxieux, voit surgir en lui son double antithétique, le maître "païen" Alberto Caeiro, suivi de deux disciples : Ricardo Reis, stoïcien épicurien, et Álvaro de Campos, qui se dit "sensationniste". Un modeste gratte-papier, Bernardo Soares, dans une prose somptueuse, tient le journal de son "intranquillité", tandis que Fernando Pessoa lui-même, utilisant le portugais ou l'anglais, explore toutes sortes d'autres voies, de l'érotisme à l'ésotérisme, du lyrique critique au nationalisme mystique. Pessoa, incompris de son vivant, entassait ses manuscrits dans une malle où l'on n'a pas cessé de puiser, depuis sa mort en 1935, les fragments d'une œuvre informe, inachevée, mais d'une incomparable beauté. » (Christian Bourgois)&lt;br /&gt;« Alberto Caeiro à peine né, je m’employai aussitôt (…) à lui trouver des disciples. J’arrachai Ricardo Reis, encore latent, à son faux paganisme. Je lui trouvais un nom et l’ajustai à lui-même, car à ce moment je le voyais déjà. Et voici que soudain, par une dérivation complètement opposée à celle dont était né Ricardo reis, apparut impétueusement un nouvel individu. D’un seul trait, à la machine à écrire, sans pause ni rature, jaillit l’Ode triomphale d’Alvaro de Campos – l’ode avec son titre et l’homme avec le nom qu’il porte. » (Fernando Pessoa)&lt;br /&gt;En 1934, Fernando Pessoa remporte le prix Antero de Quental pour Message, sorte d’épopée d’un patriotisme universaliste (son unique livre publié de son vivant). L’année suivante, il refuse d’assister à la cérémonie de remise des prix Antero de Quental, présidée par Salazar. En octobre 1935, en guise de protestation contre la censure, il décide de ne plus rien publier au Portugal. Il meurt le 2 décembre, pauvre et méconnu du grand public .&lt;br /&gt;En 1968, seulement, on commence l’inventaire de la malle où il entreposait ses écrits. On découvre plus de 27 000 manuscrits signés par soixante-douze auteurs différents. Par le jeu de ses hétéronymes, mystérieux doubles littéraires, Pessoa entendait être toute la littérature portugaise à lui seul.&lt;br /&gt;« Pessoa, comme d’ailleurs Frantz Kafka, souffre à posteriori d’une réputation d’homme solitaire et triste, voué aux tourments métaphysiques d’une existance placée sous le signe du désespoir. C’est trop vite confondre l’homme et l’œuvre, même si le désir de disparaître la plupart du temps derrière les travestis de ses personnages (Pessoa étant devenu l’un d’eux) est évident. Il fréquente un cercle d’amis dans les cafés, publie des billets et des articulets dans les journaux et les revues lisboètes, se mêle d’édition et rêve d’être le chef de file d’un mouvement d’avant-garde, l’intersectionnisme. » (extrait d’un article de Gérard-Georges Lemaire, Le Magazine littéraire, mars 2000) Parmi ses amis les plus proches : les écrivains Mário de Sá Carneiro, José de Almada-Neigreiros, Luís de Montalvor...&lt;br /&gt;Finalement reconnu comme l'un des grands écrivains portugais, il repose depuis 1985 au fameux monastère des Hiéronymites, sur les bords du Tage, auprès des cénotaphes de Vasco de Gama et de Camões.&lt;br /&gt;Il est traduit un peu partout dans le monde, son œuvre est sujet de nombreuses thèses universitaires. En France, les éditions La Différence et Christian Bourgois ont entamé la publication de ses œuvres complètes, interrompue à la suite des changements de législation dus à la « Directive européenne relative à la durée de protection des œuvres littéraires et artistiques ». Ces publications reprendront en 2005 quand son œuvre sera tombée définitivement dans le domaine public.&lt;br /&gt;« Il y a dix ans, deux éditeurs français entreprenaient chacun une édition des œuvres de Pessoa. La première, due à Eduardo Prado Coelho et Robert Bréchon, compte neuf volumes (Bourgois, 1988-1992). Selon un plan didactique, elle donne aux lecteurs français une vision, certes partielle et partiale, mais cohérente de Pessoa. La seconde, plus ambitieuse, dirigée par Joaquim Vital, se voulait exhaustive et visait au plus grand respect possible de la volonté du poète. Trois volumes parurent sur les vingt prévus (La Différence, 1988-1989). « La Pléiade », actuellement en chantier sous la direction de Patrick Quillier, apportera, n'en doutons pas, sa propre solution. Sans nuire, l'abondance des biens ne favorise pas la clarté. » (extrait d’un article de Patrick Kéchichian, Le Monde, 4 Juillet 1998)&lt;br /&gt;Editions Ibériques José Corti&lt;br /&gt;Edition Bilingue, Traduction bernard Sesé&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-3665009267285185631?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/3665009267285185631/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2011/05/le-marin-fernando-pessoa.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/3665009267285185631'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/3665009267285185631'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2011/05/le-marin-fernando-pessoa.html' title='Le marin - Fernando Pessoa'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-hHzHkaY6qHs/TdJUZP74hPI/AAAAAAAAARM/HIJofNd7sFA/s72-c/marin.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-8350686144325050320</id><published>2011-05-17T03:34:00.000-07:00</published><updated>2011-05-17T03:43:52.588-07:00</updated><title type='text'>Ecume et cendre - Jan Jacob Slauerhoff</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-nmGBxl4yWsU/TdJRX_zCdvI/AAAAAAAAARE/KcHNzDn9ot0/s1600/ecume.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; FLOAT: left; HEIGHT: 185px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607633958734034674" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-nmGBxl4yWsU/TdJRX_zCdvI/AAAAAAAAARE/KcHNzDn9ot0/s200/ecume.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Écume et Cendre regroupe sans doute ce que Slauerhoff a écrit de meilleur comme nouvelle, à la fois en raison de la variété du style et de l'inspiration, mais surtout à cause de l'image qu'il y donne de sa personnalité tourmentée dont chaque récit illustre l'une des facettes. « L'Héritier », l'histoire de Kasem Hussein qui rêva d'être riche, et, la fortune venue, ne rencontra que déboires et déceptions, évoque les contes « orientaux » du xvur siècle et leur aimable scepticisme. Dans « La fin du chant», Slauerhoff décrit l'errance&lt;br /&gt;d'un homme à la recherche d'un indéfinissable salut à travers les absurdités et les banalités d'une existence désenchantée. Conrad semble avoir inspiré « Le dernier voyage&lt;br /&gt;du Nyborgt », qui, poussé sur l'infini du Pacifique par quelque obscure fatalité, entraîne son équipage à la mort. « Larrios » est la navrante histoire d'un marin désemparé, dont la vie n'a plus d'autre sens que la quête, poursuivie au cours d'étranges expériences, d'une femme un instant entrevue. Enfin, c'est dans un esprit d'« understatement » typiquement anglo-saxon que « Such is life in China » décrit avec réalisme une journée de quelques européens échoués aux flancs de l'immense empire qui tolère avec indifférence leurs manies, leurs trafics et leurs illusions.&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;Né en Frise en 1898, poète et romancier, Jan Jacob Slauerhoff, est l'un des très grands classiques de la littérature hollandaise du XXe siècle. Après des études de pharmacie, il voyage comme médecin de bord, en naviguant entre l'Europe et les Indes hollandaises, la Chine, le Japon, l'Amérique du Sud et l'Afrique du Sud. Souvent étiqueté comme écrivain maudit, "rebelle, provocant", "poète" de la désillusion, il exprime dans l'écriture cette même modernité, soit dans les recueils de poésies, comme Archipel (1923) que dans les romans ou ses recueils de nouvelles, Ecume et cendre, comme Le Royaume interdit (1932) et la Révolte de Guadalajara (1937). Il meurt en 1936.&lt;br /&gt;Editions Circe&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-8350686144325050320?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/8350686144325050320/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2011/05/ecume-et-cendre-jan-jacob-slauerhoff.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/8350686144325050320'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/8350686144325050320'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2011/05/ecume-et-cendre-jan-jacob-slauerhoff.html' title='Ecume et cendre - Jan Jacob Slauerhoff'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-nmGBxl4yWsU/TdJRX_zCdvI/AAAAAAAAARE/KcHNzDn9ot0/s72-c/ecume.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-2384866700188068881</id><published>2011-05-17T03:30:00.000-07:00</published><updated>2011-05-17T03:34:26.243-07:00</updated><title type='text'>Cours de danse pour adultes et élèves avancées - Bohumal Hrabal</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-VnkIHbCbCeA/TdJPKbhbQdI/AAAAAAAAAQ8/IUbcWhlYilA/s1600/cours_danse.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; FLOAT: left; HEIGHT: 185px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607631526634930642" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-VnkIHbCbCeA/TdJPKbhbQdI/AAAAAAAAAQ8/IUbcWhlYilA/s200/cours_danse.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Hrabal n’imitait personne. Sa fusion du fantastique et du réel (du réel plébéien, ordinaire, concret), il l’a réalisée tout seul, d’une façon aussi poétique que drôle (surtout drôle ; vous ne trouverez chez aucun autre romancier une pareille drôlerie). Hrabal est un des grands créateurs du roman moderne. » Milan Kundera.&lt;br /&gt;Dans Cours de danse pour adultes et élèves avancés, un homme âgé – il a vécu les fastes du défunt empire austro-hongrois – parle avec une demoiselle. Plus qu’un récit, c’est une longue phrase ininterrompue, où se déverse pêle-mêle le contenu de toute une vie : l’important et le futile y prennent la même valeur, tout est zigzag, marche et contremarche. Le ridicule et le tragique, l’obscène et l’héroïque sont inextricablement mêlées dans ce texte que Céline ne désavouerait pas et qui sert de constat de faillite des doctrines et des systèmes. Car, dit Hrabal : « Les bons livres ne sont pas faits pour endormir le lecteur mais pour qu’il saute de son lit et qu’il aille en caleçon et en chemise taper sur la gueule de l’auteur. »&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;Romancier tchèque, Bohumil Hrabal (1914-1997) fait son droit à Prague en 1939 mais, les Allemands ayant fermé les universités tchèques, il n’obtiendra son diplôme qu’en 1946. Il ne sera d’ailleurs jamais juriste, mais exercera les métiers les plus divers. Plusieurs de ses livres ont inspiré des films, d’autres ont connu la censure ou ont été pilonnés. De lui, les Éditions Gallimard ont également publié Trains étroitement surveillés (Folio n° 1526) et La chevelure sacrifiée (L’Imaginaire n° 476).&lt;br /&gt;Editions Gallimard, Traduction François Kérel (Préface Milan Kundera)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-2384866700188068881?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/2384866700188068881/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2011/05/cours-de-danse-pour-adultes-et-eleves.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/2384866700188068881'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/2384866700188068881'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2011/05/cours-de-danse-pour-adultes-et-eleves.html' title='Cours de danse pour adultes et élèves avancées - Bohumal Hrabal'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-VnkIHbCbCeA/TdJPKbhbQdI/AAAAAAAAAQ8/IUbcWhlYilA/s72-c/cours_danse.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-6432397830644646829</id><published>2011-05-17T03:23:00.000-07:00</published><updated>2011-05-17T03:29:34.788-07:00</updated><title type='text'>Un de Baumugnes - Jean Giono</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-FjGl41diQeI/TdJNxmAQ4II/AAAAAAAAAQ0/XdHps19RMPk/s1600/baumugnes.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; FLOAT: left; HEIGHT: 185px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607630000440270978" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-FjGl41diQeI/TdJNxmAQ4II/AAAAAAAAAQ0/XdHps19RMPk/s200/baumugnes.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Un de Baumugnes est un roman de Jean Giono publié en 1929. Petit résumé de Un de Baumugnes : Dans Un de Baumugnes, un ouvrier agricole, Amédée, se louant de ferme en ferme, raconte sa rencontre avec un jeune homme, Albin, ouvrier agricole également. Il lui fait part, après quelques verres bus dans une taverne, de ses remords : Quelque temps plus tôt, Albin avait connu aux champs un homme d'assez mauvaises moeurs. Les deux hommes avaient rencontré une jeune femme qu'Albin, trop timide, n'avait pas osé aborder. Son compagnon, en revanche, parvint à la séduire puis l'entraîna à Marseille où il la prostitua. Après qu'Albin eut confié son secret à Amédée, celui-ci décide de retrouver la jeune femme. Il se fait pour cela embaucher -non sans mal- à la Douloire, l'exploitation agricole des parents de la fugitive. Après quelques mois, il découvre qu'elle est enfermée quelque part dans la ferme avec son jeune fils, Pancrace, dont elle ne connaît pas le père. Il se rend alors à la ferme où il avait envoyé Albin et le met au courant de ce qu'il a découvert. Le jeune homme décide d'aller immédiatement chercher la jeune fille et de l'emmener chez lui, à Baumugnes.&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;Jean Giono est né à Manosque le 30 mars 1895. Il est le fils unique d'une famille d'origine piémontaise : son père est cordonnier et sa mère dirige un atelier de repassage. On retrouve des histoires de son enfance dans Jean le Bleu.&lt;br /&gt;En 1911, Giono doit arrêter ses études, car sa famille n'a plus d'argent et son père est malade. Il s'instruit donc par lui-même. Pendant la première guerre mondiale, Jean est incorporé à Briançon, avant d'être envoyé au front à Verdun puis en Belgique. Cette expérience est traumatisante pour l'écrivain, qui perd au combat nombre de ses amis et camarades. Lui-même sera gazé sur le champ de bataille. Choqué par l'atrocité des actions guerrières, Jean Giono restera à vie un pacifiste convaincu. Giono continue à se cultiver en lisant énormément ; c'est en découvrant de grands auteurs classiques qu'il va petit à petit évoluer vers l'écriture. Dès son premier ouvrage, intitulé Colline, il connaît un certain succès. Plus le temps passe, plus il se consacre à écrire, et lorsqu'en 1929 la banque où il travaille fait faillite, Giono décide de passer son temps à travailler sur son œuvre. La même année, on lui remet le prix américain Brentano, puis le prix Northcliffe en 1930, cette fois pour Regain. En 1932, il est fait chevalier de la Légion d'honneur. La décennie 1930 l'incite à s'engager politiquement. Il se rapproche de l'Association des écrivains et artistes révolutionnaires, mais seulement pour un temps, car il s'en sépare rapidement.&lt;br /&gt;En 1935 paraît Que ma joie demeure : l'ouvrage connaît un grand succès. Son titre fait référence à une cantate de Bach (« Jésus que ma joie demeure »), et Giono souhaite ainsi écrire sa foi dans l'être humain.&lt;br /&gt;A la même période, l'écrivain reste bloqué avec des amis dans le hameau de Contadour, alors qu'ils randonnaient. Ils décident par la suite de s'y rejoindre fréquemment : c'est la naissance des « Rencontres du Contadour » et de ses habitants, à qui l'essai Les Vraies richesses est dédicacé. La guerre commence à se faire sentir. Giono écrit alors plusieurs textes plus engagés, tels que Refus d'obéissance, Lettre aux paysans sur la pauvreté et la paix, Précision et Recherche de la pureté. Son problème est que malgré ses convictions, Giono ne veut pas endosser le rôle de directeur de conscience pour les autres. En 1939, il est arrêté un temps à cause de son pacifisme, puis relâché et libéré de ses obligations militaires. Après la guerre, alors qu'il n'a jamais soutenu ni les nazis ni le régime de Vichy, Jean Giono est accusé d'avoir collaboré et est emprisonné en septembre 1944. Il est libéré en janvier 1945, sans même avoir été inculpé. Toutefois, l'organisme issu de la Résistance et appelé le Comité national des écrivains le place sur liste noire, ce qui fait que son œuvre ne peut être publiée en France.&lt;br /&gt;Il faudra attendre 1947 pour que l'interdiction soit levée. En 1947 paraît donc Un roi sans divertissement.&lt;br /&gt;Dans les années suivantes, Giono publie plusieurs ouvrages :&lt;br /&gt;Mort d'un personnage en 1948&lt;br /&gt;Les Ames fortes en 1950&lt;br /&gt;Le Hussard sur le toit en 1951&lt;br /&gt;Le Moulin de Pologne en 1953.&lt;br /&gt;Le succès de ces ouvrages est tel que Jean Giono retrouve sa place d'écrivain respecté, notamment avec le Hussard sur le toit.&lt;br /&gt;En 1953, il obtient le Prix littéraire du Prince Pierre-de-Monaco, qui vient récompenser toute son œuvre.&lt;br /&gt;En 1954, Giono est élu à l'Académie Goncourt.&lt;br /&gt;Par la suite, passionné de cinéma, il est amené à réaliser (Crésus en 1960), mais surtout à présider le jury du Festival de Cannes en 1961.&lt;br /&gt;En 1970 paraît l'Iris de Suse, son dernier roman. En effet, le 8 octobre 1970 ; Jean Giono meurt d'une crise cardiaque et est enterré à Manosque, là où le « voyageur immobile » est né et a habité tant d'années. On retrouve d'ailleurs cette région dans nombre de ses romans.&lt;br /&gt;Editions Le livre de Poche&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-6432397830644646829?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/6432397830644646829/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2011/05/un-de-baumugnes-est-un-roman-de-jean.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/6432397830644646829'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/6432397830644646829'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2011/05/un-de-baumugnes-est-un-roman-de-jean.html' title='Un de Baumugnes - Jean Giono'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-FjGl41diQeI/TdJNxmAQ4II/AAAAAAAAAQ0/XdHps19RMPk/s72-c/baumugnes.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-5050798445396906353</id><published>2011-05-17T03:08:00.000-07:00</published><updated>2011-05-17T03:22:29.191-07:00</updated><title type='text'>Ondine - Friedrich de la Motte-Fouqué</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-P7-KM3S9PHA/TdJMTUfXaiI/AAAAAAAAAQs/AhJs832iDSQ/s1600/ondine.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; FLOAT: left; HEIGHT: 185px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607628380831181346" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-P7-KM3S9PHA/TdJMTUfXaiI/AAAAAAAAAQs/AhJs832iDSQ/s200/ondine.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;De tous les récits fantastiques continentaux, il n'en est pas un d'un art plus achevé que Ondine, le chef d'oeuvre allemand de Friedrich Heinrich Karl, baron de La Motte-Fouqué. Dans cette histoire d'un esprit des eaux qui épouse un mortel et acquiert une âme humaine, il y a un travail délicat d'une qualité qui lui assure la prééminence dans n'importe quel domaine de la littérature, et une naturelle simplicité qui la rend toute proche de l'authentique mythe populaire. Elle est tirée, en fait, d'une légende racontée par Paracelse, médecin et alchimiste de la Renaissance, dans son Traité des esprits élémentaires.&lt;br /&gt;Ondine, fille d'un puissant prince des eaux, a été échangée tout enfant par son père contre la fille d'un pécheur, afin qu'elle puisse acquérir une âme en épousant un être humain. Elle rencontre le jeune et noble Huldbrand dans la chaumière de son père adoptif, près de la mer à l'orée d'un bois hanté, l'épouse bientôt et l'accompagne à son chateau ancestral de Rigstetten. Huldbrand, cependant, se lasse des attaches surnaturelles de sa femme, et particulièrement des apparitions de son oncle Kühleborn, malfaisant esprit des cascades forestières ; lassitude aggravée par son attachement grandissant à Bertalda, qui n'est aurte que la fille du pécheur contre laquelle Ondine a été échangée. Enfin, au cours d'un voyage sur le Danube, en réponse à un geste innocent de sa fidèle épouse, il prononce des paroles de colère qui la renvoient à son milieu surnaturel ; elle ne pourra, selon les lois de son espèce, en revenir qu'une fois - pour le tuer, qu'elle le veuille ou non, si jamais il se révèle infidèle à son souvenir. Plus tard, alors qu'Huldbrand va épouser Bertalda, Ondine revient pour accomplir son triste devoir, et lui ôte la vie en pleurant. Lorsqu'on l'enterre au cimetière du village aux côtés de ses ancètres, une silhouette féminine voilée, blanche comme neige, apparaît dans le cortège funèbre, mais une prière la fait disparaitre. On voit à sa place une petite source argentine, qui entoure en murmurant presque toute la tombe, et se jette dans un lac voison. Les villageois la montrent encore aujourd'hui, disant qu'Ondine et son Huldbrand sont ainsi unis dans la mort. Maints passages et évocations d'ambiance dans ce conte révèlent en Fouqué un artiste accompli dans le domaine du macabre ; notamment les descriptions du bois hanté, de son géant blanc comme neige et d'autres terreurs sans nom, que l'on rencontre dès le début du récit.&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;Filleul du roi Frédéric II, ami de Goethe, Schiller, Fichte, Wilhelm Schlegel, Kleist, Chamisso, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;color:#666666;"&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;Arnim, Brentano et Eichendorff, Friedrich de La Motte-Fouqué (1777-1843) était issu d’une vieille famille française protestante, exilée en Allemagne&lt;/span&gt; après la révocation de l’Édit de Nantes. Officier dans l’armée prussienne, il fut aussi un auteur prolifique. Ondine, ce merveilleux conte romantique, publié pour la première fois en 1811, reste certainement son chef d’œuvre. Ses illustres contemporains, d’ailleurs, ne s’y sont pas trompés.&lt;br /&gt;Fouqué, habité par les questions religieuses, auteur des Poèmes spirituels et des Poèmes chrétiens, écrivit aussi une biographie du grand mystique Jacob Böhme et pensa à plusieurs reprises se convertir au catholicisme. C’est peut-être en accordant à cette spiritualité la place qui lui revient que l’on peut appréhender ce qui constitue le fond d’une œuvre comme Ondine : l’histoire d’une créature fabuleuse en quête d’une âme, âme que cet esprit des eaux ne peut acquérir sans l’amour intermittent et la fidélité changeante d’un mortel. Si Fouqué a composé ce petit livre en s’inspirant des légendes chevaleresques du Moyen-Âge, son œuvre a inspiré à son tour d’autres artistes fort différents, parmi lesquels se détachent les figures d’E.T.A. Hoffmann, Aloysius Bertrand, Jean Giraudoux, Maurice Ravel, ou Arthur Rackham, dont les illustrations sinueuses et ondoyantes viennent enrichir cette nouvelle traduction.&lt;br /&gt;Editions Rivages, Traduction Nicolas Waquet&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;color:#666666;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-5050798445396906353?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/5050798445396906353/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2011/05/ondine-friedrich-de-la-motte-fouque.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/5050798445396906353'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/5050798445396906353'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2011/05/ondine-friedrich-de-la-motte-fouque.html' title='Ondine - Friedrich de la Motte-Fouqué'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-P7-KM3S9PHA/TdJMTUfXaiI/AAAAAAAAAQs/AhJs832iDSQ/s72-c/ondine.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-2908898033074629293</id><published>2011-05-17T03:03:00.000-07:00</published><updated>2011-05-17T03:07:32.882-07:00</updated><title type='text'>Les années - Annie Ernaux</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-a078Paceraw/TdJIvwzJcNI/AAAAAAAAAQk/RrRgHRVZp0U/s1600/annees.jpg"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; FLOAT: left; HEIGHT: 185px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607624471420170450" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-a078Paceraw/TdJIvwzJcNI/AAAAAAAAAQk/RrRgHRVZp0U/s200/annees.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Annie Ernaux s'est lancée dans une entreprise proustienne : saisir le temps qui passe à travers une fascinante et mélancolique autobiographie à la troisième personne. Ce livre contient le destin de toute une génération : la voiture, la télévision, la pilule... Et celui, spécifique, des femmes de cette génération : la maternité, le désir de vieillesse...&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;Si l'autobiographie est considérée comme le parent pauvre de la littérature, Annie Ernaux entend bien lui donner ses lettres de noblesse. Depuis son premier roman 'Les Armoires vides' en 1974, cette écrivain, agrégée de lettres et originaire d'un milieu ouvrier, n'a eu de cesse de parler de sa vie, d'elle-même, et plus particulièrement de ses émotions. Souvent accusée d'impudeur, elle nie en bloc expliquant que l'exhibitionniste se cache en espérant être pris en flagrant délit. Pas Annie Ernaux qui ne cache rien, se justifiant par un simple 'Ça s'est passé', même si elle a conscience de sa tendance à vouloir écrire des livres 'qui rendent le regard d'autrui insoutenable ...' C'est de ce paradoxe que jaillit l'écriture d'Annie Ernaux, épurée de toute fioriture : le verbe éclate dans toute sa crudité. Non pour se singulariser ; mais pour exprimer les plaies intérieures, de sa difficulté à surmonter le fossé entre ses origines et ses amours littéraires, de ses relations passionnées et complexes avec les hommes et l'amour en général, de la maladie d'Alzheimer, de son avortement illégal bien avant la loi Veil dans son roman 'La Honte'... Elle n'a jamais cessé d'écrire et a notamment publié récemment 'Les Années'. Prix Renaudot en 1984 pour 'La Place', Annie Ernaux dérange, agace, fascine, ne cédant jamais aux sirènes du business qui domine tant les lois du marché littéraire. Une femme et un écrivain authentiques en somme.&lt;br /&gt;Editions Gallimard&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-2908898033074629293?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/2908898033074629293/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2011/05/les-annees-annie-ernaux.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/2908898033074629293'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/2908898033074629293'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2011/05/les-annees-annie-ernaux.html' title='Les années - Annie Ernaux'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-a078Paceraw/TdJIvwzJcNI/AAAAAAAAAQk/RrRgHRVZp0U/s72-c/annees.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-5229301931013581074</id><published>2011-05-17T02:53:00.000-07:00</published><updated>2011-05-17T03:03:21.458-07:00</updated><title type='text'>Une jeunesse - Patrick Modiano</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-XxoeV1KdEfI/TdJHbhXEoKI/AAAAAAAAAQc/3Gw5KZrnUEE/s1600/Unejeunesse.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; FLOAT: left; HEIGHT: 185px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607623024166871202" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-XxoeV1KdEfI/TdJHbhXEoKI/AAAAAAAAAQc/3Gw5KZrnUEE/s200/Unejeunesse.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Dans un Paris où ils sont livrés à eux-mêmes, deux très jeunes gens, Odile et Louis, font l'"apprentissage de la ville" et d'une vie de hasards, d'expédients et d'aventures.&lt;br /&gt;Ils ont pour eux leur innocence et croisent sur leur route des individus singuliers, émouvants mais quelquefois peu recommandables qui les entraînent dans des chemins de traverse.&lt;br /&gt;Mais, en définitive, aussi trouble et aussi chaotique que soit un début dans la vie, il se métamorphose, avec le temps, en un beau souvenir de jeunesse, que les deux héros de ce livre sont désormais seuls à partager.&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;Patrick Modiano est né le 30 juillet 1945 à Paris d'un père juif originaire d'Alexandrie et d'une mère belge débarquée à Paris en 1942 pour tenter sa chance comme comédienne.&lt;br /&gt;Deux parents qui se sont rencontrés dans le Paris occupé et ont vécu dans une semi-clandestinité. Le jeune Patrick vivra toute son enfance dans une atmosphère où flottera toujours comme une "odeur vénéneuse de l'Occupation", liée à certaines relations troubles de son père et aux récits entendus. Ballotté de collège en pension, entre un père absent et une mère en tournée, très tôt livré à lui-même, Patrick Modiano gardera de son enfance aventureuse une nostalgie première, que reflètent presque tous ses romans, et brutalement interrompue par la mort tragique en 1957 de son frère cadet, Rudy, à qui il dédiera tous ses premiers livres.&lt;br /&gt;Editions Gallimard &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-5229301931013581074?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/5229301931013581074/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2011/05/une-jeunesse-patrick-modiano.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/5229301931013581074'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/5229301931013581074'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2011/05/une-jeunesse-patrick-modiano.html' title='Une jeunesse - Patrick Modiano'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-XxoeV1KdEfI/TdJHbhXEoKI/AAAAAAAAAQc/3Gw5KZrnUEE/s72-c/Unejeunesse.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-3409025345103862011</id><published>2011-05-17T02:42:00.000-07:00</published><updated>2011-05-17T02:57:22.400-07:00</updated><title type='text'>L'Oiseau Canadèche - Jim Dodge</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-51GWHw_zOcg/TdJFVEIkgkI/AAAAAAAAAQU/HNGcq5iZqxQ/s1600/canadeche.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; FLOAT: left; HEIGHT: 185px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607620714218947138" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-51GWHw_zOcg/TdJFVEIkgkI/AAAAAAAAAQU/HNGcq5iZqxQ/s200/canadeche.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;À près de 80 ans, Jake envisage sereinement l’avenir : c’est qu’un vieil indien lui a révélé le secret de l’immortalité, la recette d’un tord-boyau carabiné, le « Râle d’agonie », qu’il est a peu près le seul à pouvoir avaler : « Bois ça, tiens toi peinard et tu seras immortel » lui a affirmé Johnny Sept-Lunes, avant de rendre son dernier souffle.&lt;br /&gt;À la mort de sa fille qu’il a à peine connue, Jake se bat pour gagner le droit de recueillir son petit-fils : c’est que l’administration rechigne un peu à confier l’enfant à un vieux solitaire excentrique, porté sur le jeu et la bouteille, réfractaire à toutes les contraintes sociales, travail et impôt en premier lieu. Écumant avec une chance insolente les tables de poker de tout l’Ouest, il gagne de quoi se racheter une moralité aux yeux de l’état américain, et le droit conséquent d’éléver son petit-fils. Quelques divergences de caractère semblent éloigner le jeune Titou de son grand-père, en particulier sa passion pour les clôtures ainsi qu’une relative sobriété, alors que toute forme de barrière répugne son alcoolique de grand-père. Mais le duo fonctionne pourtant bien, et mieux encore du jour où Titou découvre Canadèche, canard boulimique et fort sympathique, qui devient le compagnon préféré. La vie s’écoule à peu près totalement peinarde, à peine perturbée par la présence sur leur domaine d’un antique et monstrueux sanglier... En lequel Pepe Jake croit reconnaître la réincarnation de son vieil ami indien, alors que Titou le chasse comme son pire ennemi…&lt;br /&gt;Traversé d‘un agréable souffle libertaire, L’Oiseau Canadèche est un délicieux conte naturaliste moderne, un trésor de malice et de tendresse brillant comme un coeur de canard…&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;Poète et romancier, Jim Dodge aime mêler dans son écriture le folklore et la fantaisie. Fils de militaire, il choisira plus tard de passer plusieurs années de sa vie dans une communauté autonome de Californie. Il a enchaîné pendant longtemps les petits boulots (cueilleur de pommes, tapisseur, bûcheron, restaurateur, professeur...).&lt;br /&gt;En 1969, il est diplômé de l'Université de l'Iowa en écriture créative et poésie.&lt;br /&gt;Depuis 1995, il est lui-même le directeur du programme d'écriture créative de l'Université Humboldt State en Californie. Il est l'auteur de trois romans, d'un recueil de poésie, ainsi que d'essais sur le biorégionalisme.&lt;br /&gt;Editions Cambourakis, Traduction Jean-Pierre Carosso&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-3409025345103862011?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/3409025345103862011/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2011/05/loiseau-canadeche-jim-dodge.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/3409025345103862011'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/3409025345103862011'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2011/05/loiseau-canadeche-jim-dodge.html' title='L&apos;Oiseau Canadèche - Jim Dodge'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-51GWHw_zOcg/TdJFVEIkgkI/AAAAAAAAAQU/HNGcq5iZqxQ/s72-c/canadeche.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-3531021965561476878</id><published>2011-05-17T02:29:00.000-07:00</published><updated>2011-05-17T02:34:30.277-07:00</updated><title type='text'>Pèlerinage à tinker creek - Anne Dillard</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-1HT2nCclkeY/TdJBChflEQI/AAAAAAAAAQM/XhoerLV4jAc/s1600/pelerinage.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; FLOAT: left; HEIGHT: 180px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607615997636055298" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-1HT2nCclkeY/TdJBChflEQI/AAAAAAAAAQM/XhoerLV4jAc/s200/pelerinage.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Dans ce "journal météorologique de l'esprit", Annie Dillard se fait le chroniqueur 'd' une vallée des merveilles' de l'État américain de Virginie, où coule la rivière Tinker. Ce journal de l'écrivain solitaire est une splendeur d'écriture poétique, d'observation de la nature, et de réflexion quasi pascalienne sur la place de l'être humain entre infiniment grand et infiniment petit. S'il est une référence littéraire évidente, c'est celle de l'écrivain américain Henry David Thoreau. 'La nature, écrit-il dans son journal, est toujours mythique et mystique ; elle consacre tout son génie à la moindre de ses oeuvres.' Annie Dillard reprend cette maxime à son compte : elle se livre à une exploration quotidienne et solitaire de son environnement. Elle décrit ainsi certains traits de la vie des mantes religieuses ou de celle des papillons monarque, mais aussi celle des requins, des serpents venimeux, des parasites, leurs prouesses, beautés et déchéances, la violence et la cruauté mortelle de cet univers de prédateurs qui s'entre-dévorent. Mais ce qui fait la beauté souvent bouleversante de ce pèlerinage, c'est la dimension 'mythique et mystique' du génie naturel qu'explore Annie Dillard, près de la rivière Tinker, loin de tout rousseauisme mièvre, de tout affadissement romantique de la nature. Recluse volontaire parmi ces créatures, Annie Dillard s'adonne au raccommodage de ce livre ouvert qu'est la création.&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;Annie Dillard, née le 30 avril 1945 à Pittsburgh, Pennsylvanie (États-Unis d'Amérique), est une romancière américaine, titulaire du prix Pulitzer en 1975. Elle est surtout connue pour sa non-fiction romancée (narrative nonfiction).&lt;br /&gt;Editions Christian Bourgois&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-3531021965561476878?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/3531021965561476878/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2011/05/pelerinage-tinker-creek-anne-dillard.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/3531021965561476878'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/3531021965561476878'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2011/05/pelerinage-tinker-creek-anne-dillard.html' title='Pèlerinage à tinker creek - Anne Dillard'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-1HT2nCclkeY/TdJBChflEQI/AAAAAAAAAQM/XhoerLV4jAc/s72-c/pelerinage.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-9070681120382503368</id><published>2011-05-17T02:16:00.000-07:00</published><updated>2011-05-17T02:29:26.261-07:00</updated><title type='text'>- Autoportrait d’un auteur en coureur de fond - Haruki Murakami</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-odUY3XDbkbE/TdI_4D_uCkI/AAAAAAAAAQE/tMKtstWl_zY/s1600/coureur.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; FLOAT: left; HEIGHT: 185px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607614718407477826" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-odUY3XDbkbE/TdI_4D_uCkI/AAAAAAAAAQE/tMKtstWl_zY/s200/coureur.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Le 1er avril 1978, Murakami décide de vendre son club de jazz pour écrire un roman. Assis à sa table, il fume soixante cigarettes par jour et commence à prendre du poids. S'impose alors la nécessité d'une discipline et de la pratique intensive de la course à pied. Ténacité, capacité de concentration et talent : telles sont les qualités requises d'un romancier. La course à pied lui permet de cultiver sa patience, sa persévérance. Courir devient une métaphore de son travail d'écrivain. Courir est aussi un moyen de mieux se connaître, de découvrir sa véritable nature. On se met à l'épreuve de la douleur, on surmonte la souffrance. Corps et esprit sont intrinsèquement liés. Murakami court. Dix kilomètres par jour, six jours par semaine, un marathon par an. Il court en écoutant du rock, pour faire le vide, sans penser à la ligne d'arrivée. Comme la vie, la course ne tire pas son sens de la fin inéluctable qui lui est fixée...&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;Né à Kyoto en 1949, Haruki Murakami a étudié la tragédie grecque, dirigé un club de jazz à Tokyo, traduit Fitzgerald, Irving, Chandler, Carver avant de se consacrer entièrement à la littérature. Le Seuil a publié « La Fin des temps » (Prix Tanizaki), » La Course au mouton sauvage », « La Ballade de l'impossible », « L'Éléphant s'évapore » et « Chroniques de l'oiseau à ressort ».&lt;br /&gt;Editions Belfont, Traduction Hélène Morita &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-9070681120382503368?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/9070681120382503368/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2011/05/autoportrait-dun-auteur-en-coureur-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/9070681120382503368'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/9070681120382503368'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2011/05/autoportrait-dun-auteur-en-coureur-de.html' title='- Autoportrait d’un auteur en coureur de fond - Haruki Murakami'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-odUY3XDbkbE/TdI_4D_uCkI/AAAAAAAAAQE/tMKtstWl_zY/s72-c/coureur.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-6101657271328555630</id><published>2011-05-17T02:08:00.000-07:00</published><updated>2011-05-17T02:16:03.852-07:00</updated><title type='text'>Le maître de Garamond - Anne Cuneo</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-Y6H-5T_EN0s/TdI8mkOd3-I/AAAAAAAAAP8/5Wx_MaDMdQU/s1600/cuneomaitre.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; FLOAT: left; HEIGHT: 185px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607611119286738914" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-Y6H-5T_EN0s/TdI8mkOd3-I/AAAAAAAAAP8/5Wx_MaDMdQU/s200/cuneomaitre.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Au crépuscule du 24 décembre 1534, pendant que dans les familles parisiennes on s’apprêtait à fêter Noël, on pendait place Maubert un homme suspecté d’hérésie dont on brûlait ensuite le corps et les livres : Antoine Augereau, imprimeur, éditeur et graveur de caractères typographiques. Il était accusé d’être l’auteur des Placards contre la messe. Antoine Augereau était une de ces personnalités à l’autorité naturelle qu’on remarque non pas parce qu’elles veulent se faire remarquer, mais parce qu’elles dépassent du moule commun. C’était un homme de lettres, un érudit, probablement un théologien. Il savait non seulement le latin comme tout un chacun, mais aussi le grec, qu’il écrivait, gravait et publiait. C’était un grand imprimeur, et il a sans doute été un grand pédagogue. Il a créé et transmis les caractères typographiques qui ont – directement ou indirectement – modelé ceux dont nous nous servons encore de nos jours. Il était l’imprimeur (c’est-à-dire l’éditeur) de Marguerite de Navarre, la sœur du roi François Ier. Les accusations qui lui ont valu d’être condamné étaient infondées, et Antoine Augereau n’était qu’un bouc émissaire. Comment en était-on arrivé là ? Son histoire est racontée par le plus célèbre de ses apprentis, Claude Garamond (qui, dans un même mouvement, raconte aussi la sienne propre). Il relate la naissance d’Antoine Augereau dans un milieu où se côtoient artisans et quelques-uns des intellectuels les plus brillants des débuts de la Renaissance française, qu’il s’agisse de droit, de médecine ou de mathématiques, son enfance à Fontenay-le-Comte à l’ombre du couvent où a vécu François Rabelais, son apprentissage à Poitiers, son immersion dans le milieu le plus érudit du Paris de son temps, ses discussions avec Geoffroy Tory, Robert Estienne, Clément Marot, avec lesquels il inventera l’usage des accents et de la cédille, ses premiers contacts avec la pensée des humanistes et avec celle de la Réforme naissante. Et enfin, son édition du Miroir de l’âme pécheresse, écrit par la sœur du roi de France, dont les théologiens de la Sorbonne désapprouvent la pensée ; comme la Sorbonne, gardienne jalouse d’une orthodoxie qu’elle voudrait figée et sans faille, ne peut pas condamner la sœur du roi, c’est Augereau qui paiera pour elle. Mais Le maître de Garamond est aussi autre chose : c’est un voyage aux sources de la typographie, de l’imprimerie et de l’édition modernes. C’est le grouillement de la Grand-Rue Saint-Jacques du temps où elle abritait plusieurs imprimeurs par maison. C’est la pensée la plus moderne en train de se forger, une pensée humaniste, loin de tout fanatisme, ouverte, généreuse, qui rêve d’universalité : des hommes et des femmes lui sont à tel point attachés qu’ils sont prêts à mourir pour la défendre. À Antoine Augereau, elle coûtera la vie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;Journaliste à la Télévision Suisse Romande (TSR), Anne Cuneo est née à Paris en 1936, mais elle a effectué ses études secondaires et universitaires à Lausanne. Aujourd’hui, elle partage sa vie entre Genève et Zurich.&lt;br /&gt;Auteur d’une quinzaine d’ouvrages à ce jour, l’écrivain a vendu plus de 120 000 exemplaires de Le Trajet d’une Rivière (Prix des Libraires et Prix littéraire «Madame Europe» 1995). A noter que Mortelle maladie (1969), un des livres les plus personnels d’Anne Cuneo, est récemment sorti en édition de poche (Bernard Campiche Editeur)&lt;br /&gt;Editions Bernard Campiche &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-6101657271328555630?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/6101657271328555630/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2011/05/le-maitre-de-garamond-anne-cuneo.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/6101657271328555630'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/6101657271328555630'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2011/05/le-maitre-de-garamond-anne-cuneo.html' title='Le maître de Garamond - Anne Cuneo'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-Y6H-5T_EN0s/TdI8mkOd3-I/AAAAAAAAAP8/5Wx_MaDMdQU/s72-c/cuneomaitre.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-3136144318961361596</id><published>2011-05-17T02:01:00.000-07:00</published><updated>2011-05-17T02:08:48.814-07:00</updated><title type='text'>Le Livre des brèves amours éternelles - Andreï Makine</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-78Sb1HpxBRk/TdI7BhFWNDI/AAAAAAAAAP0/9zLoRueHxqs/s1600/breves_eternelles.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; FLOAT: left; HEIGHT: 185px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607609383276393522" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-78Sb1HpxBRk/TdI7BhFWNDI/AAAAAAAAAP0/9zLoRueHxqs/s200/breves_eternelles.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Le destin de Dmitri Ress pourrait être mesuré en longues années de combats, de rêves et de souffrances. Ou bien à l’intensité de l’amour qu’il portait à une femme. Ou encore en blessures, d’âme et de corps, qu’il a reçues, happé par la violence de l’affrontement entre l’Occident et la Russie. Cette pesée du Bien et du Mal serait juste, s’il n’y avait pas, dans nos vies hâtives, des instants humbles et essentiels où surviennent les retrouvailles avec le sens, avec le courage d’aimer, avec la grisante intimité de l’être.&lt;br /&gt;Dans un style sobre et puissant, ce livre transcrit la mystérieuse symphonie de ces moments de grâce. Les héros de Makine les vivent dans la vérité des passions peu loquaces, au cœur même de l’Histoire et si loin des brutales clameurs de notre monde.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;color:#666666;"&gt;Andreï Makine, né en Sibérie, a publié plusieurs romans, parmi lesquels : Le Testamentfrançais (prix Goncourt et prix Médicis), La Musique d’une vie (prix RTL-Lire), La Femme quiattendait, L’Amour humain et La Vie d’un homme inconnu. Il est aussi l’auteur d’une pièce de théâtre : Le Monde selon Gabriel. Ses livres sont traduits en plus de quarante langues.&lt;br /&gt;Editions du Seuil&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-3136144318961361596?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/3136144318961361596/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2011/05/le-livre-des-breves-amours-eternelles.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/3136144318961361596'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/3136144318961361596'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2011/05/le-livre-des-breves-amours-eternelles.html' title='Le Livre des brèves amours éternelles - Andreï Makine'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-78Sb1HpxBRk/TdI7BhFWNDI/AAAAAAAAAP0/9zLoRueHxqs/s72-c/breves_eternelles.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-1246554655082972791</id><published>2011-05-17T01:36:00.000-07:00</published><updated>2011-05-17T02:00:53.791-07:00</updated><title type='text'>Un trop bruyante solitude - Bohumil Hrabal</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-kuKdRrTs1rg/TdI5Gg9880I/AAAAAAAAAPs/KFhtsnSiUJQ/s1600/bruynate_solitude.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; FLOAT: left; HEIGHT: 185px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607607270121468738" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-kuKdRrTs1rg/TdI5Gg9880I/AAAAAAAAAPs/KFhtsnSiUJQ/s200/bruynate_solitude.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Chef-d’œuvre de Bohumil Hrabal, une fable politique à huis clos, grinçante, émouvante et désespérée où planent l’esprit de Beckett, de Kafka et de George Orwell.&lt;br /&gt;Voilà trente-cinq ans que M. Hanta nourrit la presse d’une usine de recyclage où s’engloutissent jour après jour des tonnes de livres interdits par la censure, et jusqu’aux chefs-d’œuvre de l’humanité. « Ce genre d’assassinat, ce massacre d’innocents, il faut bien quelqu’un pour le faire. » Hanta travaille, boit de la bière, déambule dans les rues de Prague, lit, et ressasse la mission dont il s’est investi : sauver la culture en arrachant à la mort des trésors si injustement condamnés. Il en sauve jusqu’à deux tonnes qu’il entasse au-dessus de son lit. Mais à ce jeu de cache-cache, son rendement baisse. Rejeté, abandonné de tous, il ne lui reste plus qu’à rejoindre ses livres bien-aimés…&lt;br /&gt;Le lecteur suit les pensées de Hanta à travers un long monologue obsessionnel et émaillé d’images singulières. Hanta revient sans cesse sur son travail, son passé et, sans le dire réellement, sur la solitude qui le mine. C’est le destin d’un homme, un ouvrier, rattrapé par une modernité assassine.&lt;br /&gt;Publié d’abord en 1976, traduit dans plus d’une dizaine de langues, ce soliloque, révélant l’absurdité tragicomique du quotidien, à propos duquel Hrabal disait : « Je ne suis venu au monde que pour écrire Une trop bruyante solitude », est un splendide apologue de la « normalisation », machine à broyer l’esprit, dont Hrabal fut lui-même la victime&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;Bohumil Hrabal étudie le droit à l’université Charles de Prague mais doit interrompre ses études, à partir de 1939, à cause de l’occupation allemande et de la fermeture des universités; il exerce alors des métiers divers : ouvrier sidérurgiste, voyageur de commerce, emballeur de vieux papiers, figurant de théâtre, cheminot...&lt;br /&gt;Ses premières publications datent de 1963 ; il devient rapidement un des écrivains les plus populaires de son pays. Après l'invasion soviétique de l'été 1968 qui met fin au Printemps de Prague, il connaît des ennuis avec la censure pour « grossièreté et pornographie » et est interdit de publication. Deux de ses livres sont notamment livrés au pilon en 1970. Pour cette raison, nombre de ses ouvrages sont publiés en samizdat.&lt;br /&gt;Il est interdit de publication de 1970 à 1976.&lt;br /&gt;Il compte parmi les signataires de l'Anticharte et lui qui était tombé en disgrâce au moment du Printemps de Prague regagne la faveur du régime qui réenclenche le processus éditorial de ses œuvres.&lt;br /&gt;C'est durant cette période qu'il écrit ses principaux chefs-d'œuvre largement inspirés de sa vie dans un style ou perce l'humour noir, le grotesque, l'ironie, la tendresse aussi et qui mêle le trivial (d'où l'accusation presque fondée s'il ne s'agissait pas ici de licence créative de « grossièreté et pornographie ») et l'argot au raffinement d'une langue extrêmement poétique.&lt;br /&gt;Bohumil Hrabal meurt à Prague le 3 février 1997 en sautant de la fenêtre de l'hôpital de Bulovka où il est soigné.&lt;br /&gt;Editions Robert Laffont, traduction Zofia Bobowicz &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-1246554655082972791?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/1246554655082972791/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2011/05/un-trop-bruyante-solitude-bohumil.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/1246554655082972791'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/1246554655082972791'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2011/05/un-trop-bruyante-solitude-bohumil.html' title='Un trop bruyante solitude - Bohumil Hrabal'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-kuKdRrTs1rg/TdI5Gg9880I/AAAAAAAAAPs/KFhtsnSiUJQ/s72-c/bruynate_solitude.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-8090658587549475179</id><published>2011-05-17T01:12:00.000-07:00</published><updated>2011-05-17T01:34:06.981-07:00</updated><title type='text'>Chris Martin - William Golding</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-DbNo7cbHZ4Y/TdIyybQ4jkI/AAAAAAAAAPk/iZySn57ADTY/s1600/chris_martin.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; FLOAT: left; HEIGHT: 185px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607600327923109442" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-DbNo7cbHZ4Y/TdIyybQ4jkI/AAAAAAAAAPk/iZySn57ADTY/s200/chris_martin.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Un homme à la mer lutte pour ne pas mourir. Le destroyer à bord duquel il était officier vient d'être coulé. Pareil au ludion dont l'image le hante, l'homme se débat dans les vagues qui l'emmènent à la dérive. Soudain, une forme imprécise surgit de la brume : on pourrait croire l'étrave d'un navire. Pourtant, quel bateau aurait pareille proue? Ce navire est une Ile, ou plutôt un rocher perdu, un point minuscule sur la carte de l'Atlantique. Porté par le courant, Chris Martin y aborde. Meurtri, inconscient, il doit d'abord reprendre possession de son corps où brûlent les mille feux de la douleur. Il doit retrouver son individualité curieusement évadée de son enve&amp;shy;loppe charnelle, avant de pouvoir organiser les quelques heures qu'il compte vivre sur le rocher. Mais les jours passent, et les nuits. Les fantômes du passé, au début peu exigeants, s'imposent de plus en plus à l'esprit du naufragé. Des femmes qu'il a connues : Helen, Sybil et Mary ; des hommes dont il a pris les femmes : George, Pète, et surtout Nathaniel, intellectuel à tendance mystique dont le destin se trouve singulièrement lié à celui de Chris. Bientôt la réalité s'estompe au profit des phantasmes. Les visions nocturnes envahissent graduellement les heures réservées à la pensée consciente et à l'action, au fur et à mesure que diminue l'espoir d'un sauvetage. Les préoc&amp;shy;cupations matérielles qui avaient maintenu le contact avec la réalité deviennent prétexte à des cauchemars éveillés. C'est la terrifiante invasion de la folie, tandis qu'accourent de l'horizon la tempête et l'orage. William Golding était un écrivain britannique appartenant au courant postmoderniste. Il est né le 19 septembre 1911 en Cornouailles et mort le 19 juin 1993. Il a obtenu le Prix Nobel de littérature en 1983.&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;Fils d'instituteur, il fréquente l'école de Marlborough et poursuit ses études à Oxford où il obtient son diplôme de littérature anglaise. Il travaille ensuite quelque temps dans un petit théâtre en tant qu'auteur, acteur et producteur. Il devient professeur d'anglais et de philosophie à Salisbury en 1939. Marié en 1939, il est mobilisé en 1940 dans la marine et participe au débarquement sur les côtes françaises. Il reprend son poste à Salisbury de 1945 à 1962, date à laquelle il se retire à la campagne dans les environs de Salisbury pour se consacrer à ses travaux littéraires. Il est également connu pour avoir proposé au scientifique et ami James Lovelock la terminologie de Gaia "Gaia: a new outlock at Life on earth" (première édition 1979), du nom de la déesse grecque de la Terre, synonyme de biosphère et géomorphologie dans les sciences naturelles et de Mère Nature dans les mouvements ésotériques.&lt;br /&gt;Ses romans ont souvent traité du mal, de l'opposition entre la barbarie instinctive de l'homme et l'influence civilisatrice de la raison. Il a obtenu le Prix Nobel de littérature en 1983.&lt;br /&gt;Editions Gallimard "L'imaginaire",Traduit par Marie-Lise Marlière&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-8090658587549475179?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/8090658587549475179/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2011/05/chris-martin-william-golding.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/8090658587549475179'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/8090658587549475179'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2011/05/chris-martin-william-golding.html' title='Chris Martin - William Golding'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-DbNo7cbHZ4Y/TdIyybQ4jkI/AAAAAAAAAPk/iZySn57ADTY/s72-c/chris_martin.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-3041988566684804513</id><published>2011-05-17T01:04:00.000-07:00</published><updated>2011-05-17T01:12:46.319-07:00</updated><title type='text'>Les Iles - Jean Grenier</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-bGR5AZLM5Vo/TdItymhV0LI/AAAAAAAAAPc/8gKskyEfUP0/s1600/Grenier.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 132px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607594833386786994" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-bGR5AZLM5Vo/TdItymhV0LI/AAAAAAAAAPc/8gKskyEfUP0/s200/Grenier.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;«Le voyage décrit par Grenier est un voyage dans l'imaginaire et l'invisible, une quête d'île en île, comme celle que Melville, avec d'autres moyens, a illustrée dans Mardi. L'animal jouit et meurt, l'homme s'émerveille et meurt. Où est le port ? Voilà la question qui résonne dans tout le livre.» Albert Camus.&lt;br /&gt;Jean Grenier, philosophe français (1898-1971), a été le professeur de philosophie d'Albert Camus à Alger. Relativement méconnu, c'est pourtant ce texte présenté ici qui a incité Camus à écrire (d'où l'admirable préface datant de 1959).&lt;br /&gt;Les deux intellectuels proposent pourtant deux philosophies différentes : Camus privilégie l'engagement et l'action alors que Grenier prône la contemplation ; il a d'ailleurs écrit un essai sur l'esprit du Tao.&lt;br /&gt;Cet opus n'est pas une récit de voyage, comme le titre pourrait le laisser entendre. Il s'agit avant tout d'une métaphore de la condition humaine, confrontée très tôt au sentiment du néant, du vide. Mais l'homme est happé par le désir d'absolu pour combler sa soif de désir. Alors il navigue constamment, d'îles en îles, pour combler son désir.&lt;br /&gt;Les îles, ce sont ces instants divins, très rares mais si intenses, qui font que notre désir est comblé et que l'on atteint l'absolu un bref laps de temps. Ces instants peuvent venir tout simplement de la contemplation d'un paysage, d'un rêve éveillé.&lt;br /&gt;On notera un passage très intéressant sur l'Inde, comparée à l'esprit grec rationnel ù l'homme est la mesure de toute chose ; l'hindouisme est le choix du renoncement, du dépouillement pour atteindre directement l'absolu. La mesure de l'homme, l'attrait du monde sensible n'est pas une étape nécessaire.&lt;br /&gt;A ce titre, justement, n'imaginez pas un texte aride, intellectuel. C'est au contraire un texte très poétique (les îles nommées : Pâques, Kuerguelen, Borromées ne sont pas décrites mais s'apparentent à ces instants magiques qu'a vécus le narrateur). Grenier privilégie les anecdotes concrètes et n'hésite pas à parler de son chat Mouloud ou du boucher du coin dans des dialogues savoureux.&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;Jean Grenier est né à Paris en 1898. Il a passé sa jeunesse à Saint-Brieuc où il s'est lié d'amitié avec Max Jacob et Louis Guilloux. Il a été professeur à Alger, à l'Institut français de Naples, à la faculté des lettres de Lille, aux universités d'Alexandrie et du Caire, et enfin à la Sorbonne où il a occupé la chaire d'esthétique. Le Grand Prix national des Lettres lui a été décerné en 1968. Il a collaboré à de nombreuses revues d'art et de littérature, dont La Nouvelle Revue française. Il est mort en 1971.&lt;br /&gt;Editions Gllimard "L'imaginaire", Préface d'Albert Camus en 1959&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-3041988566684804513?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/3041988566684804513/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2011/05/les-iles-jean-grenier.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/3041988566684804513'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/3041988566684804513'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2011/05/les-iles-jean-grenier.html' title='Les Iles - Jean Grenier'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-bGR5AZLM5Vo/TdItymhV0LI/AAAAAAAAAPc/8gKskyEfUP0/s72-c/Grenier.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-6131124702112798496</id><published>2011-05-17T00:56:00.000-07:00</published><updated>2011-05-17T01:04:04.853-07:00</updated><title type='text'>La nuit volée - Torborg Nedreaas</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-vYx5bcOKr90/TdIq7gtBfzI/AAAAAAAAAPU/jEI_Kg1gQVI/s1600/nuit_volee.jpg"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; FLOAT: left; HEIGHT: 185px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607591687909113650" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-vYx5bcOKr90/TdIq7gtBfzI/AAAAAAAAAPU/jEI_Kg1gQVI/s200/nuit_volee.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le temps d’une nuit, une femme délivre à un total inconnu sa bouleversante confession. À cet homme croisé dans une gare, elle va ouvrir son âme, libérant, alors que défilent les heures, les verres d’alcool et les cigarettes, une parole trop longtemps retenue, en un flot parfois chaotique, d’une terrible franchise.&lt;br /&gt;Son histoire est simple, et tristement emblématique du destin de nombreuses femmes dans la société norvégienne du début du 20è siècle. Une société oppressive et hypocrite, qui prive les femmes des plus essentielles libertés. Le malheur de cette femme est d’être tombé très jeune amoureuse de Johannes, un homme plus âgé qu’elle, un professeur, un notable. La passion qui enflamme ces deux êtres a beau être réciproque, il n’est pas question pour Johannes de rendre cette liaison officielle : plutôt qu’une fille d’ouvrier fugueuse et rebelle, il épousera la fille du pharmacien, un parti bien plus rassurant, qui convient à son statut. Aux tourments et aux humiliations d’un amour forcément clandestin s’ajoute bientôt l’épreuve affreusement banale de l’avortement, qu’elle sera contrainte de subir par deux fois.&lt;br /&gt;Sans misérabilisme mais volontairement cru, ce récit d’un destin brisé est aussi celui de l’éveil d’une conscience : intelligente, la jeune femme s’interroge sur les origines sociales des violences qui brisent les individus, donnant à ce texte une dimension fortement politique.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#666666;"&gt;Torborg Nedreaas est née en 1906, à Bergen. Elle se tourne relativement tard vers l’écriture, mais s’impose rapidement comme l’une des romancières norvégiennes les plus importantes de l’après guerre. Féministe, communiste, ses convictions politiques sont fortement inscrites dans son oeuvre, toujours avec subtilité. Elle aborde ses thématiques privilégiées avec une grande finesse psychologique : les difficultés de la condition féminine, les conflits de classe, la pauvreté dans la société urbaine norvégienne… Romancière, elle maîtrise aussi parfaitement l’art de la nouvelle : Derrière l’armoire, la hache est considéré en Norvège comme l’un de ses chefs-d’oeuvres.&lt;br /&gt;Editions Cambourakis,Traduit du norvégien par Bibbi Lee et Simone Manceau &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-6131124702112798496?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/6131124702112798496/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2011/05/la-nuit-volee-torborg-nedreaas.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/6131124702112798496'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/6131124702112798496'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2011/05/la-nuit-volee-torborg-nedreaas.html' title='La nuit volée - Torborg Nedreaas'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-vYx5bcOKr90/TdIq7gtBfzI/AAAAAAAAAPU/jEI_Kg1gQVI/s72-c/nuit_volee.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-1740868424129084565</id><published>2010-12-20T11:09:00.001-08:00</published><updated>2010-12-20T12:07:40.153-08:00</updated><title type='text'>Une saison dans la vie d'Emmanuel - Marie-Claire Blais</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TQ-qC7E7XEI/AAAAAAAAAPE/ZELsIsWRX4w/s1600/ClaireBlais.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; FLOAT: left; HEIGHT: 185px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5552843832765930562" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TQ-qC7E7XEI/AAAAAAAAAPE/ZELsIsWRX4w/s200/ClaireBlais.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Le roman raconte la vie d'une famille québécoise du début du XXe siècle. Emmanuel, le dernier-né d'une famille de 16 enfants, est élevé par une grand-mère omniprésente, Antoinette. Autour de lui évoluent ses frères et sœurs ainsi que ses parents.&lt;br /&gt;Le roman s'attache surtout aux aînés du nouveau-né Emmanuel : Jean le Maigre et le Septième, qui s'adonnent à la boisson et à la masturbation, Héloïse, la sœur en proie à des crises de mysticisme. Jean le Maigre est un surdoué, qu'on envoie au noviciat pour qu'il devienne moine. Pourtant, un de ses frères, Léopold, s'est déjà suicidé au séminaire. Après une tentative de suicide, Jean décide de devenir poète, mais meurt de tuberculose. De son côté, Héloïse échoue dans une maison close et devient prostituée.&lt;br /&gt;Deux des frères partent travailler à la manufacture de souliers, mais l'un d'eux perd ses doigts lors de son travail. Le frère Théodule qui s'était occupé de Jean est renvoyé du monastère. Il croise le Septième et tente de l'étrangler. Un autre frère d'Emmanuel, Pomme, trouve un emploi de vendeur de journaux.&lt;br /&gt;Le roman aborde les thèmes de la vie et de la mort des frères et sœurs d'Emmanuel, ainsi que des thèmes comme celui de l'homosexualité (de Jean le Maigre), de l'inceste et de la vie corrompue du monastère. Il donne un aperçu lyrique et sombre du Québec.&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;Issue d'un milieu ouvrier, Marie-Claire Blais effectue ses études à Québec où elle avait dû interrompre ses études pour gagner sa vie. Suivant des cours à l'Université Laval, elle y rencontre Jeanne Lapointe et le père Georges-Henri Lévesque qui l'encouragent à écrire, à l'âge de 17 ans, et à publier, en 1959, son premier roman, La Belle Bête. Sa parution attirait sur elle l'attention bienveillante de la critique.&lt;br /&gt;Remarquée par Edmund Wilson elle obtient deux bourses Guggenheim. Elle s'installe en 1963 aux États-Unis, d'abord à Cambridge, puis dans la région du Cap Cod, à Wellfleet. Après un séjour de deux ans en Bretagne, Marie-Claire Blais revient s'installer au Québec en 1975.&lt;br /&gt;On a porté à l'écran La Belle Bête (2006), Une saison dans la vie d'Emmanuel (1968) et Le Sourd dans la ville (1987).&lt;br /&gt;Son œuvre est traduite en plusieurs langues, y compris le chinois.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;color:#666666;"&gt;Editions Boréal Compact &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-1740868424129084565?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/1740868424129084565/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2010/12/le-roman-raconte-la-vie-dune-famille.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/1740868424129084565'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/1740868424129084565'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2010/12/le-roman-raconte-la-vie-dune-famille.html' title='Une saison dans la vie d&apos;Emmanuel - Marie-Claire Blais'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TQ-qC7E7XEI/AAAAAAAAAPE/ZELsIsWRX4w/s72-c/ClaireBlais.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-9104776727546945929</id><published>2010-12-09T00:21:00.000-08:00</published><updated>2010-12-09T00:23:00.919-08:00</updated><title type='text'>L’enfant Méduse - Sylvie Germain</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; FLOAT: left; HEIGHT: 185px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5548595030571593314" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TQCRyFe3rmI/AAAAAAAAAO8/owH7A1DwdQ0/s200/germain.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Une petite fille, Lucie Daubigné, vit une enfance paisible et heureuse dans un village du Berry, au cœur des landes et des marais peuplés d'oiseaux, d'insectes, de crapauds et de fées invisibles.&lt;br /&gt;Les voix des bêtes, du vent et des légendes restées vivantes tissent le chant de la terre. Un chant plein de douceur. Mais le calme bonheur du lieu et de l'enfance est soudain brisé. Un ogre rôde dans le pays, avide de corps de petites filles. La douleur et le deuil se lèvent sur son passage. Lucie devient la proie de l'ogre. Mais celui-ci ne la tue pas, comme ses autres victimes, il détruit peu à peu en elle l'innocence, la joie de vivre, l'amour et la bonté.&lt;br /&gt;Lucie, rongée par son secret de honte et de souffrance, se transforme en une créature maigre, laide et haineuse. Elle s'ensauvage. Le chant de la terre devient un chant de guerre et de vengeance. Armée de la seule force de son regard, l'enfant méduse entreprend le combat de l'ogre. Lucie vaincra, mais ni la paix, ni l'innocence ne lui seront rendues. La douleur, la violence et la haine ont pris trop profondément racine en elle.&lt;br /&gt;Il faudra longtemps à Lucie, très longtemps, pour réapprendre à vivre en paix avec le mal, avec les autres et elle-même.&lt;br /&gt;Dans cette traversée du mal, tout prend un sens : la lumière, les fleurs, les insectes, les larmes. Et la nature, les bêtes, les astres s'unissent pour accompagner la solitude des hommes et la détresse d'une enfant.&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;Sylvie Germain est née en 1954 à Châteauroux. Sa famille déménage peu de temps après sa naissance, et se déplacera par la suite de nombreuses fois en France, au gré des affectations de son père, sous-préfet, notamment en Lozère, et à Neufchâteau, dans le département des Vosges. Au cours des années 70, elle suit des études de philosophie, auprès d'un professeur qu'elle admire, Emmanuel Lévinas. Son mémoire de maitrise porte sur la notion d’ascèse dans la mystique chrétienne, et sa thèse de doctorat concerne le visage ("Perspectives sur le visage. Trans-gression ; dé-création ; Trans-figuration").&lt;br /&gt;Editions Gallimard Collection Folio&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-9104776727546945929?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/9104776727546945929/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2010/12/lenfant-meduse-sylvie-germain.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/9104776727546945929'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/9104776727546945929'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2010/12/lenfant-meduse-sylvie-germain.html' title='L’enfant Méduse - Sylvie Germain'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TQCRyFe3rmI/AAAAAAAAAO8/owH7A1DwdQ0/s72-c/germain.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-5838131219448515795</id><published>2010-12-09T00:19:00.000-08:00</published><updated>2010-12-09T00:21:14.493-08:00</updated><title type='text'>La bascule du souffle - Herta Müller</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; FLOAT: left; HEIGHT: 185px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5548594499204313650" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TQCRTJ_CcjI/AAAAAAAAAO0/EH_cMOa9f8Q/s200/muller.jpg" /&gt;Dans La bascule du souffle, Herta Müller écrit pour la première fois sur un sujet qui est resté longtemps tabou, l’internement, en 1945, dans des camps de travaux forcés russes, des hommes et des femmes appartenant à une minorité germanophone en Roumanie, pays qui jusqu’à sa capitulation devant la Russie en 1944 a soutenu l’Allemagne nazie.&lt;br /&gt;Le personnage principal Léopold a dix sept ans. Il est envoyé en Russie où il restera cinq ans. Ces camps n’ont rien à envier aux camps de concentration nazis. Les conditions de travail à l’usine sont terribles, les conditions de vie des ouvriers aussi. Les prisonniers doivent survivre avec un ration de pain et deux soupes à l’eau claire par jour. La faim fait des ravages dans leur rang. Les internés souffrent des écarts de température excessifs entre l’hiver glacial et l’été torride contre lesquels rien ne les protège. Ils sont obligés de dépouiller les cadavres de leurs vêtements pour se protéger du froid. Le manque d’hygiène, les poux, les maladies, les accidents du travail achèvent les autres. Le récit est raconté à la première personne par Léopold. L’homosexualité du jeune homme, à une époque où celle-ci entraînait des peines sévères en Roumanie et la mort dans l’Allemagne Hitlérienne, fait déjà de lui un être en marge, qui doit exercer un contrôle continu sur lui-même. Dans le camp, pour se protéger, il refuse tout sentiment, cherche à s’insensibiliser. Il ne pleurera que deux fois : la première, le jour où il reçoit une carte de sa mère avec la photographie d’un petit frère né après son départ; celui-ci semble l’avoir remplacé dans le cœur de sa mère qui n’a aucun mot d’affection pour lui. Et la deuxième fois, le jour de son retour au pays.&lt;br /&gt;Le moyen le plus sûr de survie pour Léopold est sa manière de percevoir le monde. Les objets, la nature, les choses sont doués de vie : sa pelle en forme de cœur est vivante, elle règne en maître. L’outil, c’est moi, elle collabore pour qu’il parvienne à pelleter, le ciment est fourbe, il guette sa proie, prêt à l’ensevelir dans le silo au moindre faux pas. La faim est omniprésente, elle se présente sous la forme d’un Ange. L’Ange de la faim donne de mauvais conseils : pourquoi ne pas lâcher prise…, il bouscule mon souffle. La bascule du souffle est un délire, et quel délire. On doit résister à l’Ange de la faim, ne pas écouter ses propos insidieux; on doit lui répondre même lorsque sa chair fond, que l’on devient de plus en plus léger : Mais je ne suis pas ma chair. Je suis autre chose et je ne vais pas lâcher prise.&lt;br /&gt;C’est ainsi que le style de Herta Müller transfigure le réel, c’est ainsi que naît une poésie de l’horrible. J’ai été très sensible à cette transposition, à cette façon de prêter vie aux choses inanimées qui fait ressortir d’autant plus la déshumanisation des êtres vivants qui ont pourtant une grandeur certaine dans leur refus d’abandonner la lutte. Cependant, il y a une telle froideur dans le personnage du fait qu’il crée volontairement une distanciation par rapport à ce qu’il vit, que l’on se sent extérieur au récit. Nous sommes placés en observateurs, nous sommes pénétrés par l’horreur du récit mais jamais nous ne sommes partie prenante. C’est ce qu’a voulu l’écrivain mais ce qui m’a manqué, à moi, lectrice, ce sont l’émotion et l’empathie avec les personnages.&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;Herta Müller est un écrivain d’origine roumaine appartenant à une minorité germanophone. Elle vit maintenant en Allemagne et a reçu le prix Nobel en 2009. Sa mère a été envoyée dans un camp de travail et c’est le poète roumain Oskar Pastior lui aussi déporté qui a fourni à l’écrivain les matériaux nécessaires pour écrire ce livre.&lt;br /&gt;Traduit de l’allemand par Claire de Oliviera. Editions Gallimard nrf. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-5838131219448515795?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/5838131219448515795/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2010/12/la-bascule-du-souffle-herta-muller.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/5838131219448515795'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/5838131219448515795'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2010/12/la-bascule-du-souffle-herta-muller.html' title='La bascule du souffle - Herta Müller'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TQCRTJ_CcjI/AAAAAAAAAO0/EH_cMOa9f8Q/s72-c/muller.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-7513651660821866023</id><published>2010-12-09T00:18:00.001-08:00</published><updated>2010-12-09T00:19:32.892-08:00</updated><title type='text'>Les aphorismes de Zürau - Franz Kafka</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TQCQ5hTsq9I/AAAAAAAAAOs/Ut25ilqT_ps/s1600/kafka.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; FLOAT: left; HEIGHT: 185px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5548594058788383698" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TQCQ5hTsq9I/AAAAAAAAAOs/Ut25ilqT_ps/s200/kafka.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;Entre 1917 et 1918, Kafka séjourne huit mois chez sa sœur Ottla à Zürau, dans la campagne de Bohême.&lt;br /&gt;La tuberculose s'est déclarée, et crée chez l'écrivain dans sa retraite une intimité nouvelle avec l'idée de la mort. C'est durant cette période que sont nés ces " aphorismes " étranges et déroutants : alors que Kafka avait coutume de remplir des cahiers d'écolier d'une écriture serrée, ici au contraire il dispose une phrase, un paragraphe tout au plus, sur de petites feuilles volantes. Tout le reste de la page, étonnamment vide...&lt;br /&gt;À l'initiative de Roberto Calasso, ces aphorismes de Zürau sont livrés pour la première fois à une lecture telle que Kafka aurait pu la souhaiter. Quoiqu'il ait presque toujours répugné à la publication de ses textes, il est certain que cette disposition singulière était destinée à faire briller l'éclat foudroyant de sentences venues des abîmes. Car ses pensées y sont vertigineuses, parfois oraculaires, échappant toujours à l'explicitation univoque mais suscitant sans cesse la nécessité d'une méditation essentielle : le bien et le mal, le corps et l'esprit, le courage et la fuite, le chemin et le cercle, la création et la mort.&lt;br /&gt;Autant de motifs qui parcourent son oeuvre, mais ciselés ici à l'extrême, douloureux et resplendissants comme des pointes de diamant, regard d'un " œil qui simplifie jusqu'à la désolation totale ". Mais cette désolation est pour Roberto Calasso une " splendeur voilée ".&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;Franz Kafka nait à Prague le 3 juillet 1883. En 1908, après des études de droit, il occupe un emploi dans une compagnie d'assurances. Il commence son "Journal" en 1909 et publie son premier ouvrage en 1912 (Regards). En 1912, il rencontre une jeune berlinoise, Felice Bauer. Il écrit Le Verdict en 1912, La Métamorphose en 1913 et Le Procès en 1914. En 1917, il rompt définitivement sa liaison avec Felice Bauer. La même année, sa tuberculose est diagnostiquée. Rédaction de La lettre au père en 1919 suite à la rupture de ses fiançailles avec Julie Wohryzek. En 1920 il rencontre Milena Jesenska qui entreprend de traduire ses textes en tchèque. Rédaction du Château en 1922. En 1923, Kafka fait la connaissance de Dora Dymant qui sera sa dernière compagne. Ils s'installent à Berlin, où Kafka rédige plusieurs textes. En 1924, devant la dégradation de son état de santé Kafka est ramené à Prague, puis transporté dans un sanatorium près de Vienne. Il meurt le 3 juin 1924. Il est enterré à Prague.&lt;br /&gt;Traduction de l’allemand par Hélène Editions. Gallimard Collection ARCADES &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-7513651660821866023?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/7513651660821866023/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2010/12/les-aphorismes-de-zurau-franz-kafka.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/7513651660821866023'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/7513651660821866023'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2010/12/les-aphorismes-de-zurau-franz-kafka.html' title='Les aphorismes de Zürau - Franz Kafka'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TQCQ5hTsq9I/AAAAAAAAAOs/Ut25ilqT_ps/s72-c/kafka.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-33238198219177943</id><published>2010-12-09T00:15:00.000-08:00</published><updated>2010-12-09T00:17:56.144-08:00</updated><title type='text'>Le torrent - Anne Hébert</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TQCQcn8pMPI/AAAAAAAAAOk/jF3u86g-JuI/s1600/hebert.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; FLOAT: left; HEIGHT: 185px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5548593562354528498" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TQCQcn8pMPI/AAAAAAAAAOk/jF3u86g-JuI/s200/hebert.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Publié à compte d'auteur en 1950, Le torrent regroupait initialement cinq récits et nouvelles, dont "Au bord du torrent". C'est ce dernier récit au titre abrégé qui donne son titre au recueil, enrichi de deux autres nouvelles lors de sa réédition en 1963 aux Éditions Hurtubise HMH. "Le torrent" raconte le drame d'un jeune homme, privé de son enfance et "dépossédé du monde", qu'une mère acariâtre, pour cacher son déshonneur et la faute dont elle se sait coupable, destine à la prêtrise. Le rachat n'aura pas lieu puisque François assassine froidement cette femme qui l'empêchait de vivre. Métaphore de la société québécoise écrasée par la religion et le clergé, "Le torrent" dénonce le sort réservé aux jeunes, aux défavorisés, aux exploités. Les autres nouvelles du recueil exploitent des thèmes familiers à l'auteure de Kamouraska, dont l'amour éphémère ou impossible, l'angoisse et la difficulté de vivre, l'attente de la mort, la recherche d'équilibre et de vérité... L'écriture est dépouillée, mais combien efficace et toujours d'une grande rigueur. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;Anne Hébert est née dans le petit village de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier (alors appelé Sainte-Catherine-de-Fossambault) dans la MRC de La Jacques-Cartier, à 25 km de Québec le 1er août 1916. Elle a vécu son enfance à Québec. Sa famille compte plusieurs écrivains, dont son cousin le poète Saint-Denys Garneau qui influencera son choix de lectures à la fin des années 1930.&lt;br /&gt;Elle publie en 1942 un premier recueil de poèmes, Les Songes en équilibre. Sa deuxième œuvre, publiée en 1950, est le recueil de nouvelles Le Torrent. Le Tombeau des rois paraît à compte d'auteur en 1953, recueil sur lequel elle a travaillé pendant dix ans. Elle est embauchée comme scripteur par l'Office national du film en janvier 1953. Elle travaille par la suite à Montréal en tant que scénariste jusqu'à l’automne 1954.&lt;br /&gt;Elle déménage à Paris en 1965, après la mort de sa mère. Le roman des Chambres de bois est publié en 1958 et elle reçoit en juin 1960 l’honneur d’être élue membre de la Société Royale du Canada. Après la publication de son deuxième roman, Kamouraska en 1971, elle connaît enfin le succès. Les Enfants du sabbat, un troisième roman, paraît en 1975. En 1978, le premier ministre René Lévesque l’invite à occuper le poste de lieutenant-gouverneur du Québec mais elle refuse.&lt;br /&gt;En 1980, elle publie un quatrième roman, Héloïse. L’écrivaine devient ensuite la quatrième Canadienne-française et la deuxième Québécoise à obtenir un grand prix littéraire français. En effet, elle obtient le prix Femina pour son cinquième roman, les Fous de Bassan en 1982 (Gabrielle Roy, Marie-Claire Blais et Antonine Maillet l'ont précédé comme lauréates de prix littéraires). En 1983, un doctorat honoris causa lui est remis par l'Université Laval. Il s'ajoute aux précédents, Toronto en 1969, Guelph en 1970, l'UQAM en 1979 et finalement, McGill en 1980.&lt;br /&gt;En 1988 elle publie son sixième roman, Le Premier Jardin, en hommage aux femmes qui ont fondé la Nouvelle-France. Un septième roman, L’Enfant chargé de songes, paraît en 1992. En 1995, âgée de 79 ans, elle publie Aurélien, Clara, Mademoiselle et le Lieutenant anglais, une histoire à mi-chemin entre la poésie et la prose. Son cinquième recueil Poèmes pour la main gauche est publié deux ans après. Au début de 1998, celle qui demeurait à Paris depuis 32 ans revient à Montréal.&lt;br /&gt;En 1999 elle publie ce qui sera son dernier roman, Un habit de lumière. Elle décède quelques mois plus tard à l'hôpital Notre-Dame de Montréal le 22 janvier 2000 à l'âge de 83 ans.&lt;br /&gt;Editions Bibliothèque Québécoise&lt;/span&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-33238198219177943?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/33238198219177943/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2010/12/le-torrent-anne-hebert.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/33238198219177943'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/33238198219177943'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2010/12/le-torrent-anne-hebert.html' title='Le torrent - Anne Hébert'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TQCQcn8pMPI/AAAAAAAAAOk/jF3u86g-JuI/s72-c/hebert.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-8778355281689377042</id><published>2010-12-09T00:11:00.001-08:00</published><updated>2010-12-09T00:15:38.717-08:00</updated><title type='text'>Déséquilibres synthétiques - Lydia Lunch</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TQCP_23rsuI/AAAAAAAAAOc/PwJsQkkVNwI/s1600/lynch.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; FLOAT: left; HEIGHT: 185px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5548593068144046818" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TQCP_23rsuI/AAAAAAAAAOc/PwJsQkkVNwI/s200/lynch.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;"Entre les mutations génétiques, les aléas de l'environnement, la pollution morale, le chaos hormonal et les émotions toxiques, atteindre une stabilité fonctionnelle exige une grande maîtrise de l’alchimie. Mon quotidien est comparable à un combat extrême entre plusieurs fluctuations radicales. "&lt;br /&gt;De courtes fictions, iconoclastes, fluides, explosives, nourries par ses années de transgressions et de créations, de chutes et d’inventions.&lt;br /&gt;Lunch clôt ce recueil par des entretiens avec ses complices de la scène spoken words actuelle, Hubert Selby Jr, Nick Tosches ou Jerry Stahl...&lt;br /&gt;"La compilation de textes commise en ces pages est un échantillon des cris et des murmures qui maltraitent mon cerveau, comme autant de fantômes enfiévrés, intoxiqués par l’essence même de ce qui a empoisonné mon existence. Enjoy."&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;Née en 1960 dans le Rochester d'une famille pauvre, Lydia Lunch quitte le foyer incestueux à 16 ans pour rejoindre les trottoirs de New York. Prostitution, drogue, alcool, arnaques… elle survit par la violence et la haine. Elle n’a pas 17 ans quand elle est guitariste et "cri primal" dans le groupe mythique de la scène No Wave, Teenage Jesus and the Jerks. Lunch est un "modèle unique de l’underground américain", une grande. Musicienne, actrice, performeuse, photographe, auteur de plusieurs albums et films, elle a collaboré avec les meilleurs groupes américains et européens de son temps et a été élue parmi les musiciens les plus influents des années 90. Elle acquiert sa popularité en librairie en 1998 avec la parution de Paradoxia, qui fait d’elle une voix forte de la littérature contemporaine. Elle anime aujourd’hui la scène spoken words américaine aux côtés d’Henry Rollins ou Hubert Selby Jr, vit à Barcelone et se produit dans toute l’Europe.&lt;br /&gt;http://lydia-lunch.org&lt;br /&gt;Traduit de l’américain par Virginie Despentes et Wendy Delorme. Editions Au diable Vauvert &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-8778355281689377042?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/8778355281689377042/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2010/12/desequilibres-synthetiques-lydia-lunch.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/8778355281689377042'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/8778355281689377042'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2010/12/desequilibres-synthetiques-lydia-lunch.html' title='Déséquilibres synthétiques - Lydia Lunch'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TQCP_23rsuI/AAAAAAAAAOc/PwJsQkkVNwI/s72-c/lynch.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-1654245289218366709</id><published>2010-12-09T00:09:00.001-08:00</published><updated>2010-12-09T00:10:51.212-08:00</updated><title type='text'>Mémoires - Louise Michel</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TQCO2Rg-veI/AAAAAAAAAOU/ytR01GV7en0/s1600/michel.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; FLOAT: left; HEIGHT: 185px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5548591803986263522" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TQCO2Rg-veI/AAAAAAAAAOU/ytR01GV7en0/s200/michel.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;Les Mémoires de Louise Michel paraissent pour la première fois dans leur intégralité. Que l’on connaisse ou non Louise Michel, cette œuvre est une bonne entrée en matière. Si on a tout oublié – ou jamais rien su – de l’histoire de la fin du XIXe siècle, il ne sera pas inutile de se renseigner un peu : actrice des événements, l’auteure ne s’en fait pas l’historienne. "Au fond de toute discipline germe l’anarchie" : la soif de connaissance, de justice et de liberté de Louise Michel (dont on découvre aussi l’espièglerie) a germé dans un monde inique et s’y est déployée malgré la pauvreté, la déportation, la prison, les chagrins. Il se peut même que ce qui aurait dû la briser n’ait fait qu’affermir son espérance en la révolution, son opiniâtreté à aller au bout de ses idées, nées d’une mise en question systématique. Son aptitude à être libre est sans doute à l’origine de son style, empreint du souffle de son siècle, quoique débarrassé de la pose. Ses Mémoires sont profondément vivants : Louise Michel écrit sa vie en naviguant au gré de ses souvenirs, de ses convictions.&lt;br /&gt;Anne Toromanoff&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;Depuis 1886, date de leur première publication par Roy, les Mémoires de Louise Michel ont été réédités par Maspero puis Sulliver. En 1993, la Bibliothèque Marguerite Durand put acquérir un manuscrit inédit daté de 1904, formant les deuxième et troisième parties des Mémoires à la suite de la seule partie connue jusqu'alors. Pour la première fois en un seul volume, les Mémoires sont publiés intégralement et corrigés d'après sa correspondance.&lt;br /&gt;Editions Flibuste &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-1654245289218366709?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/1654245289218366709/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2010/12/memoires-louise-michel.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/1654245289218366709'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/1654245289218366709'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2010/12/memoires-louise-michel.html' title='Mémoires - Louise Michel'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TQCO2Rg-veI/AAAAAAAAAOU/ytR01GV7en0/s72-c/michel.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-3347409775516914054</id><published>2010-12-09T00:03:00.000-08:00</published><updated>2010-12-09T00:08:55.479-08:00</updated><title type='text'>L’invention de Morel  Adolfo - Bioy Casares</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TQCNkASQNZI/AAAAAAAAAOM/k7YLng_08qc/s1600/casares.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; FLOAT: left; HEIGHT: 185px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5548590390611817874" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TQCNkASQNZI/AAAAAAAAAOM/k7YLng_08qc/s200/casares.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;C'est en 1940 qu'Adolfo Bioy Casarès écrit L'Invention de Morel, que désormais le milieu littéraire et même un assez large public des deux Amériques et des pays européens considèrent comme un chef-d'œuvre du genre fantastique. Son auteur l'avait qualifié de "dernier galop d'essai" : "J'avais un bon sujet, mais je cherchais moins la trouvaille que l'élimination de fautes dans la composition ; j'avais peur de tout abîmer, je me sentais pestiféré, contagieux, aussi prenais-je des précautions de toutes sortes — j'écrivais des phrases très courtes … — pour ne pas contaminer l'œuvre". En France, depuis sa sortie, en 1952, il a inspiré des commentaires prestigieux, notamment celui de Maurice Blanchot dans Le Livre à venir 1. Mais le tout premier fut un article paru dans Critique et signé Robbe-Grillet. Lorsqu'il écrivait ce livre, Bioy admirait surtout H.G. Wells ; il avait le goût exclusif des histoires, et aurait pu dire avec James : "Le sujet est tout". C'est donc le sujet qui, tout d'abord, émerveille ici le lecteur qui débarque, en compagnie d'un homme en fuite, dans cette île du Pacifique 2 qu'une peste mystérieuse a vidée de ses habitants. La solitude y est totale. Mais, tout d'un coup, le seul édifice qui s'y trouve se peuple de personnages qui se promènent, parlent, dansent. Pour le narrateur, ils ont l'air d' "estivants installés depuis longtemps à Marienbad". Robbe-Grillet n'oubliera ni cette adresse ni cette atmosphère étrange dans le film dont il écrira le scénario pour Alain Resnais.&lt;br /&gt;Hector Bianciotti, "Adolfo Bioy Casarès, un rire fantastique". LE MONDE, 11 mars 1999&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Adolfo Bioy Casarès déploie une Odyssée de prodiges qui ne paraissent admettre d'autre clef que l'hallucination ou le symbole, puis il les explique pleinement grâce à un seul postulat fantastique, mais qui n'est pas surnaturel. La crainte de tomber dans des révélations prématurées ou partielles m'interdit d'examiner le sujet, et les nombreuses et savantes finesses de l'exécution. Qu'il me suffise de dire que Bioy renouvelle pleinement un concept que saint Augustin et Origène réfutèrent, que Louis-Auguste Blanqui analysa et que Dante Gabriel Rossetti a formulé dans une musique mémorable :&lt;br /&gt;I have been here before,&lt;br /&gt;But when or how I cannot tell :&lt;br /&gt;I know the grass beyond the door,&lt;br /&gt;The sweet keen smell,&lt;br /&gt;The sighing song, the light around the shore ...&lt;br /&gt;L'Invention de Morel (dont le titre fait filialement allusion à un autre inventeur insulaire, à Moreau) acclimate sur nos terres et dans notre langue un genre nouveau.&lt;br /&gt;J'ai discuté avec son auteur les détails de la trame, je l'ai relue ; il ne me semble pas que ce soit une inexactitude ou une hyperbole de la qualifier de parfaite.&lt;br /&gt;Préface, pp. 9-10 Luis Borges&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#666666;"&gt;Adolfo Bioy Casares est un écrivain argentin, né le 15 septembre 1914 à Buenos Aires et décédé dans la même ville le 8 mars 1999.&lt;br /&gt;Sa famille était d'origine béarnaise et il a situé quelques-unes de ses nouvelles dans cette région.&lt;br /&gt;Très tôt acquis à l’art littéraire, Bioy Casares rencontre Borges dès 1932 : c’est le début d’une longue amitié, qui marquera de son sceau les productions personnelles de l’auteur (et donnera lieu, plus tard, à une féconde collaboration littéraire publiée sous le pseudonyme de Bustos Domecq : Chroniques de Bustos Domecq, 1967 ; Nouveaux contes de Bustos Domecq, 1977).&lt;br /&gt;Cependant, ce n’est qu’en 1940 (année de son mariage avec Silvina Ocampo) et après six ouvrages reniés, que débute sa carrière littéraire avec la parution de L’Invention de Morel – qui reprend les données de L'Île du docteur Moreau (H.G. Wells) pour mieux en récuser les conventions. Ici, la trame du récit, mécanique implacable inspirée du roman policier, entraîne le narrateur, réfugié sur une île qu’il croit déserte, dans une énigme métaphysique où il devra choisir entre la prison du réel et l’illusion libératrice d’une existence « holographique », produite par une machine fantastique – l’invention de Morel.&lt;br /&gt;Douloureuse métaphore sur la solitude, sur l’incommunicabilité et sur l’échec de l’amour, cette "fable" – devenue un classique de la littérature contemporaine -, annonce de fait la suite de l’œuvre de Bioy Casares, qui ne cessera d’esquisser, par le jeu de l’écriture, des échappatoires imaginaires à la contingence de l’homme - condamné à la linéarité du temps et de l'espace et, finalement, à la mort. Les nouvelles (Nouvelles fantastiques, 1945, Nouvelles d’amour, 1971…) et les romans (Plan d’évasion, 1945, Le Songe des héros, 1954…) publiés par Bioy Casares à partir des années 1940, ne cesseront ainsi de réitérer le mouvement commencé par L’Invention de Morel – celui d’un fantastique à forte dimension psychologique, élégant et sensible, à l’image du "narrateur type" de l’auteur – un Don Juan pathétique, ironisant sur son destin et sur les femmes, déchiré entre enthousiasme et nostalgie, humour et sérieux, fantaisie et réalité.&lt;br /&gt;Adolfo Bioy Casares a été couronné pour l’ensemble de son œuvre par le prix Cervantes, la plus haute distinction des lettres en langue espagnole, en 1990.&lt;br /&gt;En 1981, Casares a été fait chevalier de la Légion d'honneur.&lt;br /&gt;Traduit de l'espagnol (Argentine) par Armand Pierhal; préface de Jorge Luis Borges.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;Editions 10 18&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-3347409775516914054?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/3347409775516914054/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2010/12/linvention-de-morel-adolfo-bioy-casares.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/3347409775516914054'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/3347409775516914054'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2010/12/linvention-de-morel-adolfo-bioy-casares.html' title='L’invention de Morel  Adolfo - Bioy Casares'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TQCNkASQNZI/AAAAAAAAAOM/k7YLng_08qc/s72-c/casares.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-6495468817322398067</id><published>2010-06-30T05:29:00.000-07:00</published><updated>2010-06-30T05:58:23.829-07:00</updated><title type='text'>La petite fille qui aimait trop les allumettes - Gaétan Soucy</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TCs8_Nvu5oI/AAAAAAAAAN8/K3e0KLtLIFw/s1600/gaetan_soucy.jpg"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; FLOAT: left; HEIGHT: 185px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488547627600373378" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TCs8_Nvu5oI/AAAAAAAAAN8/K3e0KLtLIFw/s200/gaetan_soucy.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;Deux jeunes garçons vivent reclus dans les bois avec leur père, ancien missionnaire. Ils ne connaissent que ce qu'il a voulu leur raconter, et n'ont lu que Bossuet, Saint-Simon et un missel. Ils respectent des rituels bizarres qu'ils exécutent autour d'un autel, et vivent selon une règle très stricte. Un matin, un des fils frappe à la porte de la chambre paternelle, sans obtenir de réponse. Les deux garçons doivent se rendre à l'évidence : leur père est mort. Le passage à l'âge adulte, la souffrance, la peur sont tour à tour abordés dans ce récit à la fois très sérieux et rempli d'humour, marqué par le merveilleux et l'enchantement. La langue maniée par le jeune narrateur, très digne, est tantôt précieuse, tantôt imperturbablement réaliste, voire triviale. Un récit original et profond qui a connu un immense succès au Québec, et qui pose Gaétan Soucy, professeur de philosophie et spécialiste de littérature japonaise, en digne héritier de romanciers québécois de premier plan comme Marie-Claire Blais ou Réjean Ducharme.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#999999;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Né dans un quartier ouvrier de Montréal le 21 octobre 1958, Gaétan Soucy entreprend d'abord des études en sciences, pour ensuite se diriger vers la littérature et la philosophie, qu'il enseigne aujourd'hui au cégep Édouard-Montpetit. Son premier roman, L'Immaculée Conception (1994), est publié en France sous le titre 8 décembre; il récolte les honneurs du Festival du Premier roman de la ville de Chambéry (France). Si toutes ses oeuvres se méritent par la suite plusieurs prix, c'est La petite fille qui aimait trop les allumettes (1998) qui propulse Soucy au rang d'écrivain internationalement reconnu. Son succès se veut à la fois critique, médiatique et populaire.&lt;br /&gt;La petite fille qui aimait trop les allumettes, Boréal, 1998&lt;br /&gt;(Prix du grand public du Salon du livre de Montréal)&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-6495468817322398067?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/6495468817322398067/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2010/06/la-petite-fille-qui-aimait-trop-les.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/6495468817322398067'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/6495468817322398067'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2010/06/la-petite-fille-qui-aimait-trop-les.html' title='La petite fille qui aimait trop les allumettes - Gaétan Soucy'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TCs8_Nvu5oI/AAAAAAAAAN8/K3e0KLtLIFw/s72-c/gaetan_soucy.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-5278518837723484738</id><published>2010-06-30T05:18:00.000-07:00</published><updated>2010-06-30T05:57:21.122-07:00</updated><title type='text'>L'avalée des avalés - Réjean Ducharme</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TCs2VilAEyI/AAAAAAAAANs/DZuZVFsla00/s1600/Rejean_Ducharme.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; FLOAT: left; HEIGHT: 185px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488540314568233762" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TCs2VilAEyI/AAAAAAAAANs/DZuZVFsla00/s200/Rejean_Ducharme.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; Née d'une mère catholique polonaise issue de la collaboration avec les Allemands et d'un père juif maltraité pendant la guerre, Bérénice Einberg, la narratrice, se retrouve au milieu d'une guerre totale dont les belligérants sont ses parents. Parents qui, lors d'une trêve, se sont partagés les rejetons: le premier, Christian, est dévolu à la mère et reçoit une éducation catholique; Bérénice, la seconde et dernière, assume l'héritage de son père. Sa famille demeure dans une imposante abbaye sise sur une île au climat aride d'amour. L'enfant pontifie pour cacher ses doutes et ses angoisses et fait tout le mal dont elle est capable pour masquer, à ses propres yeux, ses carences affectives, mais aussi pour en obtenir l'antidote.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#999999;"&gt;Réjean Ducharme est un écrivain, dramaturge, scénariste et sculpteur québécois né à Saint-Félix-de-Valois, Québec, le 12 août 1941. Il habiterait toujours Montréal, mais il vit dans le secret le plus total. Depuis quatre décennies, l'artiste refuse toute demande d'entrevue et ne fait aucune apparition publique. À peine deux photos de lui existent, et seules quelques rarissimes lettres aux quotidiens ont été publiées, au début de sa carrière.&lt;br /&gt;L'avalée des avalés (1966) Folio&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-5278518837723484738?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/5278518837723484738/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2010/06/lavalee-deszvalez-rejean-ducharme.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/5278518837723484738'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/5278518837723484738'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2010/06/lavalee-deszvalez-rejean-ducharme.html' title='L&apos;avalée des avalés - Réjean Ducharme'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TCs2VilAEyI/AAAAAAAAANs/DZuZVFsla00/s72-c/Rejean_Ducharme.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-5075503148846208269</id><published>2010-06-30T05:07:00.000-07:00</published><updated>2010-06-30T05:57:05.391-07:00</updated><title type='text'>L'île Atlantique - Tony Duvert</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TCs1dgkr8HI/AAAAAAAAANk/_m4_PJ1NOFI/s1600/tony_duvert.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; FLOAT: left; HEIGHT: 185px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488539351957368946" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TCs1dgkr8HI/AAAAAAAAANk/_m4_PJ1NOFI/s200/tony_duvert.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dans une île de la côte atlantique, des garçons, âgés de sept à quatorze ans, vivent clandestinement une existence autonome. Issus de familles que tout oppose, du fils de maraîcher au fils de notable, leur bande se livre à des chapardages, puis à des cambriolages en règle, avec toutes les conséquences qui s'en suivent. C'est énorme, irrespirable et d'un réalisme à faire peur. Caricature ? Oui, bien sûr, mais outre que la caricature est légitime, sommes-nous bien certains que la réalité ne vaille pas la fiction ? Car Tony Ouvert est un étonnant écrivain ! Sur un fond de langue classique et très tenue, il brode toutes les arabesques de l'invention délirante, de l'argot, du jeu de mots juvénile, de la vulgarité la plus pâteuse. C'est de la grande virtuosité. Pour l'amateur de prouesses littéraires, un régal. De l'écriture à l'état pur, du langage brûlant comme une lave, une intuition cocasse du discours 1979.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#999999;"&gt;Tony Duvert est un écrivain français né le 2 juillet 1945[1] à Villeneuve-le-Roi et mort à Thoré-la-Rochette en juillet 2008. Ses premiers romans sont remarqués, aussi bien pour leur style (Paysage de fantaisie reçoit le Prix Médicis en 1973) que pour leurs thématiques (relations sexuelles entre adultes et enfants, critique de la famille, etc.), et il devient un écrivain renommé dans les années 1970. Il profite également du contexte favorable de l'époque pour théoriser ses vues sur l'éducation sexuelle et la famille, se revendiquant lui-même comme homosexuel et pédophile. Après 1980, son audience diminue et il va vivre en reclus auprès de sa mère dans le Loir-et-Cher. Il publie un dernier essai en 1989 avant d'être presque totalement oublié. Il a essentiellement été publié par les Éditions de Minuit.&lt;br /&gt;* Réédition dans la collection de poche « double » n°33 &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-5075503148846208269?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/5075503148846208269/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2010/06/lile-atlantique-tony-duvert.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/5075503148846208269'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/5075503148846208269'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2010/06/lile-atlantique-tony-duvert.html' title='L&apos;île Atlantique - Tony Duvert'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TCs1dgkr8HI/AAAAAAAAANk/_m4_PJ1NOFI/s72-c/tony_duvert.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-3221608884880349957</id><published>2010-06-30T04:56:00.000-07:00</published><updated>2010-06-30T05:58:56.454-07:00</updated><title type='text'>Ces enfants de ma vie - Gabrielle Roy</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; FLOAT: left; HEIGHT: 185px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488536613666453026" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TCsy-HpQdiI/AAAAAAAAANc/HvGZT0MdJW8/s200/Gabrielle_Roy.jpg" /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;Ce livre de maturité fait apparaître avec plus d'éclat que jamais les qualités d'émotion, d'évocation et d'écriture qui singularisent si fortement l'oeuvre de la grande romancière. En s'inspirant du temps où elle enseignait au Manitoba, Gabrielle Roy trace ici le portrait d'élèves qui pour elle portent à la fois le visage de l'enfance et celui de l'humanité tout entière. Par Nil et Demetrioff, elle découvre le pouvoir de l'art et la beauté ; par André, le courage et le don de soi ; par Médéric, enfin, elle éprouve les frémissements de la sensualité et la puissance irrésistible de l'amour.&lt;br /&gt;Depuis sa première publication en 1977, Ces enfants de ma vie a été traduite anglais et a valu à Gabrielle Roy son troisième prix du Gouverneur général du Canada.&lt;br /&gt;Cette nouvelle édition est accompagnée d'une chronologie et d'une courte bibliographie de la critique.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#999999;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;Gabrielle Roy (1909-1983) est née à Saint-Boniface (Manitoba) où elle a vécu jusqu'en 1937. Après deux séjours en Europe, elle s'installe définitivement au Québec. Son oeuvre, qui comprend une douzaine de romans, des essais et des contes pour enfants, est reconnue comme l'une des plus importantes de la littérature canadienne du xxe siècle.&lt;br /&gt;Editions BOREAL COMPACT &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-3221608884880349957?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/3221608884880349957/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2010/06/ce-livre-de-maturite-fait-apparaitre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/3221608884880349957'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/3221608884880349957'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2010/06/ce-livre-de-maturite-fait-apparaitre.html' title='Ces enfants de ma vie - Gabrielle Roy'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TCsy-HpQdiI/AAAAAAAAANc/HvGZT0MdJW8/s72-c/Gabrielle_Roy.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-4711773411860046836</id><published>2010-06-20T02:26:00.000-07:00</published><updated>2010-06-20T02:42:02.288-07:00</updated><title type='text'>Trois femmes - Sylvia Plath</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TB3fd65p4TI/AAAAAAAAANM/6oOCaPj0CYY/s1600/sylviaplath.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; FLOAT: left; HEIGHT: 185px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5484785626327408946" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TB3fd65p4TI/AAAAAAAAANM/6oOCaPj0CYY/s200/sylviaplath.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt; &lt;em&gt;Une force déferle en moi, une vieille ténacité.&lt;br /&gt;Je me fends comme le monde.&lt;br /&gt;Cette obscurité,&lt;br /&gt;Cette rafale d’obscurité. Je croise mes mains&lt;br /&gt;Sur une montagne.&lt;br /&gt;L’air est pesant. Pesant de mon travail&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Extrait&lt;br /&gt;Sylvia Plath, née le 27 octobre 1932 à Jamaica Plain, dans la banlieue de Boston, et morte le 11 février 1963 à Londres, est un écrivain américain ayant produit essentiellement des poèmes, mais aussi un roman, des nouvelles, des livres pour enfants et des essais. Si elle est surtout connue en tant que poète, elle tire également sa notoriété de The Bell Jar (en français, La Cloche de détresse), roman d'inspiration autobiographique qui décrit en détail les circonstances de sa première dépression, au début de sa vie d'adulte.&lt;br /&gt;Depuis son suicide en 1963, Sylvia Plath est devenue une figure emblématique dans les pays anglo-saxons, les féministes voyant dans son œuvre l'archétype du génie féminin écrasé par une société dominée par les hommes, les autres voyant en elle une icône dont la poésie, en grande partie publiée après sa mort, fascine comme la bouleversante chronique d'un suicide annoncé.&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#999999;"&gt;Trois femmes - poème à trois voix. Editions Des Femmes Antoinette Fouque, traduit de l’anglais par Laure Vernière et Owen Leeming.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:0;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-4711773411860046836?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/4711773411860046836/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2010/06/trois-femmes-sylvia-plath.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/4711773411860046836'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/4711773411860046836'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2010/06/trois-femmes-sylvia-plath.html' title='Trois femmes - Sylvia Plath'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/TB3fd65p4TI/AAAAAAAAANM/6oOCaPj0CYY/s72-c/sylviaplath.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-679773926444818048</id><published>2010-01-05T13:33:00.000-08:00</published><updated>2010-01-05T13:44:08.634-08:00</updated><title type='text'>L'exil et le royaume - Albert Camus</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/S0OyK0GXacI/AAAAAAAAAMs/sEfdiPp3jd0/s1600-h/camus2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5423374275137989058" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/S0OyK0GXacI/AAAAAAAAAMs/sEfdiPp3jd0/s200/camus2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;La Femme adultère trompe son mari avec la beauté fulgurante et sans appel d’une nuit étoilée dans le Sud marocain. Le Renégat est un missionnaire en proie aux valeurs du bien et du mal, du pardon et du meurtre. Les Muets subissent dans une tonnellerie la déception d’une grève avortée. L’Hôte est le prisonnier « obligé » d’un instituteur qui s’est volontairement isolé dans les hauts plateaux arides et désertiques pour fuir la folie guerrière des hommes qui le rattrape.Jolnset La Pierre qui pousse&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;sont déjà chroniqués plus précisément. « Ce recueil comprend six nouvelles : La Femme adultère, Le Renégat, Les Muets, L'Hôte, Jonas et La Pierre qui pousse. Un seul thème pourtant, celui de l'exil, y est traité de six façons différentes, depuis le monologue intérieur jusqu'au récit réaliste. Quant au royaume dont il est question aussi, dans le titre, il coïncide avec une certaine vie libre et nue que nous avons à retrouver, pour renaître enfin. L'exil, à sa manière, nous en montre les chemins, à la seule condition que nous sachions y refuser en même temps la servitude et la possession. » Albert Camus&lt;br /&gt;Camus démontre la difficulté de chaque être, en temps de conflit, à créer son propre royaume en s’exilant pour naître une seconde fois. Cet art de vivre est pétri d’ambivalences, d’un jeu de séduction avec la vie et la mort qu’il faut combattre et assumer pleinement sous peine d’y perdre son âme. L’écriture est simple, dépouillée, maîtrisée et pleine d’un cheminement intérieur. Camus met le lecteur face à des personnages qui n’ont d’autre choix que l’inéluctable. De ce recueil ténébreux jaillit une force, un amour de la vie et des questions philosophiques clairement posées. Au lecteur d’y répondre avec ses propres pensées.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#999999;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;L'Exil et le royaume (1957) Editions Gallimard Folio &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-679773926444818048?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/679773926444818048/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2010/01/lexil-et-le-royaume-albert-camus.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/679773926444818048'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/679773926444818048'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2010/01/lexil-et-le-royaume-albert-camus.html' title='L&apos;exil et le royaume - Albert Camus'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/S0OyK0GXacI/AAAAAAAAAMs/sEfdiPp3jd0/s72-c/camus2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-4862942194088538039</id><published>2010-01-05T13:19:00.000-08:00</published><updated>2010-01-05T13:30:33.529-08:00</updated><title type='text'>Le premier homme - Albert Camus</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/S0OvT9YUK4I/AAAAAAAAAMk/JiILyegmSBc/s1600-h/camus1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5423371133713132418" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/S0OvT9YUK4I/AAAAAAAAAMk/JiILyegmSBc/s200/camus1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Mort dans un accident de voiture il y a tout juste 50 ans, le 4 janvier, Camus est resté longtemps oublié, ou presque. Les intellos ont suivi Sartre et sa mauvaise foi marxiste, son mépris pour Albert le non-normalien né à Alger et non dans les beaux quartiers parisiens, pas même agrégé de philo et contaminé par la tuberculose. D’autant que l’Algérie est restée une épine dans la mentalité française : une terre annexée un siècle que les politiques ont abandonnée malgré la victoire militaire, au nom du réalisme. Une bonne chose vue d’aujourd’hui, mais une belle entorse à l’époque à ces principes « universels » qui étaient sensés faire du Français l’instituteur du monde. Camus était sorti du peuple, il n’était pas membre actif du sérail, en somme. Avoir eu raison contre Sartre est resté son péché majeur. Le tempérament de Camus, sensuel et peu théorique, violent et hédoniste, préférant sa mère aux Grands Principes et l’humaine condition ici et maintenant à la Justice immanente, ne pouvaient qu’irriter les crânes d’œuf jamais sortis de Saint-Germain des Prés qui adoraient refaire le monde en théorie depuis les cafés enfumés.&lt;br /&gt;D’où le malentendu de la France avec Albert Camus. Qu’un président bonapartiste, agité, touche à tout, le rallie aujourdh’hui à sa cause, idée susurrée on s’en doute par le préfet Guaino - n’augure rien de bon. Qu’Alain Finkielkraut, depuis longtemps catalogué par les aigris qui n’ont pas son talent, l’apprécie - voilà qui prépare de belles « polémiques ». Une polémique est une guerre de mots, propre aux petits intellos qui ne savent pas en faire de vraies. Tout les gendegôch tombés dans le marxisme étant petits se braquent déjà, donnant de la grosse caisse. Ces Obélix de la pensée préfèrent toujours se tromper avec le goulag qu’avoir raison avec l’humanisme libéral. La liberté est toujours un gros mot pour ceux qui savent mieux que vous ce qui convient à tout le monde. Les intellos affûtent leurs flûtes perfides pour démolir une fois de plus Camus. Pourquoi ne pas juger par soi-même en relisant l’auteur ?&lt;br /&gt;La France qui pense affecte de se prosterner devant l’égal « bon sens » de tous les hommes, selon la Déclaration constitutive de son identité, cru 1789. Elle déteste qu’on oppose le bon sens populaire à ses délires intellos. Le style Camus, « trop » simple, didactique, instituteur, n’est pas au goût filandreux des normaliens élevés sous Hegel. Tout cela, l’auteur en avait la prescience : « Ce qu’ils n’aimaient pas, en lui, c’était l’Algérien ». Le terme Algérien est mis pour intellectuel déraciné, extérieur au parisianisme, méditerranéen charnel et sensé, pauvre et self-made-man. Rien chez Camus que la tradition puisse apprécier : ni la religion, ni l’institution – rien de ce qui est révéré par le Mammouth, ses éléphants et les petits sartreux.&lt;br /&gt;‘Le premier homme’ est un roman autobiographique, le dernier auquel Camus travaillait avant sa mort par accident. Il offre la maturité de l’écrivain, quelques instants de pur bonheur humain. L’amour de la vie, la propension à l’amour des êtres, l’humanisme de Camus, resteront à mon humble avis plus longtemps que l’âme sèche de Sartre.&lt;br /&gt;« Fragile, souffrant, tendu, volontaire, sensuel, rêveur, cynique et courageux » - ainsi se définit Albert Camus « à 29 ans ». Il est en quête du Père, de l’initiateur, lui qui porte le nom du mari d’état civil de sa mère mais les gènes de l’amant. « J’ai besoin que quelqu’un me montre la voie et me donne blâme et louange, non selon le pouvoir, mais selon l’autorité ». Quel intello précaire serait capable, aujourd’hui, de coucher (sur un coin de table) la différence entre pouvoir et autorité ? Pourtant, Albert a besoin de respecter, d’admirer, de prendre modèle, lui qui est seul. Il est bâtard, exilé de son vrai géniteur, exilé de son milieu, exilé de sa patrie. N’est-ce pas tout cela qui chiffonne l’intellocratie parisianiste ?&lt;br /&gt;Dans le chapitre « 6bis » sourd à chaque phrase l’émotion du père, celui qu’il s’est choisi. Louis Germain, instituteur IIIe République, a été pour le petit Albert le modèle paternel. « Craint et adoré en même temps », il est le père qui éduque et élève, « il en attrape presque toute la place », « fait partie de la nécessité ». Tout enfant a besoin d’une figure protectrice et exemplaire qui l’aide à grandir, à s’élever. « On l’aime le plus souvent parce qu’on dépend absolument de lui ». C’est grâce à Louis Germain qu’Albert Camus a pu entrer au lycée. Sa grand-mère, dure à la tâche, voulait le voir travailler dès sa sortie du primaire. Pourquoi ne pas mettre les cendres de Louis Germain au Panthéon, plutôt que celles d’Albert Camus ? Cette question du bon sens politique est celle d’Alain Finkielkraut. Jean Daniel ne serait pas contre.&lt;br /&gt;Etrange époque que celle du lycée, contée dans le livre. Camus y décrit un monde à part, radicalement séparé de son monde familial où ni journaux, ni radio, ni livres n’avaient jamais pénétrés. On ne possède au foyer « que des objets d’utilité immédiate », on ne reçoit « que la famille ». Albert rattrape son retard social avec ses copains, le foot, la nage, la lutte contre le vent qui l’exalte, et la lecture où il s’évade.&lt;br /&gt;Camus est de tempérament convivial, sociable, affectif. Il a « l’amour des corps depuis sa plus tendre enfance, de leur beauté qui le fait rire de bonheur sur les plages, de leur tiédeur qui l’attirait sans trêve, sans idée précise, animalement, non pour les posséder, ce qu’il ne savait pas faire, mais simplement entrer dans leur rayonnement, s’appuyer de l’épaule contre l’épaule du camarade, avec un grand sentiment d’abandon et de confiance, et de faillir presque lorsque la main d’une femme dans l’encombrement des tramways, touchait un peu longuement la sienne… » p.259.&lt;br /&gt;Peut-on mieux dire l’attrait de la chaleur humaine ? Celle des semblables, les camarades, comme celle des femmes avec lesquelles on joue d’autres jeux ? L’attrait des corps gracieux, de la lumière qui en irradie, des peaux qui se frôlent ou se touchent, tout cela rayonne et Albert y est sensible. Est-ce une propriété de la Méditerranée à laquelle aucun parisien élevé entre les façades puritaines des logis haussmaniens et les murs gris d’anciennes casernes reconverties en lycées n’est sensible ? Il faut aimer la vie en son énergie même pour aimer autant les êtres. Camus est grec et nietzschéen, bien loin du catholicisme laïc et hiérarchiquement figé de Hegel, bien loin des ratiocinations alcoolisées et enfumées de Sartre. Camus a « cette ardeur affamée, cette folie de vivre », « la vie bondissante, renouvelée ».&lt;br /&gt;C’est pour cela qu’on l’aime. Contre la mode, contre la prétention.&lt;br /&gt;Albert Camus, Le premier homme&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.amazon.fr/premier-homme-Albert-Camus/dp/2070401014?&amp;amp;camp=2498&amp;amp;linkCode=wsw&amp;amp;tag=fuguefougu-21&amp;amp;creative=9166" rel="nofollow"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(1961), publié en 1994, Gallimard Folio&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-4862942194088538039?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/4862942194088538039/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2010/01/le-premier-homme-albert-camus.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/4862942194088538039'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/4862942194088538039'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2010/01/le-premier-homme-albert-camus.html' title='Le premier homme - Albert Camus'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/S0OvT9YUK4I/AAAAAAAAAMk/JiILyegmSBc/s72-c/camus1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-4097957015810471250</id><published>2010-01-05T13:09:00.000-08:00</published><updated>2010-01-05T13:18:17.364-08:00</updated><title type='text'>La magie des grimoires - Nicolas Weill-Parot</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/S0OsFjgTSUI/AAAAAAAAAMU/ehBEkl_mVmc/s1600-h/Weill_Parot.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5423367587714255170" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/S0OsFjgTSUI/AAAAAAAAAMU/ehBEkl_mVmc/s200/Weill_Parot.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;La collection " Petite philosophie du voyage " invite NicolasWeill-Parot, historien, à restituer l'atmosphère des bibliothèques et la passion qui anime le chercheur. Dépositaires de la mémoire du passé, les manuscrits offrent émotion et connaissance au lecteur désireux d'entreprendre, dans les hauts lieux du patrimoine, un voyage à caractère initiatique.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="color:#999999;"&gt;Né en 1968, Nicolas Weill-Parot, ancien élève de l'École normale supérieure de la rue d'Ulm, agrégé d'histoire, docteur en histoire de l'Université Paris X-Nanterre, est maître de conférences en histoire médiévale à l'Université Paris 8 et membre junior de l'Institut universitaire de France. Ses recherches portent sur la science et la magie médiévales. Il s'intéresse en particulier à la manière dont la rationalité de la science de la nature a été confrontée sur ses frontières à des défis : magie, astrologie, propriétés occultes, attraction magnétique, spéculations sur le vide. Il est l'auteur des " Images astrologiques " au Moyen Âge et à la Renaissance, Spéculations intellectuelles et pratiques magiques (XIIe-XVe siècle) (Honoré Champion, 2002 ; prix du Budget 2004 de l'Académie des inscriptions et belles-lettres) et d'une &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#999999;"&gt;édition annotée de l'Opus prceclarum de imaginibus astrologicis de Jérôme Torrella (sismel / Edizioni del Galluzzo, Florence, 2008). &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#999999;"&gt;Editions Transboréal (27 novembre 2009) Collection :Petite philosophie du voyage&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-4097957015810471250?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/4097957015810471250/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2010/01/la-magie-des-grimoires.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/4097957015810471250'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/4097957015810471250'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2010/01/la-magie-des-grimoires.html' title='La magie des grimoires - Nicolas Weill-Parot'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/S0OsFjgTSUI/AAAAAAAAAMU/ehBEkl_mVmc/s72-c/Weill_Parot.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-2997780726418252080</id><published>2010-01-05T13:03:00.000-08:00</published><updated>2010-01-05T14:04:36.605-08:00</updated><title type='text'>Sur les falaises de marbre - Ernst Jünger</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/S0O3Nput4sI/AAAAAAAAANE/DJ6t9pWw0E4/s1600-h/junger.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5423379821452190402" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/S0O3Nput4sI/AAAAAAAAANE/DJ6t9pWw0E4/s200/junger.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;Sur les falaises de marbre fut publié en Allemagne juste avant le début de la guerre. Aussitôt il fut interprété comme une protestation contre l'hitlérisme, et seule la renommée de Jünger le préserva de poursuites. Ce serait cependant une erreur de considérer ce roman comme une oeuvre de circonstance. Jünger a écrit un des romans romantiques les plus étonnants non seulement de la littérature allemande, mais de toute la littérature mondiale. Un paysage intemporel face à la mer, des figures symboliques, une action qui montre la lutte entre le bien et le mal, la menace toujours présente de la barbarie. Ce combat permanent, Ernst Jünger l'a élevé au niveau du mythe, grâce à un langage d'une précision hallucinante où rêve et réalité se confondent.&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#999999;"&gt;Né en 1895 à Heidelberg et mort à Wilflingen en 1998, Ernst Jünger a traversé presque la totalité du XXe siècle dont son œuvre dépeint toutes les horreurs, en marquant une certaine distance. Disciple du philosophe Nietzsche, il est l’auteur de romans de guerre tels que Orages d’acier (1920) ou Feu et Sang (1925) ainsi que d’utopies futuristes comme Héliopolis (1949).&lt;br /&gt;Editions GALLIMARD IMAGINAIRE&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-2997780726418252080?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/2997780726418252080/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2010/01/sur-les-falaises-de-marbre-ernst-junger.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/2997780726418252080'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/2997780726418252080'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2010/01/sur-les-falaises-de-marbre-ernst-junger.html' title='Sur les falaises de marbre - Ernst Jünger'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/S0O3Nput4sI/AAAAAAAAANE/DJ6t9pWw0E4/s72-c/junger.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-2259033403974511309</id><published>2009-12-09T14:27:00.000-08:00</published><updated>2009-12-09T14:46:34.392-08:00</updated><title type='text'>La demande - Michèle Desbordes</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/SyAoaRtRgxI/AAAAAAAAAME/Resf4Gc729g/s1600-h/desbordes.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5413371183994340114" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/SyAoaRtRgxI/AAAAAAAAAME/Resf4Gc729g/s200/desbordes.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Lui est un maître italien, peintre, sculpteur, architecte et anatomiste, un peu Michel-Ange, beaucoup Léonard de Vinci. Elle est servante, la seule servante, dont le seul devoir, la seule richesse et toute la dignité sont de servir, de vieillir en servant. En ce début de XVIe siècle, sur les bords de la Loire où le vieux maître est venu se réfugier avec ses élèves préférés pour réaliser une commande royale, ces deux êtres que tout oppose s'observent à la dérobée, s'apprivoisent, apprennent à comprendre leurs silences. Mais à la toute fin de ce beau récit en demi-teintes, la servante va parler, formuler sa demande...&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#999999;"&gt;Originaire d’un village de Sologne, Michèle Desbordes grandit à Orléans. À l’issue d’études littéraires en Sorbonne, elle devient conservateur de bibliothèques. Elle exerce d’abord dans des universités parisiennes, puis en Guadeloupe en lecture publique. En 1994, elle est nommée directrice de la Bibliothèque de l’université d’Orléans. Elle décède en janvier 2006 à Beaugency en Sologne.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#999999;"&gt;Editions Folio. Prix du roman France-TélévisionPrix du jury Jean GionoPrix des auditeurs de la RTBFHistoire&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-2259033403974511309?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/2259033403974511309/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/12/la-demande-michele-desbordes.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/2259033403974511309'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/2259033403974511309'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/12/la-demande-michele-desbordes.html' title='La demande - Michèle Desbordes'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/SyAoaRtRgxI/AAAAAAAAAME/Resf4Gc729g/s72-c/desbordes.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-690507422157005968</id><published>2009-11-11T02:27:00.000-08:00</published><updated>2009-11-11T08:34:26.483-08:00</updated><title type='text'>L'arbre du prince - Torgny Lindgren</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5402794901440597090" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/SvqVVm6ojGI/AAAAAAAAAL8/V7qZBiNj0Ao/s200/lindgren.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;Dans les dix nouvelles qui composent ce recueil le lecteur retrouve, comme en écho aux grands romans de Torgny Lindgren, sa fascination pour les artistes, la création, la religion et son attachement pour les gens de la terre, pour leur incroyable aptitude à supporter leurs blessures et les vicissitudes de leur destin.&lt;br /&gt;Deux univers culturels — gens du terroir et artistes — ici se répondent pour mettre en lumière le thème essentiel de ce livre : la lucidité, ce caractère visionnaire qui demeure l’une des conditions fondamentales de la création.&lt;br /&gt;"Brusquement, écrit Lindgren, l’artiste se rend compte que l’œuvre d’une vie n’est rien d’autre qu’illusion et mensonge. Il se retrouve alors dans la même position que l’individu ordinaire qui, dans un instant de lucidité douloureuse, s’aperçoit que sa vie est totalement dénuée de sens. Que l’existence n’a tout simplement aucun fondement."&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#999999;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;Né en 1938 en Suède, Torgny Lindgren a commencé à écrire dès 1965.Récompensée par de nombreux prix littéraires, son oeuvre est traduite et diffusée aujourd'hui très largement. Il a entre autres reçu la plus haute distinction suédoise pour "Le Chemin du serpent" (Actes Sud, 1985) et enFrance le Prix Femina Etranger pour "Bethsabée" (Actes Sud, 1986). Egalement disponibles chez Actes Sud : "La Beauté de Mérab et autres récits"(1987), "Les Trente-Deux voix de Dieu" (1987), "La Lumière" (1990), "Paula ou l'éloge de la vérité "(1992), Miel de bourdon(1995), "Divorce" (1998, qui paraît aujourd'hui en Babel n° 914), "L'Arbre du prince" (2001) et "Fausses nouvelles"(2003).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#999999;"&gt;Romans, nouvelles, récitsTextes scandinaves Traduit du suédois Marc DE GOUVENAIN (Traducteur)Lena GRUMBACH (Traducteur)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-690507422157005968?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/690507422157005968/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/11/larbre-du-prince-torgny-lindgren.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/690507422157005968'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/690507422157005968'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/11/larbre-du-prince-torgny-lindgren.html' title='L&apos;arbre du prince - Torgny Lindgren'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/SvqVVm6ojGI/AAAAAAAAAL8/V7qZBiNj0Ao/s72-c/lindgren.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-2338013782198728212</id><published>2009-11-11T02:17:00.000-08:00</published><updated>2009-11-11T02:22:53.351-08:00</updated><title type='text'>Voix fantômes - Christiaan L.Hart Nibbrig</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/SvqQMs6JslI/AAAAAAAAAL0/THKnqLNANZE/s1600-h/nibbrig.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5402789250872226386" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 170px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/SvqQMs6JslI/AAAAAAAAAL0/THKnqLNANZE/s200/nibbrig.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dans cet essai, Christiaan L. Hart Nibbrig explorele phénomène de la voix dans la littérature et la philosophie occidentales, par des lectures entre autres de Hegel, Nietzsche, Baudelaire, Joyce, Benjamin, Kafka, Wordsworth... Il prolonge et amplifie ainsi la réflexion de Roland Barthes, pour qui la voix désignait le "reste" du corps dans la langue. Au point de contact entre signifiant et signifié, la voix n'est plus présence et pas encore représentation, elle n'est plus tout à fait corps et pas encore esprit.&lt;br /&gt;Spectrales, fantomatiques : les voix des textes.Au fil des lectures ici proposées, il s'agit de les écouter, de les donner à entendre et de mettre ainsi à portée d'oreille une littérature inouïe.&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#999999;"&gt;Christiaan L. HART NIBBRIG, germaniste et comparatiste, enseigne la littérature à l'Université de Lausanne et est l'au&amp;shy;teur d'une douzaine de livres (publiés pour la plupart chez Suhrkamp) dont Rhetorik des Schweigens, Die Auferstehung des Korpers im Text, Spiegelschrift, Asthetik der letzten Dinge, Übergange.&lt;br /&gt;Editions VAN DIEREN EDITEUR, collection par AILLEURS&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-2338013782198728212?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/2338013782198728212/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/11/voix-fantomes-christiaan-lhart-nibbrig.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/2338013782198728212'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/2338013782198728212'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/11/voix-fantomes-christiaan-lhart-nibbrig.html' title='Voix fantômes - Christiaan L.Hart Nibbrig'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/SvqQMs6JslI/AAAAAAAAAL0/THKnqLNANZE/s72-c/nibbrig.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-5276931966545369283</id><published>2009-11-11T02:12:00.000-08:00</published><updated>2009-11-11T02:15:20.070-08:00</updated><title type='text'>La mort de Brune - Pierre Bergonioux</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/SvqOpr5q77I/AAAAAAAAALs/-OOW-gm8gCc/s1600-h/bergounioux.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5402787549794725810" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/SvqOpr5q77I/AAAAAAAAALs/-OOW-gm8gCc/s200/bergounioux.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;«Le temps qu'on dit passé s'attardait encore, au milieu de ce siècle, dans les petites villes enfouies au cœur du pays. Sa lumière morte, son air éteint, ses drames ana&amp;shy;chroniques, sa misère, ses tenaces noirceurs encom&amp;shy;braient la vie de chaque jour. L'heure qui montait au cadran de l'histoire hésitait, au loin. Quinze années du&amp;shy;rant, peut-être, la nuit mérovingienne, le regard d'une dame du temps du roi François, les catins et les roués dela Régence, le spectre d'un maréchal d'Empire assassiné hantèrent le paysage immobile. Une clarté soudaine, in&amp;shy;solite et verte, les éclipsa un beau soir, sans retour, et l'ins&amp;shy;tant qui nous était destiné, le présent, a fait son entrée. »&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#999999;"&gt;Pierre Bergounioux est un écrivain français. Ancien élève de l'École Normale Supérieure de Saint-Cloud, agrégé de lettres modernes, lauréat du Prix Alain-Fournier (1986), à l'occasion critique littéraire, mais aussi sculpteur, enseignant, militant de gauche, père de famille, pêcheur de truites et de gros livres, Pierre Bergounioux partage sa vie entre les solitudes lumineuses de la Haute-Corrèze et les jours austères, laborieux, contraints, en banlieue parisienne. Après avoir passé l'essentiel de sa carrière en collège, Pierre Bergounioux dispense depuis peu des cours aux Beaux-Arts de Paris.Il est lauréat du Prix Roger Caillois 2009 pour l'ensemble de son œuvre.Pierre Bergounioux tient son propre rôle dans le film Notre musique (2004) de Jean-Luc Godard.Il est le frère de l'écrivain et linguiste Gabriel Bergounioux&lt;br /&gt;Editions folio&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-5276931966545369283?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/5276931966545369283/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/11/la-mort-de-brune-pierre-bergonioux.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/5276931966545369283'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/5276931966545369283'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/11/la-mort-de-brune-pierre-bergonioux.html' title='La mort de Brune - Pierre Bergonioux'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/SvqOpr5q77I/AAAAAAAAALs/-OOW-gm8gCc/s72-c/bergounioux.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-6411469852694444741</id><published>2009-06-07T12:44:00.000-07:00</published><updated>2009-06-12T09:04:11.419-07:00</updated><title type='text'>L'attrape-coeurs - Jerome David Salinger</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/SiwaokqojXI/AAAAAAAAALk/9a_VkfUxQcU/s1600-h/salinger.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; FLOAT: left; HEIGHT: 185px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344676142121520498" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/SiwaokqojXI/AAAAAAAAALk/9a_VkfUxQcU/s200/salinger.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;Phénomène littéraire sans équivalent depuis les années 50, J.D.Salinger reste le plus mystérieux des écrivains contemporains, et son chef-d'oeuvre, "L'attrape-coeurs", roman de l'adolescence le plus lu du monde entier, est l'histoire d'une fugue, celle d'un garçon de la bourgeoisie new-yorkaise chassé de son collège trois jours avant Noël, qui n'ose pas rentrer chez lui et affronter ses parents. Trois jours de vagabondage et d'aventures cocasses, sordides ou émouvantes, d'incertitude et d'anxiété, à la recherche de soi-même et des autres. L'histoire éternelle d'un gosse perdu qui cherche des raisons de vivre dans un monde hostile et corrompu. &lt;span style="color:#999999;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color:#999999;"&gt;Né à &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#999999;"&gt;New York Jerome David Salinger&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#999999;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#999999;"&gt;grandit dans le quartier de l'Upper West Side. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#999999;"&gt;En 1942, il est appelé sous les drapeaux. Il débarque à Utah Beach &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#999999;"&gt;le 6 juin 1944. Agent du contre-espionnage, il est profondément marqué par les combats meurtriers en Normandie &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#999999;"&gt;et la découverte de l'existence des camps de concentration. Après la guerre&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#999999;"&gt;, en 1950, paraît "Un jour rêvé pour le poisson-banane", une nouvelle &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#999999;"&gt;qui fait sensation. En 1951, Jerome David Salinger publie "L'Attrape-Coeurs" roman considéré&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#999999;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#999999;"&gt;comme son chef-d'oeuvre&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#999999;"&gt;. Ce livre &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#999999;"&gt;qui a connu un succès mondial raconte les trois jours d'errance d'Holden Caulfield &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#999999;"&gt;dans les rues de New York. Devenu culte&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#999999;"&gt;, ce roman traite &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#999999;"&gt;de l'adolescence, de ses révoltes et de ses inquiétudes. Personnage d'une sensibilité exacerbée&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#999999;"&gt;, attachant et railleur, l'inoubliable héros de "L' Attrape-coeurs" a ému plusieurs générations de lecteurs. Plusieurs fois &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#999999;"&gt;marié, Jerome David Salinger quitte la scène publique en 1965, après la publication de "Franny et Zooey" &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#999999;"&gt;(1961) et de "Seymour, une introduction" &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#999999;"&gt;(1963). Secret, insaisissable, protégeant jalousement sa vie privée, fuyant les photographes et les journalistes&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#999999;"&gt;, l'écrivain n'a rien publié depuis les années 1960 et n'est jamais sorti de son silence.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;font-size:85%;color:#999999;"&gt;Editions POCKET (Egalement chez Pocket : Nouvelles)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-6411469852694444741?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/6411469852694444741/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/06/lattrape-coeurs-jerome-david-salinger.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/6411469852694444741'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/6411469852694444741'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/06/lattrape-coeurs-jerome-david-salinger.html' title='L&apos;attrape-coeurs - Jerome David Salinger'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/SiwaokqojXI/AAAAAAAAALk/9a_VkfUxQcU/s72-c/salinger.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-2738690861376075874</id><published>2009-06-03T05:16:00.000-07:00</published><updated>2009-06-03T05:33:35.419-07:00</updated><title type='text'>Almanach d'un comté des sables - Aldo Leopold</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/SiZrxWGr6II/AAAAAAAAALc/akKPYkwXrFs/s1600-h/AldoLeopold.jpg"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343076503413057666" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/SiZrxWGr6II/AAAAAAAAALc/akKPYkwXrFs/s200/AldoLeopold.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Publié pour la première fois à titre posthume en 1949, l'Almanach d'un comté des sables s'est très vite imposé comme un classique des écrits consacrés à la nature. Considéré à l'égal du Walden de Thoreau, il constitue également l'un des textes fondateurs de l'écologie. «Le regard prophétique qu'Aldo Leopold a porté sur notre monde contemporain n'a rien perdu de son acuité, et la semence de ses mots promet encore la magie des moissons futures. Voilà un livre qui nous fait le plus grand bien.»(J.M.G. Le Clézio).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Alamanch d'un conté des sables&lt;/em&gt; d'Aldo Leopold est publié à titre posthume en 1949  (un an après la mort de l'auteur). Il est aujourd'hui considéré comme un classique des écrits dédiés à la nature. On le considère volontiers à l'égal du Walden de Thoreau et comme l'un des textes fondateurs de l'écologie.&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#999999;"&gt;Aldo Leopold (11 janvier 1887 - 21 avril 1948) &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#999999;"&gt;était un écologiste américain&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#999999;"&gt;, forestier et environnementaliste. Il a influencé le développement de l'éthique environnementale moderne et le mouvement pour la protection des espaces naturels. Aldo Leopold est considéré comme l'un des pères de la gestion de la protection de l'environnement aux États-Unis et a toujours été un éternel pêcheur et chasseur. Leopold est mort en 1948 d'une crise cardiaque en combattant un feu dans une ferme voisine.&lt;br /&gt;Traduit de l'anglais par Anna GibsonIllustrations de Charles W. SchwartzPréface de J.-M.G. Le Clézi. Editions GF Flammarion&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-2738690861376075874?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/2738690861376075874/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/06/almanach-dun-comte-des-sables-aldo.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/2738690861376075874'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/2738690861376075874'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/06/almanach-dun-comte-des-sables-aldo.html' title='Almanach d&apos;un comté des sables - Aldo Leopold'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/SiZrxWGr6II/AAAAAAAAALc/akKPYkwXrFs/s72-c/AldoLeopold.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-1429385835525484042</id><published>2009-05-21T03:20:00.000-07:00</published><updated>2009-05-21T03:35:38.265-07:00</updated><title type='text'>Le soldat et le gramophone - Saša Stanišić</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ShUsLsQq9gI/AAAAAAAAALU/PBNG_z0YgM0/s1600-h/Sasa_stanisic.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338221512688858626" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ShUsLsQq9gI/AAAAAAAAALU/PBNG_z0YgM0/s200/Sasa_stanisic.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;Aleksandar grandit près de Višegrad, dans ce qui est encore la Yougoslavie, quand se produit un drame : la mort de son grand-père Slavko. Celui dont les récits légendaires du Communisme l'ont enchanté, et auquel il a fait le serment de transformer la réalité en histoires, l'enfant espère jusqu'au bout le réveiller. Son grand-père adoré n'a-t-il pas fait de lui un magicien ?Mais il faudra que les pouvoirs d'Aleksandar soient grands car la guerre est proche. Viendra le temps de l'exil et d'une intégration difficile dans l'Allemagne des années 90, obsédée par le productivisme et le coût de la réunification.L'évocation inoubliable d'une guerre qui s'est jouée tout près de nos frontières, dans l'indifférence et l'incompréhension générales. Le destin d'une famille aux personnages picaresques. Le regard d'un enfant, plus préoccupé des malheurs de ses proches, de l'issue d'un match de football, de ses premières amours, que de l'avenir de son pays mais dont le récit spontané souligne la violence avec laquelle la guerre fait irruption dans le quotidien.Puis Aleksandar grandit et dès que l'occasion lui est donnée d'écrire, il ne cessera d'évoquer son enfance et le souvenir de son pays perdu. C'est à la naissance d'un prodigieux écrivain que le lecteur assiste alors, pour son plus grand plaisir.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;«J'adore ce livre. C'est drôle, sensible, audacieux et tout sonne juste. C'est une encyclopédie à emporter dans tous vos longs voyages. Qu'elle est bienvenue cette voix qui s'élève parmi les grands ! Saša Stanišić. Ou Sasha Stanishitch. Nous ferions mieux d'apprendre à prononcer son nom car il est là pour longtemps.»&lt;/em&gt; Colum McCann&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;font-size:85%;color:#666666;"&gt;Né en 1978, de mère bosniaque et de père serbe, Saša Stanišić a quatorze ans quand il doit fuir la ville de Višegrad en 1991, alors que la guerre embrase la Yougoslavie. Il se réfugie avec ses parents en Allemagne, où il choisira de rester après leur départ vers les Etas-Unis, alors qu'il a tout juste dix-sept ans. La beauté des images et la force de l'écriture de ce premier roman démontrent que la langue et la littérature peuvent devenir la terre promise d'un apatride. Il a été traduit dans plus de vingt langues.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;font-size:85%;color:#666666;"&gt;Editions STOCK La Cosmopolite&lt;br /&gt;Traduit de l'allemand par Françoise Toraille&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-1429385835525484042?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/1429385835525484042/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/05/le-soldat-et-le-gramophone-sasa.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/1429385835525484042'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/1429385835525484042'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/05/le-soldat-et-le-gramophone-sasa.html' title='Le soldat et le gramophone - Saša Stanišić'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ShUsLsQq9gI/AAAAAAAAALU/PBNG_z0YgM0/s72-c/Sasa_stanisic.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-2656696750048986828</id><published>2009-05-13T01:07:00.000-07:00</published><updated>2009-05-13T01:16:41.765-07:00</updated><title type='text'>La vie des pierres - Rick Bass</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5335218036801181378" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/SgqAiYrKlsI/AAAAAAAAALM/HRVSxF2RvtE/s200/bass.jpg" border="0" /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:85%;color:#000000;"&gt;Écologiste ardent aussi bien dans ses textes de fiction que dans ses essais polémiques, Rick Bass nous offre un recueil de dix textes d’une veine délicate et puissante. De la nouvelle qui donne son titre à l’ensemble à celle qui retrouve le souvenir du raz-de-marée annuel dans le golfe du Mexique, sans oublier les pages dédiées aux inquiétants glissements de terrain dans les marnes, au premier cerf abattu par une jeune femme hantée par ses souvenirs d’enfance, ou encore à une rivière à la fois magique et polluée dans laquelle trois jeunes gens immergent un bathyscaphe de fortune, la Nature américaine, menacée et rebelle, est partout. Sans jamais se départir d’un certain humour et d’une conscience de la beauté, Rick Bass tend la même oreille attentive aux sourds mouvements telluriques qu’aux discrets tressaillements de la mémoire. Tout comme celle des pierres, la vie palpite, secrète, immémoriale et terriblement présente. Jusqu’à quand ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Marc Amfreville. Illustration et couverture :David Claypoole Johnston, At the Waterfall (détail)&lt;br /&gt;Né en 1958 au Texas, Rick Bass a grandi à Houston, avant de faire des études de biologie et de géologie à l'Université d'Etat de l'Utah. Il travaille ensuite pendant plusieurs années dans le Mississippi comme géologue spécialisé dans les gisements de pétrole et de gaz, ainsi qu'en témoigne son livre Oil Notes (1989). Il est l'auteur d'une dizaine de livres de fiction, dont les recueils de nouvelles intitulés The Watch et In the Loyal Mountains. Le Sud profond et le Montana constituent les décors privilégiés de ses fictions. Rick Bass vit aujourd'hui avec sa famille dans une vallée sauvage du Montana.&lt;br /&gt;http://www.christianbourgois-editeur.fr&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-2656696750048986828?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/2656696750048986828/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/05/la-vie-des-pierres-rick-bass.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/2656696750048986828'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/2656696750048986828'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/05/la-vie-des-pierres-rick-bass.html' title='La vie des pierres - Rick Bass'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/SgqAiYrKlsI/AAAAAAAAALM/HRVSxF2RvtE/s72-c/bass.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-7363916304110410763</id><published>2009-04-17T11:21:00.000-07:00</published><updated>2009-04-17T11:27:10.115-07:00</updated><title type='text'>Sous un ciel infini - Marlen Haushofer</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325727403208649522" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/SejI2zbQqzI/AAAAAAAAALE/xphCTV3fDyg/s200/SousUnCiel.jpg" border="0" /&gt;Meta est née dans l'univers merveilleux et protecteur d'une maison forestière, en Autriche. Et voici qu'elle sort de l'enfance, découvre la prolifération du monde, franchit la frontière qui, de la connaissance du réel, sépare les enchantements premiers. Impitoyable, le temps la livre à la raison, à la conscience, au langage... Marlen Haushofer explore les replis d'une sensibilité prise entre bonheur et inquiétude. Juste, limpide, l'écriture se tient sans cesse sur le qui-vive de l'émotion. On comprend, dès lors, pourquoi la romancière autrichienne tenait ce livre-là dans une prédilection particulière : outre sa valeur autobiographique, il recèle toutes les obsessions de l'auteur, notamment celle de la solitude. Car c'est bien à double sens qu'il faut entendre le titre de ce roman dans lequel l'immense ciel de l'enfance dévoile bientôt l'infinie vacuité à quoi l'homme, à jamais, confronte ses illusions. Hubert nyssen et Bertrand Py&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#999999;"&gt;Romancière autrichienne (1920-1970) Née à Frauenstein (Haut-Autriche) en avril 1920, elle entreprend des études de philologie à Vienne. En 1947, elle abandonne ses études et s'installe à dans la petite ville de Steyr (Haute-Autriche) où elle vivra jusqu'à son décès. Elle mène une vie de mère de famille (2 enfants), le jour et d'écrivain, la nuit ou tôt le matin. Marlen Haushofer a produit une œuvre romanesque, des nouvelles, des pièces de théâtre… interrompue par un cancer. Elle est décédée à l'âge de 50 ans dans une clinique de Vienne.« Toute l'œuvre de la romancière autrichienne, dont la plupart des héroïnes sont des femmes, est marquée par le surgissement de l'inquiétude et du fantasme dans l'innocence du quotidien. » (Editions Actes Sud)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-7363916304110410763?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/7363916304110410763/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/04/sous-un-ciel-infini-marlen-haushofer.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/7363916304110410763'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/7363916304110410763'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/04/sous-un-ciel-infini-marlen-haushofer.html' title='Sous un ciel infini - Marlen Haushofer'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/SejI2zbQqzI/AAAAAAAAALE/xphCTV3fDyg/s72-c/SousUnCiel.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-7289700494424682853</id><published>2009-04-08T02:13:00.000-07:00</published><updated>2009-04-09T08:35:53.123-07:00</updated><title type='text'>Fake - Giulio Minghini</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5322246857774652594" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/SdxrUZSY3LI/AAAAAAAAAK8/y0RhijBMwbU/s200/Fake.jpg" border="0" /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Suite à une rupture douloureuse, un jeune Italien installé à Paris s’inscrit, sur le conseil d’une ancienne maîtresse, sur un site de rencontres fondées sur les affinités culturelles. Il va découvrir une sorte d’univers parallèle, où la prétention intellectuelle est de mise et dont il sera vite le prisonnier. Entre un rendez-vous foireux et une lettre nostalgique de son ex, une citation pertinente de Crevel et une gorgée de vodka, une critique lapidaire de son pays d’origine et la succession avide des corps, un regard acerbe sur le milieu “bobo” parisien et la prise de notes éparses, une soif de séduction qui dépasse de loin celle de L’Homme qui aimait les femmes de François Truffaut et une addiction infernale proche de celle de Requiem for a dream de Selby, le narrateur restitue les impressions que cette nouvelle vie lui inspire. Il relève impitoyablement tout indice de médiocrité humaine. Il jette au visage de ses contemporains le désespoir et l’incapacité des gens à communiquer et à s’attacher, leur soif d’amour et leur atroce solitude.Mais plutôt qu’une étude “sociologique” du phénomène c’est l’histoire personnelle d’un homme qui se déroule, sous nos yeux, comme une bobine dévidée de rencontres sans lendemain. Loin de le combler, ces relations mettent en lumière sa propre misère affective. Et si chaque nouvelle rencontre est assimilée à un petit suicide, la tentation de continuer le jeu semble cependant chaque fois plus forte. Dans une langue limpide et nerveuse se succèdent des portraits de femmes crus ou poignants, des morceaux choisis, d’une lucidité grinçante ou d’un humour corrosif. Les innombrables faux profils, prothèses identitaires, sorte de double virtuel dont l’existence ne peut qu’être éphémère – fakes – dont le narrateur finira par se servir pour mani&amp;shy;puler ses interlocutrices, achèveront d’usurper sa vraie identité. Spectateur impuissant de sa propre perdition, il sera embarqué dans une vertigineuse fuite en avant aux confins du virtuel et du réel. A la fois roman picaresque et vibrant “j’accuse” porté au système spectaculaire qui envahit désormais la sphère des sentiments, Fake est surtout une chronique politiquement déjantée du nouveau désordre amoureux.Extrait: "Au bout de trois mois d’abonnement à meetic, au prix de quatre-vingt-neuf euros et quatre-vingt-sept centimes, j’aurai rencontré trente-deux filles. Avec quatorze d’entre elles, j’aurai eu le loisir de joliment salir de foutre mes draps. En opérant une division très simple, je peux conclure que chaque fille baisée m’aura coûté – hors frais de bouche et de laverie – six euros et quarante-deux centimes d’investissement."&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color:#999999;"&gt;Né en Italie en 1972, Giulio Minghini est lecteur du français et de l’espagnol pour les éditions Adelphi. Il a traduit en italien des romans de Crevel, Pierre Mac Orlan et Simenon. Il vit à Paris. Fake est son premier roman écrit directement en français. &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#999999;"&gt;Editions Allia&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-7289700494424682853?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/7289700494424682853/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/04/fake-giulio-minghini.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/7289700494424682853'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/7289700494424682853'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/04/fake-giulio-minghini.html' title='Fake - Giulio Minghini'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/SdxrUZSY3LI/AAAAAAAAAK8/y0RhijBMwbU/s72-c/Fake.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-1643281569768323339</id><published>2009-04-08T02:01:00.000-07:00</published><updated>2009-04-09T08:36:30.959-07:00</updated><title type='text'>Dans Los Angeles - Frank Smith</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/SdxocTqaHZI/AAAAAAAAAK0/1At8BI9j7BI/s1600-h/couv_smith.jpg"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5322243695168855442" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/SdxocTqaHZI/AAAAAAAAAK0/1At8BI9j7BI/s200/couv_smith.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Cent pages, un seul récit, mais se saisissant des signes multiples de la ville, de ses noms, de scènes parfois brutales ou seulement quotidiennes ou abstraites, pour autant de textes brefs, comme des plaques liquides, chacune liée à un point précis de la ville et qui seraient notre appréhension intérieure de l’hyper-métropole. Le narrateur (parce qu’un récit s’ébauche, se centre autour de la notion de colporteur) est continuellement en mouvement dans la ville, un trajet comme cette ville qui n’a pas de centre, une ville qui ne se reconnaît plus d’un nom à l’autre nom, et qui exige l’habitat provisoire de la voiture comme seul trait commun.&lt;br /&gt;De quelle façon aborder la complexité de Los Angeles, avec quels mouvements, quels arrêts, quel travail sur l’image, quelle saisie des silhouettes, visages, noms, enseignes, et quelles permanences au contraire ?&lt;br /&gt;Et que bien sûr, à cette mise à l’épreuve, c’est le récit en prose qu’on interroge.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;color:#999999;"&gt;Frank Smith est né en 1968. Producteur-coordonnateur de l&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a class="spip_out" href="http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/acr/index.php?emission_id=85"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#999999;"&gt;’Atelier de Création Radiophonique&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#999999;"&gt; de France Culture, il est l’auteur de plusieurs documentaires radiophoniques, dont Un barrage contre le Golfe du Mexique (Grand Prix 2004 de l’Université Radiophonique et Télévisuelle Internationale). Avec Christophe Fauchon, il a dirigé deux anthologies, parues chez Autrement : une de poésie, Poé/tri , 40 voix de poésie contemporaine (2001), et une de réflexions critiques sur la poésie contemporaine, Zigzag Poésie, formes et mouvements : l’effervescence (2001). Frank Smith a publié deux ouvrages : Pas, sur des photographies d’Anne-Marie Filaire (Éd. Créaphis, 1998) et Je pense @ toi (Éd. Olbia, 2202, réédité par les Éd. du Cygne, mai 2004).&lt;br /&gt;Il a récemment publié Le cas de le dire, éditions Créaphis, 2007.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;font-size:85%;color:#999999;"&gt;Editions BLEU DU CIEL&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-1643281569768323339?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/1643281569768323339/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/04/dans-los-angeles-frank-smith.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/1643281569768323339'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/1643281569768323339'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/04/dans-los-angeles-frank-smith.html' title='Dans Los Angeles - Frank Smith'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/SdxocTqaHZI/AAAAAAAAAK0/1At8BI9j7BI/s72-c/couv_smith.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-7172027867968923092</id><published>2009-04-08T01:51:00.000-07:00</published><updated>2009-04-09T08:36:46.053-07:00</updated><title type='text'>Une saison Rimbaud  - Emmanuel Arnaud</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/SdxmPyuYbqI/AAAAAAAAAKs/tDyGL6GcIE0/s1600-h/arnaudrimbaud.jpg"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5322241281145466530" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/SdxmPyuYbqI/AAAAAAAAAKs/tDyGL6GcIE0/s200/arnaudrimbaud.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Vous êtes en vacances dans une tour de béton pourrie en Espagne. C'est la Toussaint. Vos parents hésitent entre une soirée paëlla et de foot à la télé. Vous vous ennuyez, comme vous vous ennuyez le reste de l'année au lycée, avec votre copine, avec vos potes.Vous vivez une vie moyennement intéressante, une vie grise. Alors vous ouvrez un livre un peu par hasard. Ce livre, c'est &lt;em&gt;Les Illuminations&lt;/em&gt; de Rimbaud. Soudain quelque chose vous arrive. Comme l'explosion d'une météorite, mais à l'intérieur. Un truc d'enfer. Une révélation. Vous regardez autour de vous. Rien n'a changé. Vous avez toujours le livre entre les mains. Brusquement, vous comprenez : la vraie vie est ailleurs.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#999999;"&gt;Né en 1979, Emmanuel Arnaud vit à Paris. Dans la collection doAdo, il a déjà publié Les trilingues (2006) et La glaire de mon frère (2007). Editions du Rouergue Collection doAdo&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-7172027867968923092?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/7172027867968923092/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/04/une-saison-rimbaud-emmanuel-arnaud.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/7172027867968923092'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/7172027867968923092'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/04/une-saison-rimbaud-emmanuel-arnaud.html' title='Une saison Rimbaud  - Emmanuel Arnaud'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/SdxmPyuYbqI/AAAAAAAAAKs/tDyGL6GcIE0/s72-c/arnaudrimbaud.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-7130454601649279970</id><published>2009-03-17T14:19:00.000-07:00</published><updated>2009-03-17T14:29:40.023-07:00</updated><title type='text'>MaternA - Hélène Bessette</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAU_Rm1PLI/AAAAAAAAAI4/LQXtbd0r-Vc/s1600-h/BESSETTE.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5314270637587774642" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAU_Rm1PLI/AAAAAAAAAI4/LQXtbd0r-Vc/s200/BESSETTE.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;maternA est l'un des chefs-d'œuvre d'Hélène Bessette, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;publié pour la première fois en 1954 et jamais réédité jusqu'à aujourd'hui. maternA avec un A capital final car "le A est l'enfance de la vie" écrit auteur. Ainsi toutes les héroïnes portent-elles des noms se terminant en A. Ce détail poétique au sein d'un roman de trame classique symbolise le style d'Hélène Bessette : avec humour et audace, il sollicite la curiosité du lecteur sans troubler ses repères et en exacerbant le plaisir de la lecture.&lt;br /&gt;Les personnages, institutrices, se sentent prisonnières d'un métier qu'elles ont honte de détester. Leurs rivalités et leurs névroses apparaissent en révélant leurs stratégies de survie quotidienne, d'un comique désespéré. On découvre la passion quasi amoureuse de "une d'entre elles pour sa directrice tandis qu'une nouvelle venue, ne correspondant pas au moule de ses collègues, se voit publiquement méprisée jusqu'à l'humiliation, ce qui menace à la fois sa carrière et sa vie sentimentale. L'une des intrigues est focalisée sur ce personnage détonnant dans le paysage consensuel, miroir de l'auteur. Parviendra-t-elle à échapper aux griffes de ses collègues jalouses ou sera-t-elle broyée par le système ?&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#999999;"&gt;Hélène Bessette (1918-2000), quatorze livres publiés aux Éditions Gallimard entre 1953 et 1973, Prix Cazes en 1953, deux fois inscrite sur les listes du Goncourt et du Médicis. Cet écrivain majeur est étrangement méconnu alors qu'elle a sans cesse été défendue par des écrivains et des critiques prestigieux. Lisez Hélène Bessette !"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#999999;"&gt;s'exclamait Marguerite Duras, tandis que Raymond Queneau proclamait "Enfin du nouveau !". Hélène Bessette bénéficie depuis la publication du Bonheur de la nuit (Laureli.Léo Scheer, août 2006) d'un vif engouement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Editions Laureli. Léo Scheer&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-7130454601649279970?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/7130454601649279970/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/materna-helene-bessette.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/7130454601649279970'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/7130454601649279970'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/materna-helene-bessette.html' title='MaternA - Hélène Bessette'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAU_Rm1PLI/AAAAAAAAAI4/LQXtbd0r-Vc/s72-c/BESSETTE.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-8785806249301770178</id><published>2009-03-17T14:09:00.000-07:00</published><updated>2009-03-17T14:19:34.038-07:00</updated><title type='text'>La pièce d'or - Ken Bugul</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScASXU4QUkI/AAAAAAAAAIw/RLlTdU4qyO8/s1600-h/BUGUL.jpg"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5314267752248136258" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScASXU4QUkI/AAAAAAAAAIw/RLlTdU4qyO8/s200/BUGUL.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La Pièce d'or... la pièce magique qui donne pouvoir et richesse à son possesseur, peut-être &lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;même l'immortalité ! Et si cette pièce d'or mythique, échappée de l'écuelle du Condorong, était l'ultime espoir d'un continent, l'Afrique ?&lt;br /&gt;Sur ce territoire, dévoré par ses anciens et nouveaux occupants avides de pouvoir, le peuple s'est mis à errer. Les villages se vident dans les villes et les villes se vident dans la capitale, tandis que les déchets, au centre, s'accumulent dans une monstrueuse montagne de plastique et de misère. Et ce voyage, cet exode, Ba'Moïse, père de Moïse, le révolutionnaire, va l'entreprendre à son tour.&lt;br /&gt;C'est de sa terre et pour faire face à sa terre que Ken Bugul écrit.&lt;br /&gt;Elle dénonce la faillite de la démocratie en Afrique, les turpitudes des pouvoirs, le dévoiement des religions, mais envers et contre tout elle dit une Afrique où hommes et femmes se tiennent debout, résistent et portent l'espoir.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#999999;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Ken Bugul est née en 1947 à Maleme &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;Hodar, Sénégal. Styliste de la langue, elle compte parmi les voix majeures de la littérature africaine. Depuis le Bénin, où elle vit, Ken Bugul construit une oeuvre originale, s'acharnant à renover les thèmes de la littérature post-coloniale. La Pièce d'or est son septième roman.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:78%;"&gt;Editions UBU&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-8785806249301770178?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/8785806249301770178/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/la-piece-dor-ken-bugul.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/8785806249301770178'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/8785806249301770178'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/la-piece-dor-ken-bugul.html' title='La pièce d&apos;or - Ken Bugul'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScASXU4QUkI/AAAAAAAAAIw/RLlTdU4qyO8/s72-c/BUGUL.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-1135103171133111149</id><published>2009-03-17T13:58:00.000-07:00</published><updated>2009-03-17T14:08:41.162-07:00</updated><title type='text'>La vie tranquille - Marguerite Duras</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAQpQFf56I/AAAAAAAAAIo/MLNsh2ZqftE/s1600-h/DURAS.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5314265861175895970" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAQpQFf56I/AAAAAAAAAIo/MLNsh2ZqftE/s200/DURAS.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;"Voici l'aurore, la nuit craque de tous les côtés.  &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;On la croyait éternelle. On aurait dû dormir. Puisque voici un nouveau, un immense jour jusqu'à ce soir. Tout est déjà passé. Tout est déjà passé de l'autre côté, déversé dans le gouffre où les jours s'entassent lorsqu'ils ont été vidés, et la mort de Jérôme, et ma vie qui traîne le long des années et de mon âge sans y entrer jamais."&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-1135103171133111149?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/1135103171133111149/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/la-vie-tranquille-marguerite-duras.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/1135103171133111149'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/1135103171133111149'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/la-vie-tranquille-marguerite-duras.html' title='La vie tranquille - Marguerite Duras'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAQpQFf56I/AAAAAAAAAIo/MLNsh2ZqftE/s72-c/DURAS.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-7439290113764209105</id><published>2009-03-17T13:44:00.001-07:00</published><updated>2009-03-17T13:57:37.773-07:00</updated><title type='text'>Aventures de Huckleberry Finn - Mark Twain</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAOnZSXDhI/AAAAAAAAAIQ/2T-lt81AqBE/s1600-h/TWAIN.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5314263630262767122" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAOnZSXDhI/AAAAAAAAAIQ/2T-lt81AqBE/s200/TWAIN.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;Huck Finn, le camarade vagabond de Tom Sawyer, est retenu prisonnier par son père ivrogne dans une cabane au &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;fond des bois. Il s'échappe, se réfugie sur l'île Jackson, où il retrouve Jim, l'esclave en fuite de miss Watson. Avides d'aventures et de liberté, tous deux commencent à descendre le Mississippi sur un radeau. Mais à chaque étape du voyage, toutes sortes d'événements surviennent qui obligeront Huck à prendre de graves décisions...Sa découverte, en Jim, d'un homme semblable à lui marque une date dans l'éveil de la conscience anti-raciste américaine.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#999999;"&gt;Mark Twain (1835-1910) est l'un des auteurs les plus importants de toute la littérature américaine. Pionnier d'une écriture "spontanée", il a introduit le langage parlé dans l'écrit. Comme l'a dit Ernest Hemingway: "Avant, il ny avait rien. Depuis, on n'a rien fait d'aussi bien." Son chef-d'œuvre, Aventures de Huckleberry Finn, a été classé par le magazine Time (au terme d'une enquête menée auprès de 125 auteursanglo-saxons contemporains) parmi les "cinq plus grands romans de l'histoire". Le plus souvent disponible dans des adaptations, tronquées, indifférentes à sa qualité d'œuvre littéraire, Huckleberry Finn n'avait pas encore bénéficié en français d'une traduction qui rende justice à la saveur et à l'énergie incomparables du texte original. La version intégrale - augmentée de deux longs passages inédits - qu'en offre aujourd'hui Bernard Hœpffner procurera à toutes les générations de lecteurs le sentiment d'un livre neuf, jamais lu sous cette forme.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;font-size:78%;color:#000000;"&gt;Editions Tristan - Nouvelle traduction intégrale de Bernard Hœpffner&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;font-size:85%;color:#999999;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-7439290113764209105?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/7439290113764209105/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/aventures-de-huckleberry-finn-mark.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/7439290113764209105'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/7439290113764209105'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/aventures-de-huckleberry-finn-mark.html' title='Aventures de Huckleberry Finn - Mark Twain'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAOnZSXDhI/AAAAAAAAAIQ/2T-lt81AqBE/s72-c/TWAIN.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-2683805915990146837</id><published>2009-03-17T13:36:00.000-07:00</published><updated>2009-03-17T13:43:47.205-07:00</updated><title type='text'>Description de l'omme - Jacques Rebotier</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAKhEBOfsI/AAAAAAAAAIA/DASJ6WGgpVs/s1600-h/REBOTIER.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5314259123428032194" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAKhEBOfsI/AAAAAAAAAIA/DASJ6WGgpVs/s200/REBOTIER.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt; «Description de Comme est une encyclopédie médiévale écrite au vingtdeuxième siècle par un papillon, ou une grenouille.&lt;br /&gt;Anatomie, sang, passions, parole, organisation sociale, religion, moyens de production et de reproduction, sexe(s), monnaie, arts, hunivers, tout y passe, et en revue. Tout est tenu dans le désordre lacunaire du monde. Tout s'explique : il y a des boules, et il y a des trous. »&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#999999;"&gt;Jacques Rebotier est né en 1950. Il est l'auteur de nombreux ouvrages dont Litaniques (2000) et Le dos de la langue (2001) dans la collection «l'arbalète» (Gallimard). Son théâtre est publié par Les Solitaires intempestifs : Vengeance tardive (2001); La vie est courbe (2001); Réponse à la question précédente (2002). Contre les bêtes, le prologue de Description de tomme, est publié par Harpo &amp;amp;. Jacques Rebotier est également compositeur et metteur en scène. Il dirige aujourd'hui la compagnie voQue.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;font-size:78%;color:#000000;"&gt;Editions verticales&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-2683805915990146837?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/2683805915990146837/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/description-de-lomme-jacques-rebotier.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/2683805915990146837'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/2683805915990146837'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/description-de-lomme-jacques-rebotier.html' title='Description de l&apos;omme - Jacques Rebotier'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAKhEBOfsI/AAAAAAAAAIA/DASJ6WGgpVs/s72-c/REBOTIER.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-96870543762323435</id><published>2009-03-16T14:43:00.000-07:00</published><updated>2009-03-17T13:40:54.865-07:00</updated><title type='text'>Le vent - Dorothy Scarborough</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb7KVUWvK5I/AAAAAAAAAH4/JO9hQKmA2_s/s1600-h/SCARBOROUGHT.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5313907077933902738" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb7KVUWvK5I/AAAAAAAAAH4/JO9hQKmA2_s/s200/SCARBOROUGHT.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;Balayé par les tornades et hanté par la folie, Le vent est un grand roman sur le Texas écrit par une femme fascinée par la puissance de la nature et par les maladies de l'âme.&lt;br /&gt;Dans les années vingt du xxe siècle, Letty Mason, une jeune orpheline, est contrainte de quitter sa Virginie natale pour vivre au Texas chez son cousin, un éleveur de bétail. Au cours du voyage, elle rencontre un riche et séduisant négociant en bestiaux qui lui dépeint le Texas sous des couleurs terrifiantes: un pays rude au climat impitoyable, fouetté par les vents et les tempêtes de sable, peuplé de cow-boys frustes et brutaux. Jeune fille romanesque d'une sensibilité maladive, Letty va devoir affronter un ennemi implacable qui la poursuit comme un spectre surgi du fond d'elle&amp;shy;même : le vent.&lt;br /&gt;Publié aux États-Unis en 1925, ce roman suscita à l'époque de violentes controverses, sans doute parce que la vie des pionniers décrite par Dorothy Scarborough n'a pas grand-chose à voir avec les westerns classiques ni avec les lieux-communs sur le rêve américain. Il remporta néanmoins un tel succès qu'il fut adapté au cinéma en 1928 par la Metro Goldwyn Mayer avec pour actrice principale Lillian Gish et pour metteur en scène Victor Sjôstrôm.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Editions Interférences – Traduit de l’anglais par Pascale Voilley&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-96870543762323435?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/96870543762323435/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/le-vent-dorothy-scarborought.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/96870543762323435'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/96870543762323435'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/le-vent-dorothy-scarborought.html' title='Le vent - Dorothy Scarborough'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb7KVUWvK5I/AAAAAAAAAH4/JO9hQKmA2_s/s72-c/SCARBOROUGHT.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-4239487203361283013</id><published>2009-03-16T14:26:00.000-07:00</published><updated>2009-03-16T14:41:24.839-07:00</updated><title type='text'>La barque le soir - Tarjei Vesaas</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb7GiFf7RVI/AAAAAAAAAHo/O9qG95jKUZs/s1600-h/VESAAS.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5313902899237700946" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb7GiFf7RVI/AAAAAAAAAHo/O9qG95jKUZs/s200/VESAAS.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;Romancier, nouvelliste et poète norvégien, né le 20 août 1897 à Vinjem et mort le 15 mars 1970 à Oslo, Tarjei Vesaas, fils de paysan, hésita longtemps entre le métier de son père et l’écriture. Il écrit (en néo-norvégien (nynorsk), langue autrefois connue sous le nom de " langue rurale ") dès les années vingt mais n’atteindra une notoriété nationale et européenne qu’en 1934, avec Le Grand jeu; puis viennent les années de guerre, la peur et la violence (Le Germe, la Maison dans la nuit). Parmi les grands romans d’après-guerre, deux chefs-d’œuvre : Les Oiseaux et Le Palais de glace.     Dans l’œuvre de Tarjei Vesaas, La Barque le soir, publiée en 1968 et curieusement restée inédite en français est une œuvre fondamentale, crépusculaire. Appelée "roman" par son auteur, il s’agit plutôt d’amples réminiscence poétiques semi-autobiographiques. Il révise les thèmes qui ont accompagnés sa vie de créateur : l’effroi face à l’invisible, la condition spirituelle de l’homme, tandis qu’il brosse son propre portrait psychologique, de sa prise de conscience que l’homme est seul jusqu’à l’acceptation finale de la mort. Mais Vesaas n’est pas un auteur abstrait, fidèle à ses origines, il sait rendre présentes les choses les plus essentielles, les plus élémentaires : du pas d’un cheval dans la neige jusqu’aux variations infinies de la lumière.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;Plus subjectif que ses autres livres, La Barque le soir illustre avec une rare densité les talents de Vesaas, sa capacité d’évoluer "du rêve au réel, en passant par le symbole et l’allégorie, sans qu’il soit jamais possible de séparer l’un de l’autre " (C.G. Bjurström)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Trebuchet MS;font-size:78%;"&gt;Editions José Corti&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-4239487203361283013?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/4239487203361283013/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/blog-post.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/4239487203361283013'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/4239487203361283013'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/blog-post.html' title='La barque le soir - Tarjei Vesaas'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb7GiFf7RVI/AAAAAAAAAHo/O9qG95jKUZs/s72-c/VESAAS.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-825861196213246126</id><published>2009-03-16T12:47:00.001-07:00</published><updated>2009-03-16T12:58:56.863-07:00</updated><title type='text'>Martin Eden - Jack London</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5313874873832166610" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb6tCyuj1NI/AAAAAAAAAHY/TyGrHTNAgQQ/s200/LONDON.jpg" border="0" /&gt;Le plus romanesque des romans de London - et le plus autobiographique aussi. Enfin, pour la plupart des lecteurs d'aujourd'hui, son chef-d'œuvre. Martin Eden, écrivain né dans les bas-fonds, tombe amoureux d'une bourgeoise, et pense tenir sa revanche sur la vie en partant à la conquête du succès. Dure sera la chute...&lt;br /&gt;De qui raconte-t-on ici l'histoire: de Martin, de Jack ?...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;Cette ambiguïté ne fait qu'accroître encore l'étrange fascination que ce texte n'a cessé d'exercer, depuis l'origine, sur des millions de lecteurs.&lt;br /&gt;Avec cet ouvrage, la collection "Libretto" poursuit la publication - pour la première fois dans des traductions entièrement rel'ues et complétées, paryois dans des traductions nouvelles - de l'essentiel de l'œuvre de Jack London : où l'on découvre enfin le vrai visage d'un écrivain qui reste, mieux que jamais, à la source de notre modernité.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Editions Phébus &lt;em&gt;libretto&lt;/em&gt; - Traduit par Francis Kerline&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-825861196213246126?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/825861196213246126/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/martin-eden-jack-london.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/825861196213246126'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/825861196213246126'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/martin-eden-jack-london.html' title='Martin Eden - Jack London'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb6tCyuj1NI/AAAAAAAAAHY/TyGrHTNAgQQ/s72-c/LONDON.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-2232771412790433345</id><published>2009-03-16T12:11:00.000-07:00</published><updated>2009-03-16T12:41:57.504-07:00</updated><title type='text'>Le dernier monde - Céline Minard</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb6mSisjZdI/AAAAAAAAAHI/73pVNJZdtfY/s1600-h/MINARD.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5313867447825294802" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb6mSisjZdI/AAAAAAAAAHI/73pVNJZdtfY/s200/MINARD.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Cosmonaute, Jaume Roiq Stevens &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;accomplit diverses mi-ssions dans une station spatiale en orbite autour de la Terre&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;, quand soudain l'évacuation est ordonnée depuis la base en raison d'un incendie. Refusant d'obéir, il demeure seul à bord pendant quelques mois, le temps d'observer une série d'étranges &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;phénomènes terrestres, mais le silence radio persistant le force à rentrer. De retour à la base, bien des surprises l'attendent la Floride &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;apparaît désertée de tous ses habitants, dont les vêtements gisent abandonnés, comme après une inexplicable catastrophe. Les animaux, eux, semblent avoir retrouvé leur liberté. Stevens doit se rendre à l'évidence : l'espèce humaine a disparu. Fou de désespoir et comme possédé par une sorte d'ivresse schizophrénique, il entreprend alors, des plaines d'Asie centrale à la Chine, en passant par l'Inde, l'Alto Parana et l'Afrique &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;, un voyage dans l'espace mais aussi le temps et la culture de tous ces mondes disparus. Mêlant suspense et poésie&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;, cette odyssée du dernier homme&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt; sur la Terre emprunte &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;à la technologie contemporaine comme aux plus anciennes sagas de l'humanité.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#999999;"&gt;Alors qu'elle est étudiante en philosophie, Céline Minard écrit son premier roman "R", publié en 2004. Admiré pour son style, son érudition et son efficacité narrative, "Le Dernier Monde" connaît un véritable succès critique. Passionnée d'art, l'écrivain collabore occasionnellement avec des plasticiennes comme Sylvie Blocher ou Scomparo.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Editions Denoël&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-2232771412790433345?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/2232771412790433345/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/le-dernier-monde-celine-minard.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/2232771412790433345'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/2232771412790433345'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/le-dernier-monde-celine-minard.html' title='Le dernier monde - Céline Minard'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb6mSisjZdI/AAAAAAAAAHI/73pVNJZdtfY/s72-c/MINARD.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-787533068104686292</id><published>2009-03-16T11:48:00.000-07:00</published><updated>2009-03-16T12:10:27.716-07:00</updated><title type='text'>Le peur -  Gabriel Chevallier</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5313861995139041746" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb6hVJ22CdI/AAAAAAAAAG4/3U0XSnp_Y_g/s200/CHEVALLIER.jpg" border="0" /&gt;« Répondez donc. On vous demande ce que vous avez fait ! &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;- Oui ?.. Eh bien ! j'ai marché le jour et la nuit, sans savoir où j'allais. J'ai fait l'exercice, passé des revues, creusé des tranchées, transporté des fils de fer, des sacs à terre, veillé au créneau. J'ai eu faim sans avoir à manger, soif sans avoir à boire, sommeil sans pouvoir dormir, froid sans pouvoir me réchauffer, et des poux sans pouvoir toujours me gratter... Voilà !&lt;br /&gt;- C'est tout ?&lt;br /&gt;- Oui, c'est tout... Ou plutôt, non, ce n'est rien. Je vais vous dire la grande occupation de la guerre, la seule qui compte : J'AI EU PEUR.»&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#999999;"&gt;Gabriel Chevallier est né le 3 mai 1895 à Lyon. Fils de clerc de notaire, il entre aux Beaux-Arts à seize ans. La guerre interrompt ses études. Mobilisé en 1914 dans l'infanterie, blessé en 1915 en Artois, il termine néanmoins les combats en première ligne en 1918. De retour à la vie civile, il exerce de nombreux métiers : journaliste, dessinateur, représentant, petit industriel, etc. En 1929, il publie un premier livre, Durand voyageur de commerce, et l'année suivante La Peur. En 1934, avec Clochemerle, son quatrième titre, il connaît le succès - traduit à ce jour en plus de trente langues, ce roman a été adapté au cinéma, au théâtre, à la télévision et a même fait l'objet d'une comédie musicale. Gabriel Chevallier peut dès lors se consacrer entièrement à l'écriture. Il publiera jusqu'en 1968 près de vingt ouvrages. Il est décédé le 5 avril 1969 à Cannes.&lt;br /&gt;Aujourd'hui, Gabriel Chevallier est bien oublié même si la commune de Vaux en Beaujolais a créé un petit musée consacré à son œuvre et si la rue principale porte son nom. Seule l'expression « c'est Clochemerle» est entrée dans le langage commun. Puisse la réédition de La Peur changer la donne !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Editions Le Dilletante 19, rue Racine Paris 6&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-787533068104686292?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/787533068104686292/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/le-peur-gabriel-chevallier.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/787533068104686292'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/787533068104686292'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/le-peur-gabriel-chevallier.html' title='Le peur -  Gabriel Chevallier'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb6hVJ22CdI/AAAAAAAAAG4/3U0XSnp_Y_g/s72-c/CHEVALLIER.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-3455780163400013360</id><published>2009-03-16T11:37:00.000-07:00</published><updated>2009-03-16T11:48:00.627-07:00</updated><title type='text'>La ravine - Sergueï Essenine</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5313858462608314098" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb6eHiJ4zvI/AAAAAAAAAGw/2twstQNJmLA/s200/ESSENINE.jpg" border="0" /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;Auteur d'une oeuvre aussi fulgurante qu'abondante, Sergueï Essenine (1895-1915) fut un poète maudit. Avec son visage d'ange, ses poses de paysan ou de dandy, ses beuveries, ses aventures amoureuses où se mêlent le mariage (dont un avec Isadora Duncan, la danseuse aux pieds nus) et ses passions homosexuelles, il eut une existence frénétique qui s'acheva sur un suicide, à l'âge de 30 ans. Supérieurement indocile, épris d'absolu, homme des partances et de la fièvre des haltes intensément vécues, la poésie d'Essenine - L'Homme noir (Circé, 2005), et le Journal d'un poète (La Différence, 2004) - irradie de vie exultante et d'un lyrisme sensoriel où s'enchaînent élans expressionnistes, mysticisme et nihilisme. Une façon de respirer le monde, de faire surgir la réalité, d'accélérer la perception, de dramatiser l'émotion, dont témoigne La Ravine, un texte en prose, écrit à 18 ans, et aujourd'hui présenté dans sa première traduction française.La Ravine est un village ressemblant beaucoup à celui dans lequel Essenine vécut en sauvageon jusqu'à l'adolescence. Un village de la Grande-Russie traditionnelle, un pays d'eau, de bouleaux et de merisiers, d'isbas et de loups, de popes et de samovar. Une Russie à la fois païenne et chrétienne, imprégnée de forces primitives et rituelles. La vie y est rude, l'épique y côtoie le grotesque, et l'odeur du chou celle des blinis. L'ivresse y est une façon de résister au néant, au froid, à la solitude. C'est cette " réalité rugueuse ", qu'en rimbaldien, Essenine étreint. Nourri de contes, de récits populaires, de romances, son texte en orchestre les thèmes et les motifs : l'amour malheureux, le départ, l'adieu au monde... La geste des travaux, les drames, le mal comme l'innocence primitive, c'est l'émotion mariée à l'insolence métaphysique que chante ici, un Essenine qui bientôt partira à la ville mais ne cessera jamais de chanter sa nostalgie de la Russie des bois. " Je suis ton seul chantre, j'ai nourri/ La tristesse de mes vers bestiaux/ Avec de la menthe et du réséda ".&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Editions Harpo &amp;amp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-3455780163400013360?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/3455780163400013360/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/la-ravine.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/3455780163400013360'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/3455780163400013360'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/la-ravine.html' title='La ravine - Sergueï Essenine'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb6eHiJ4zvI/AAAAAAAAAGw/2twstQNJmLA/s72-c/ESSENINE.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-5874117561875755384</id><published>2009-03-16T00:07:00.000-07:00</published><updated>2009-03-16T00:20:50.502-07:00</updated><title type='text'>Lettre aux Illettristres - Jacques Rebotier</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb38MRc3hFI/AAAAAAAAADY/ZHZzdrbJ0JI/s1600-h/REBOTIER.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5313680423140164690" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb38MRc3hFI/AAAAAAAAADY/ZHZzdrbJ0JI/s200/REBOTIER.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;Lettre aux illettristes met en voix deux personnages : l'un, ivre de continuum, pour qui les mots, les livres, les lettres mêmes, sont de petites prisons, rêve, tête dans le ciel, d'une pensée sans barrières ; l'autre, pieds bien sur la terre, sait que la culture est dans nos sociétés un indispensable outil, une arme, un bouclier. Dialogue, si l'on veut, d'une poétique et d'un politique. Mais les pistes sont brouillées, car c'est la même personne qui parle, et elle glisse insensiblement d'une position à l'autre ! Sans doute nous laisse-t-elle sans solution (de continuité en tout cas). Rançon du cours dissolu de toute pensée. Jacques Rebotier&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;color:#999999;"&gt;Ce texte est le fruit d'une commande d'écriture de l'association LECTURES &amp;amp; LECTEURS dirigée par Etienne Charasson. Le thème de l'illettrisme est en lien direct avec le projet de cette association : faire découvrir aux détenus des Maisons d'Arrêt de Cahors et de Rodez des écritures d'auteurs contemporains. J'ai créé Lettre aux illettristes en lecture à voix haute au Tribunal d'Instance de Cahors, j'en garde une très vive émotion. Ce texte à la fois érudit, politique et poétique est au cœur de mon questionnement sur l'écriture, l'oralité et la société. Comme toujours avec Jacques Rebotier la pensée se cherche, s'interroge et déroule le fil de sa parole, qui s'emballe, se suspend, et se libère à nouveau dans le mouvement de la pensée. Frédérique Bruyas&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:78%;"&gt;Plus d'info et tous les livres de Jacques Rebotier sur &lt;/span&gt;&lt;a href="http://rebotier.club.fr/"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:78%;"&gt;http://rebotier.club.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-5874117561875755384?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/5874117561875755384/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/lettre-aux-illettristres-jacques.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/5874117561875755384'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/5874117561875755384'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/lettre-aux-illettristres-jacques.html' title='Lettre aux Illettristres - Jacques Rebotier'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb38MRc3hFI/AAAAAAAAADY/ZHZzdrbJ0JI/s72-c/REBOTIER.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-4319101517375844038</id><published>2009-03-15T17:09:00.000-07:00</published><updated>2009-03-16T00:06:39.287-07:00</updated><title type='text'>Une philosophie à coups de rein - Marcel Moreau</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb2a9gjxyPI/AAAAAAAAADQ/g_ou2ZD3j4w/s1600-h/MOREAU.jpg"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5313573516869748978" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb2a9gjxyPI/AAAAAAAAADQ/g_ou2ZD3j4w/s200/MOREAU.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Mon rythme et moi, nous avons une relation aussi anti-que qu'un instinct de mort, aussi inaugurale qu'un amour à son aurore. Mais d'écrire cela, ce n'est pas suffisant pour m'expliquer ce soulèvement qui fait de moi un possédé de la langue avant même que j'en sois l'usager, plus ou moins titubant. La réalité est nécessairement plus complexe que ce que je viens d'en dire: une danse de tous les possibles ? Allez savoir... Plus qu'un simple tempo vital, ce rythme est une conscience, un souffle,une poigne. Il produit lui-même du Mot, il y imprime, en profondeur, son exigence de style, de chant, d'à-propos. Sa trépidation cumule violence d'êtreet révolte contre les déshumanisations en cours, réductrices de l'homme à une chose. Je la ressens alors comme une œuvre sans cesse en mouvement, telle la fructification à perdre haleine d'une matrice textuelle. Ainsi m'apparut inéluctable, en écrivant ce livre, de l'intituler Une philosophie à coups de rein. Entre mon corps verbal et mon corps charnel, il s'était passé comme un portement, puis une propulsion de l'un par l'autre. Marcel Moreau&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Né en 1933 en Belgique, Marcel Moreau a construit une œuvre majeure dont quatre grands titres, Quintes, L'Ivre livre, Le Sacre de la femme et Discours contre les entraves, ont récemment été réédités. Son cinquante&amp;shy; troisième livre, Une philosophie à coups de rein, apprivoise l'énigme de sa propre morts et nomme les leurres de notre modernité.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#000000;"&gt;Editions Denoël&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#000000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-4319101517375844038?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/4319101517375844038/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/une-phylosophie-coup-de-rein-marcel.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/4319101517375844038'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/4319101517375844038'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/une-phylosophie-coup-de-rein-marcel.html' title='Une philosophie à coups de rein - Marcel Moreau'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb2a9gjxyPI/AAAAAAAAADQ/g_ou2ZD3j4w/s72-c/MOREAU.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-4134837892001175837</id><published>2009-03-15T16:52:00.000-07:00</published><updated>2009-03-15T17:03:48.047-07:00</updated><title type='text'>Je, François Villon - Jean Teulé</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb2VOf9P-LI/AAAAAAAAADA/k1ter0LhwGA/s1600-h/jean-villard-180.gif"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5313567211696158898" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb2VOf9P-LI/AAAAAAAAADA/k1ter0LhwGA/s200/jean-villard-180.gif" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:85%;"&gt;Il est peut-être né le jour de la mort de Jeanne d'Arc. On a pendu son père et supplicié sa mère. Il a étudié à l'université de Paris. Il ajoui, menti, volé dès son plus jeune âge. Il a fréquenté les miséreux et les nantis, les curés, les assassins, les poètes et les rois. Aucun sentiment humain ne lui était étranger. Des plus sublimes aux plus atroces, il a commis tous les actes qu'un homme peut commettre. Il a traversé comme un météore trente annéesde l'histoire de son temps. Il a ouvert cette voie somptueuse qu emprunteront à sa suitetous les autres poètes : l'absolue liberté. Après Rimbaud et Verlaine, Jean Teulé ne pouvait mieux clore son voyage en Poésie qu'en endossant avec orgueil et humilité les haillons magnifiques de François Villon.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#666666;"&gt;Jean Teulé est l'auteur d'une dizaine de romans, tous publiés chez Julliard, parmi lesquels on peut citer Rainbow pour Rimbaud, Bord cadre, Les lois de la gravité, Ô Verlaine !...&lt;br /&gt;Je, François Villon a reçu le Prix du récit biographique. Le magasin des suicides est traduit en dix langues. Darling vient d'être adapté au cinéma par Christine Carrière (avec Marina Foïs et Guillaume Canet). À paraître en 2008 : Le Montespan.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Edditions Pocket&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:Verdana;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-4134837892001175837?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/4134837892001175837/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/je-francois-villon-jean-teule.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/4134837892001175837'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/4134837892001175837'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/je-francois-villon-jean-teule.html' title='Je, François Villon - Jean Teulé'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb2VOf9P-LI/AAAAAAAAADA/k1ter0LhwGA/s72-c/jean-villard-180.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-1603531987759931470</id><published>2009-03-15T07:50:00.000-07:00</published><updated>2009-03-15T16:39:02.107-07:00</updated><title type='text'>La cité des mots - Alberto Manguel</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5313427708266618050" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb0WWVLzHMI/AAAAAAAAACw/-aIzygdJ1Qw/s200/MANGUEL.jpg" border="0" /&gt;"Pourquoi cherchons-nous des définitions d'iden-tités par les mots et quel est, dans une telle quête, le rôle du conteur d'histoires ? Comment le langage peut-il déterminer, limiter et accroître notre imagination du monde ? Comment les histoires que nous racontons nous aident-elles dans notre perception de nous-mêmes et des autres ? De telles histoires peuvent-elles prêter à une société entière une identité, vraie ou fausse ? Et, en conclusion, est-il possible que des histoires nous transforment, nous et le monde dans lequel nous vivons ?" Alberto Manguel (extrait de l'introduction)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color:#999999;"&gt;Dans cette série de conférences prononcées en 2007 à Toronto dans le cadre des Massey Lectures, tribune annuellement offerte à des penseurs contemporains pour traiter des grandes questions de notre temps, Alberto Manguel, dressant de fascinants parallèles entre les réalités individuelles et politiques du monde actuel et celles que, de tout temps, ont pris en charge le mythe, la légende et le récit, propose de prêter attention, plutôt qu'au discours d'autorités prétendument "compétentes", à ce qu'ont à nous dire, sur la manière de bâtir une société, les visionnaires - poètes, romanciers, essayistes ou cinéastes - dont les œuvres, parce qu'elles acceptent d'assumer l'humain dans toute sa complexité, montrent la voie de l'ouverture sur laquelle peut se fonder une communauté plus juste et plus durable.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Editions Actes Sud - Essais traduits de l'anglais (Canada) par Christine Le Boeuf&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-1603531987759931470?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/1603531987759931470/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/la-cite-des-mots-alberto-manguel.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/1603531987759931470'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/1603531987759931470'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/la-cite-des-mots-alberto-manguel.html' title='La cité des mots - Alberto Manguel'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb0WWVLzHMI/AAAAAAAAACw/-aIzygdJ1Qw/s72-c/MANGUEL.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-3764125479628616808</id><published>2009-03-15T07:19:00.001-07:00</published><updated>2009-03-15T16:40:36.142-07:00</updated><title type='text'>Mes Bibliothèques - Varlam Chalamov</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb0Z4BFf8AI/AAAAAAAAAC4/n17eEgoM7Lo/s1600-h/CHALAMOV.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5313431585521922050" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb0Z4BFf8AI/AAAAAAAAAC4/n17eEgoM7Lo/s200/CHALAMOV.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Certains aiment les livres comme on aime des personnes: ils les rencontrent, s'en éprennent, s'en déprennent, les caressent, les rejettent, les oublient, les traquent, les retrouvent, les possèdent et les perdent. Si la vie les empêche de les collectionner et de les enfermer dans la prison d'une bibliothèque, ils vont leur rendre visite ailleurs et parfois les enlèvent. Ils les rêvent. Nous connaissions déjà Chalamov l'écrivain des camps, le poète de la Sibérie. Voici Chalamov le lecteur, l'amoureux des livres, parmi les rayonnages de ses bibliothèques.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="color:#999999;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Varlam Chalamov naît en 1907 à Vologda. Il a dix ans l'année de la révolution. Ne pouvant faire d’études supérieures dans sa ville natale en raison de ses origines (il est fils de prêtre), il part pour Moscou en 1923 et réussit l'examen d'entrée à la faculté de droit de l'université de la capitale. Il travaille dans une tannerie pour payer ses études.&lt;br /&gt;Arrêté une première fois en 1929 pour avoir participé au mouvement d'opposition contre Staline, il est envoyé à Vichéra, filiale du «Camp à destination spéciale» des Solovki. Libéré en 1931, il revient à Moscou où il travaille comme journaliste et publie quelques récits, jusqu’à sa seconde arrestation en 1937 pour «activité contre-révolutionnaire trotskiste». Cette fois, il part pour dix-sept ans. Après plusieurs années dans les mines d'or de Kolyma, il se retrouve à l'hôpital, puis reçoit une formation d’aide-médecin qui lui permet de travailler ensuite au service d'un hôpital pour détenus.&lt;br /&gt;Libéré en 1951, il reste encore deux ans en relégation dans l'Extrême Nord. En 1953, après la mort de Staline, il est autorisé à quitter Kolyma, mais reste interdit de séjour à Moscou. Il trouve alors un travail dans la région de Kalinine, à deux cents kilomètres de la capitale.&lt;br /&gt;Ce n’est qu'en 1956, après le XXe Congrès dénonçant le culte de Staline, qu'il est enfin réhabilité et revient vivre à Moscou. Il mourra en 1982 dans un asile psychiatrique, n'ayant réussi à publier dans son pays que quelques recueils de poèmes. Son œuvre majeure, les Récits de Kolyma, n’est parue en Russie qu'à la fin des années 80.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#000000;"&gt;Editions Interférences - Traduit du russe par Sophie Bénech&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-3764125479628616808?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/3764125479628616808/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/mes-bibliotheques-varlam-chalamov.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/3764125479628616808'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/3764125479628616808'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/mes-bibliotheques-varlam-chalamov.html' title='Mes Bibliothèques - Varlam Chalamov'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb0Z4BFf8AI/AAAAAAAAAC4/n17eEgoM7Lo/s72-c/CHALAMOV.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-2470579172860757360</id><published>2009-03-15T06:57:00.000-07:00</published><updated>2009-03-15T16:47:17.769-07:00</updated><title type='text'>La Bible de Gustave Doré - Torgny Lindgren</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb0J0O54GxI/AAAAAAAAACY/0SIU96BotcQ/s1600-h/LINDGREN.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5313413928325749522" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb0J0O54GxI/AAAAAAAAACY/0SIU96BotcQ/s200/LINDGREN.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;Parlant devant un micro car il ne sait ni lire ni écrire, le narrateur de ce récit nous dit que, enfant, il était fasciné par les histoires développées par Doré sous forme de gravures dans sa Bible illustrée.&lt;br /&gt;Plus tard, placé dans une institution pour déficients mentaux, le jeune homme a de très fortes capacités à comprendre les situations et à poser des questions, mais reste un être à part, un garçon qui, dès la puberté, se laisse pousser une barbe de prophète.&lt;br /&gt;La région du lointain Nord de la Suède qui sert de cadre au récit est celle où sévit un journaliste - rencontré dans Fausses nouvelles - capable d'inventer personnages et situations pour remplir les colonnes de faits divers. On y croise aussi cette femme qui, venue faire des conférences sur les saints, fut témoin de la haine entre deux hommes, les protagonistes de Miel de bourdon.&lt;br /&gt;Considéré comme analphabète, le narrateur passe sa vie entière à interpréter le monde et les êtres à partir des gravures célèbres. Ces images étant les seuls éléments qui vaillent d'être dits ou vus de la vie: la Genèse, l'Expulsion du paradis, la Destruction, la Grâce, le Mensonge... Et, peut-être: le Père.&lt;br /&gt;Pour Torgny Lindgren, mettre l'écrit de côté est une manière d'aborder les limites de l'écriture, celles de l'écrivain, coincé par les lettres, les mots, la "vérité" du texte.&lt;br /&gt;La Bible de Gustave Doré est ainsi une réflexion pleine d'esprit et d'humour sur le mensonge qui étoffe continuellement nos vies.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#999999;"&gt;Né en 1938 en Suède, Torgny Lindgren est l'auteur d'une œuvre récompensée par de nombreux prix littéraires et largement diffusée dans le monde. Il a notamment reçu la plus haute distinction suédoise pour Le Chemin du serpent (Actes Sud, 1985) et le prix Femina étranger pour Bethsabée (Actes Sud, 1986).&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#000000;"&gt;Editions Actes Sud - Traduit du suédois par Lena Grumbach et Catherine Marcus&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-2470579172860757360?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/2470579172860757360/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/la-bible-de-gustave-dore-torgny.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/2470579172860757360'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/2470579172860757360'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/la-bible-de-gustave-dore-torgny.html' title='La Bible de Gustave Doré - Torgny Lindgren'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb0J0O54GxI/AAAAAAAAACY/0SIU96BotcQ/s72-c/LINDGREN.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-497083121789906116</id><published>2009-03-15T05:59:00.001-07:00</published><updated>2009-03-15T17:31:23.972-07:00</updated><title type='text'>La route - MacCarthy</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb0D5R0OaXI/AAAAAAAAACQ/YW7dA2qx-Ns/s1600-h/MACCARTHY.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5313407417936931186" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb0D5R0OaXI/AAAAAAAAACQ/YW7dA2qx-Ns/s200/MACCARTHY.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L'apocalypse a eu lieu. Le monde est dévasté, couvert de  cendres. Un père et son fils errent sur une route, poussant un caddie rempli d'objets hétéroclites et de vieilles couvertures. Ils sont sur leurs gardes car le danger peut surgir à tout moment. Ils affrontent la pluie, la neige, le froid. Et ce qui reste d'une humanité retournée à la barbarie. Cormac McCarthy raconte leur odyssée dans ce récit dépouillé à l'extrême.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;Cormac McCarthy est né à Providence (Rhode Island) en 1933. Couronnée par le National Book Critics Circle Award et le National Book Award, son œuvre est considérée aujourd'hui comme l'une des plus marquantes de la littérature américaine contemporaine.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Editions de l'Olivier - Traduit de l'anglais (États-Unis) par François Hirsch&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-497083121789906116?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/497083121789906116/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/la-route-de-maccarthy.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/497083121789906116'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/497083121789906116'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/la-route-de-maccarthy.html' title='La route - MacCarthy'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sb0D5R0OaXI/AAAAAAAAACQ/YW7dA2qx-Ns/s72-c/MACCARTHY.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-4936325587095691864</id><published>2009-03-15T05:16:00.000-07:00</published><updated>2009-03-15T16:51:29.612-07:00</updated><title type='text'>Kafka sur le rivage - Haruki Murakami</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5313387575298915426" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 115px; CURSOR: hand; HEIGHT: 180px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sbzx2SOqfGI/AAAAAAAAACA/1N_4elKSaoo/s200/MURAKAMI.jpg" border="0" /&gt;&lt;span style="font-family:trebuchet ms;font-size:85%;"&gt;Kafka Tamura, quinze ans, s'enfuit de sa maison de Tokyo pour échapper à la terrible prophétie que son père a prononcée contre lui. De l'autre côté de l'archipel, Nakata,un vieil homme amnésique décide lui aussi de prendre la route. Leurs deux destinées s'entremêlent pour devenir le miroir l'une de l'autre tandis que, sur leur chemin, la réalité bruisse d'un murmure enchanteur. Les forêts se peuplent de soldats échappés de la dernière guerre, les poissons tombent du ciel et les prostituées se mettent à lire Hegel. Conte initiatique du XXle siècle, Kafka sur le rivage nous plonge dans une odyssée moderne et onirique au cœur du Japon contemporain.&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#999999;"&gt;"C'est cruel, beau, cru. Haruki Murakami nous entraîne dans des contrées sauvages jamais fouillées par âme humaine et fait appel à notre souplesse et à notre ouverture. Venez voir ailleurs et autrement!" Marie-Laure Delorme, Le Journal du Dimanche&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Editions 10-18 "domaine étranger" dirigé par Jean-Claude Zylberstein - Traduit du japonais par Corinnne Atlan&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-4936325587095691864?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/4936325587095691864/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/kafka-sur-le-rivage-de-haruki-murakami.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/4936325587095691864'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/4936325587095691864'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/kafka-sur-le-rivage-de-haruki-murakami.html' title='Kafka sur le rivage - Haruki Murakami'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/Sbzx2SOqfGI/AAAAAAAAACA/1N_4elKSaoo/s72-c/MURAKAMI.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9130934579898390159.post-7521971602646824338</id><published>2009-03-15T02:32:00.000-07:00</published><updated>2009-03-15T16:52:03.995-07:00</updated><title type='text'>Le Mur invisible - Marlen Haushofer</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5313385194333065010" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/SbzvrscKzzI/AAAAAAAAABo/OKZhuZYepM8/s200/HAUSHOFER.jpg" border="0" /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Voici le roman le plus célèbre et le plus émouvant de Marlen Haushofer, journal de bord d'une femme ordinaire, confrontée à une expérience-limite. Après une catastrophe planétaire, l'héroïne se retrouve seule dans un chalet en pleine forêt autrichienne, séparée du reste du monde par un mur invisible au-delà duquel toute vie semble s'être pétrifiée durant la nuit. Tel un moderne Robinson, elle organise sa survie en compagnie de quelques animaux familiers, prend en main son destin dans un combat quotidien contre la forêt, les intempéries et la maladie. Et ce qui aurait pu être un simple exercice de style sur un thème à la mode prend dès lors la dimension d'une aventure bouleversante où le labeur, la solitude et la peur constituent les conditions de l'expérience humaine.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;color:#666666;"&gt;Marlen Haushofer (1920-1970) a vécu en Autriche. Mariée et mère de deux enfants, elle a mené une existence provinciale tout en écrivant plusieurs romans, ainsi que des nouvelles et des pièces de théâtre.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Editions Actes Sud Collection Babel - &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Traduit de l'Allemand par Liselotte Bodo et Jacqueline Chambon&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9130934579898390159-7521971602646824338?l=frederique-bruyas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/feeds/7521971602646824338/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/le-mur-invisible-de-marlen-haushofer.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/7521971602646824338'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9130934579898390159/posts/default/7521971602646824338'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://frederique-bruyas.blogspot.com/2009/03/le-mur-invisible-de-marlen-haushofer.html' title='Le Mur invisible - Marlen Haushofer'/><author><name>FREDERIQUE BRUYAS</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13403517199340512063</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='20' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/ScAfWBK62eI/AAAAAAAAAJs/BbGQ2NbI_pI/S220/portrait+Fred+Bruyasdef.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_g-VYMD3uFEQ/SbzvrscKzzI/AAAAAAAAABo/OKZhuZYepM8/s72-c/HAUSHOFER.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
